vendredi, 26 mai 2017
mardi, 24 mai 2016
Le 27 avril dernier, le Conseil National s'est positionné favorablement à la mise en oeuvre de la motion de Leo Müller. Cette motion a pour objectif de corriger les inégalités de traitement fiscal que subit l'agriculture pour l'impôt sur les gains immobiliers, suite à un arrêt du Tribunal fédéral en 2011 qui a fait jurisprudence. Le Conseil des Etats devrait se positionner en juin.
mardi, 24 mai 2016
Le RBI pousse à la réflexion
Le 5 juin, le peuple suisse se positionnera sur le RBI ou revenu de base inconditionnel. Voter dans un sens ou dans l'autre implique une réflexion personnelle sur la valeur de notre propre travail et sur nos différents engagements bénévoles ou citoyens. Cette votation nous pousse, toutes et tous à nous poser la question : Que ferions-nous avec 2'500 Frs par mois ?
mardi, 24 mai 2016
Plusieurs milliers de personnes ont défilé à Morges et à Bâle contre l'agriculture industrielle et le pouvoir de géants des pesticides et des OGM comme Monsanto et Syngenta
Environ 2000 personnes à Bâle et 1200 à Morges ont marché dans les rues samedi pour soutenir une agriculture durable et demander la fin du «diktat» de multinationales de l'agrochi- mie. Cette marche «pacifique et citoyenne» était organisée par les groupes bénévoles vaudois et genevois de Greenpeace, avec le soutien d'Attac, de Stop OGM et de PAN Swiss, ont-ils indiqué dans un communiqué.
vendredi, 20 mai 2016
Tribune de Genève - Gustavo Kuhn - 18 mai 2016
Une déclaration sur les droits des paysans doit être rédigée par l'ONU. Interview d'un leader indonésien de passage à Genève.
Interview de Henry Saragih, président du Syndicat paysan indonésien et ancien coordinateur de Via Campesina, actuellement à Genève pour défendre cette cause devant le Conseil des droits de l'homme.
>> lire l'article en ligne sur tdg.ch
> télécharger l'article
 
vendredi, 06 mai 2016

Appel Nyéléni pour le 2ème forum Nyéléni Europe pour la souveraineté alimentaire
26-30 OCTOBRE 2016, Cluj-Napoca, Roumanie 
Vers un grand et passionnant mouvement pour la souveraineté alimentaire en Europe
 
vendredi, 06 mai 2016
Un livre co-édité par le CETIM et GRAIN. L'ouvrage examine l'impact des activités des sociétés transnationales au niveau mondial. Il démontre que le système alimentaire industriel est responsable de plus de 40 % des émissions de gaz à effet de serre. L'industrie agro-alimentaire pollue en masse.
mardi, 03 mai 2016
Fabien Fivaz remet la présidence de l'Alliance suisse pour une agriculture sans génie génétique (StopOGM) qu'il a conduit avec succès depuis six ans. L'assemblée générale a élu Isabelle Chevalley, Conseillère nationale, pour lui succéder.
mardi, 03 mai 2016
En lutte pour la reconnaissance de nos droits
Ou comment un mouvement paysan international pousse le Conseil des Droits de l'Homme à agir
Le mouvement paysan international La Via Campesina travaille depuis 15 ans à la reconnaissance par l'ONU des droits des paysans, travailleurs agricoles, nomades, pastoralistes et pêcheurs. Il a été rejoint par de nombreux alliés. Depuis 2013, un projet de Déclaration internationale est en négociation au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU.
vendredi, 29 avril 2016
INITIATIVE UNITERRE: UN PREMIER PAS VERS UNE AUTRE AGRICULTURE. Par Dominique Hartmann, Le Courrier du 28.04.16
La souveraineté alimentaire mobilise. En peu de temps, quatre initiatives sur la question ont abouti. Dernière en date, celle d'Uniterre, annonçait hier la Chancellerie fédérale.Alimentation saine, transparence, salaires dignes dans l'agriculture, tout ou partie de ces promesses a intéressé les signataires. Signe que le rejet des dérives mondialistes en la matière progresse.
vendredi, 29 avril 2016
Du 17 au 20 mai 2016, un groupe de travail intergouvernemental au sein du Conseil des Droits de l'Homme se réunira à Genève pour négocier article par article le projet de déclaration sur les droits des paysans et autres personnes travaillant en milieu rural. Afin de défendre le contenu de ce projet et chercher à y adjoindre certains aspects, une forte délégation de La Via Campesina se rendra à Genève du 15 au 20 mai.
mercredi, 27 avril 2016
La Chancellerie confirme l'aboutissement de l'initiative « Pour la souveraineté alimentaire. L'agriculture nous concerne toutes et tous »
Pour un changement de cap de la politique agricole !
Le syndicat paysan Uniterre et l'autre syndicat, deux organisations membres de La Via Campesina, ainsi que plus de 70 organisations alliées, permettent à la suisse d'amorcer enfin un vrai débat public sur nos politiques agricoles et alimentaires. En effet, avec 108'680 signatures validées par la chancellerie fédérale sur les 131'600 reçues, nous sommes heureux de pouvoir annoncer l'aboutissement de cette première étape.
mercredi, 27 avril 2016
Le syndicat paysan Uniterre et l'autre syndicat, deux organisations membres de La Via Campesina, ainsi que plus de 70 organisations alliées, permettent à la suisse d'amorcer enfin un vrai débat public sur nos politiques agricoles et alimentaires. En effet, avec 108'680 signatures validées par la chancellerie fédérale sur les 131'600 reçues, nous sommes heureux de pouvoir annoncer l'aboutissement de cette première étape.
dimanche, 24 avril 2016
à la ferme de  Dominique Fragnière à Fuyens (FR)
 
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vendredi, 15 avril 2016
Fin des quotas, un an après - un fiasco pour les producteurs de lait
Au 1er avril, une année se sera écoulée depuis l'abolition, par le monde politique, des quotas laitiers baptisés par les experts jargonnant, le règlement des quantités de lait garanties. Cette mesure visant la libéralisation du marché laitier en UE s'est, en si peu de temps, révélée être une erreur qui entrera dans l'histoire.
vendredi, 15 avril 2016
Le prix rémunérateur est le prix qui permet dans un espace économique donné de couvrir les coûts de production (intrants, charges structurelles et financières, capacité d'investissement) et de rémunérer correctement le travail fourni. Par rémunération correcte et équitable on entend une rémunération qui correspond au moins à la moyenne des revenus de la région. C'est par ailleurs un tel revenu auquel les paysannes et les paysans ont droit selon la Loi fédérale sur l'agriculture (LAgr) art.5.
vendredi, 15 avril 2016
Nous exigeons un renforcement de l'agriculture paysanne!
Notre objectif pour le dépôt de cette initiative populaire est de lancer un débat public aussi large que possible au sujet de notre alimentation, de l'agriculture et des implications politiques. Nous voulons lancer ce débat pour éviter que notre Constitution ne dégénère en avortement.
 
vendredi, 01 avril 2016
17 avril, 11h-15h L'initiative pour la souveraineté alimentaire a été déposée le 30 mars à Berne.A l'occasion de la journée internationale des luttes paysannes, nous fêterons cette belle victoire: Il faut s'inscrire d'ici au 8 avril
vendredi, 01 avril 2016
Dépôt de l'initiative « Pour la souveraineté alimentaire. L'agriculture nous concerne toutes et tous » 
Pour un changement de cap de la politique agricole !
Le « syndicat paysan parlons de système Uniterre » et « l'autre syndicat », deux organisations membres de La Via Campesina, ainsi que plus de 70 organisations alliées, permettent à la Suisse d'amorcer enfin un débat salutaire sur nos politiques agricoles et alimentaires. En effet, avec plus de 109'655 signatures validées par les communes sur les 131'600 reçues, nous sommes heureux de pouvoir annoncer l'aboutissement de cette première étape.
vendredi, 01 avril 2016
ECVC réclame une responsabilité politique de la part de ceux qui ont décidé et soutenu la dite suppression du fait du désastre, la situation dramatique et la mort à la quelle des milliers d'exploitations en Europe ont été condamnées.
mercredi, 30 mars 2016

Le « syndicat paysan parlons de système Uniterre » et « l'autre syndicat », deux organisations membres de La Via Campesina, ainsi que plus de 70 organisations alliées, permettent à la Suisse d'amorcer enfin un débat salutaire sur nos politiques agricoles et alimentaires. En effet, avec plus de 109'655 signatures validées par les communes sur les 131'600 reçues, nous sommes heureux de pouvoir annoncer l'aboutissement de cette première étape.
mercredi, 30 mars 2016

Le « syndicat paysan parlons de système Uniterre » et « l'autre syndicat », deux organisations membres de La Via Campesina, ainsi que plus de 70 organisations alliées, permettent à la Suisse d'amorcer enfin un débat salutaire sur nos politiques agricoles et alimentaires. En effet, avec plus de 109'655 signatures validées par les communes sur les 131'600 reçues, nous sommes heureux de pouvoir annoncer l'aboutissement de cette première étape.
jeudi, 17 mars 2016
Les inscriptions sont ouvertes
Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site de la semaine du goût ou renvoyez nous le document en lien ci-dessous avant le 30 avril.
Les Parrains 2016 sont Theres et Markus Dettwiler, producteurs à Ormalingen (BL) et la Ville du Goût, Liestal.
Pour rappel, pour les membres d'Uniterre, l'inscription est gratuite. Pour cela il est important de le spécifier lors de l'inscription.
site de la Semaine du goût
Télechargement du formulaire d'inscription
mercredi, 16 mars 2016
(Managua, le 16 mars 2016) La Vía Campesina dénonce la forte criminalisation en cours aujourd'hui au Honduras: emprisonnements, répression et assassinats de dirigeantes et de dirigeants paysans et autochtones. Au cours des dernières semaines, la situation s'est considérablement aggravée avec la prolifération des tueurs à gages qui portent atteinte à la vie de ceux et celles qui revendiquent des terres pour produire des aliments ou luttent contre l'extractivisme, les barrages et l'agrobusiness.
mardi, 15 mars 2016
Avec la crise du secteur laitier qui a fait disparaître des milliers de producteurs laitiers l'année passée, causé la faillite de plusieurs autres et poussé à la mobilisation de milliers de personnes en Europe, il y avait de quoi espérer un certain résultat du Conseil européen de l'agriculture d'hier.
mardi, 15 mars 2016
En effet, une coordination centrale aurait une grande importance. Une réduction volontaire des volumes uniquement à l'échelon des organisations de producteurs et des coopératives ne peut EN AUCUN CAS stabiliser le marché du lait
mercredi, 08 avril 2020
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Texte de Claude Bezençon, sociologue de la santé et de l'environnement

1) Discriminations, inégalités de traitement et révolte confuse

Lors de la fermeture du marché, plusieurs personnes de mon entourage se sont demandé pourquoi la Migros (particulièrement) pouvait ouvrir et les producteurs locaux étaient discriminés.

Dans mon milieu, la Migros n'a pas une très bonne image. En effet, comment peut-on décemment, en pleine crise sanitaire, proposer des étals de fraises en hiver? Le présent devrait être déjà l'avenir. Il devrait être interdit de proposer à la clientèle une abondance de produits hors saison, bourrés de pesticides.

La population de la ville est attachée à son marché, ses commerçants qu'elle rencontre régulièrement une ou plusieurs fois par semaine. Nous savons que ces commerçants paysans vivent une vie difficile, faite de travail et d'abnégation. La relation entre la population et nos producteurs/trices est imprégnée de ce sentiment et les gens ont vécu cette fermeture comme une profonde injustice.

Que sont devenus nos paysans? Comment pourront-ils tenir le coup, si on leur interdit d'exercer leur activité?

Dès le début de la crise, sont apparues dans le pays des autorités cantonales très vindicatives, qui ont donné le sentiment qu'ils désiraient avoir un contrôle social total sur la population. Les gens, sidérés par la croissance du virus, n'ont pas réagi à la fermeture des marchés.

Mais dès la prise des pleins pouvoirs par le Conseil fédéral, nous a été transmis un message beaucoup plus clair, un message de respect envers la population, un message de confiance envers les individus, jugés capables de prendre leurs responsabilités en matière d'auto-discipline concernant notamment les règles de distanciations sociale.

Lors de l'annonce de mesure très serrées, interdiction de rassemblement de plus de cinq personnes, maintient d'une distance de deux mètres, conseils appuyés de rester à la maison pour les personnes âgées et celles souffrant de maladies chroniques, certaines autorités cantonales se sont senties pousser des ailes autoritaristes et se sont mises à vouloir interdire tout ce qui leur tombait sous la main.

C'est excès d'autoritarisme a été rapidement confronté au discours du Conseil fédéral, empreint de sagesse et de modération en la circonstance, et à des contradictions évidentes entre l'autorisation d'enfreindre les restrictions, accordée à certains groupes privilégies, notamment aux entreprises de gros calibre et l'interdiction d'exercer leurs activités à des milieux économiques plus faibles. L'injustice faite aux agriculteurs locaux et petits commerçants des marchés face notamment aux grandes surfaces a frappé de plus en plus les esprits.

Le Conseil fédéral a senti très rapidement, et a même anticipé l'effet délétère des injustices, discriminations, et certains abus d'autorité. C'est pourquoi il a fixé, dès le départ de sa stratégie de gestion de crise, la priorité de préserver les classes inférieures, et à assurer l'égalité de traitement entre les différentes couches de la population.

2) L'autoritarisme se nourrit de l'ignorance et le respect se nourrit de la connaissance

Les gens sont trop peu curieux. J'ai été étonné que personne n'ait remarqué que le Conseil fédéral avait dès le 21 mars souligné que les stands de nourriture au marché étaient des magasins d'alimentation pouvaient rester ouverts.

Les courriers échangés avec les autorités communales ont d'abord montré un refus de l'évidence, c'est-à-dire qu'elles devaient mettre en place les conditions de l'autorisation aux commerçants de produits alimentaires au marché. C'est grâce à la discussion, aux échanges d'arguments, que celles-ci ont compris le sens des dispositions prises par le Conseil fédéral.

Le Conseil communal de La Chaux-de-Fonds est même allé au-delà de ce que nous pouvions espérer, en autorisant, dans un esprit d'égalité de traitement entre tous les acteurs économiques du commerce de détail de produits alimentaires, l'ouverture de stands de nourriture selon les mêmes horaires que les magasins pratiquant sous un toit. Cela montre la force de l'agir communicationnel (voir Habermas). Cet exemple est une illustration de la culture de discussion qui a eu cours en l'occurrence et constitue une victoire de la logique.

Il s’agit dès lors de dépasser le sentiment que nous sommes sur une mauvaise pente pour l'avenir de l'humanité. Il incombe à chacun-e d’entre nous de s’informer, d’étudier pour en arriver à la connaissance, par exemple, que la pandémie du coronavirus est une conséquence directe de la surexploitation des ressources et de la paupérisation de populations de plus en plus nombreuses.

C’est avec la force de nos arguments et grâce à la culture de l’écoute respectueuse de part et d’autre que nous pourrons étendre la conviction que le système capitaliste doit être dépassé.

3) Le monde de demain se construit aujourd'hui

Un autre élément qui a hérissé la sensibilité de la population face à la fermeture des marchés, c'est l'importance, voire l'urgence, de modifier nos comportements en matière de consommation. Il existe un mouvement de plus en plus profond et de plus en plus majoritaire dans la population à vouloir consommer des produits régionaux, pour le bien de la santé et de l'environnement, à vouloir vivre en meilleure harmonie avec la nature.

La fermeture des marchés a été ressentie jusque dans les tripes comme une sorte de tentative de passage en force de modes de productions et de consommations destructeurs des géants de l’agro-alimentaire, un peu comme un coup d'Etat de ceux qui vendent des fraises hors saison contre celles et ceux qui veulent respecter la saisonnalité et la régionalité des produits, favoriser des modes de production agricole extensifs (production intégrée, et de plus en plus biologique).

La réouverture des marchés, alors qu’elle survient au plus fort de la crise sanitaire, est vécue par beaucoup comme une victoire contre les modes de production intensifs, abusant de produits phytosanitaires. D'autres crises surviendront, d'autres virus apparaîtront, car les microbes existent depuis toujours. Si nous ne changeons pas la compétition en coopération, la surconsommation en sobriété, etc., nous ne nous pourrons pas nous adapter aux changements climatiques qui transforment le monde pour les siècles à venir. C'est une question de vie ou de mort. C'est un combat contre les prédateurs qui nous ont menés à ces crises.

mercredi, 08 avril 2020
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Suite au Communiqué de presse du 3 avril concernant la ré-ouverture possible des marchés (https://uniterre.ch/fr/thematiques/communique-de-p...), voici ci après un lien vers un courrier-type à envoyer à vos communes pour les engager dans cette démarche!

doc word

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Organisation qui soutiennent la réouverture des marchés : Uniterre, Slow Food, La Semaine du goût, Mouvement pour une agriculture paysanne et citoyenne (MAPC), Agriculture du futur Romandie, la FRACP, Association romande marché paysan, Les Artisans de la transition, Association romande des magasins du monde, Bio Fribourg, Chrétiens au travail, GRASSROOTED.

vendredi, 03 avril 2020
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Communiqué de presse du Réseau suisse pour la réouverture des marchés

Nous sommes un groupe de citoyen.ne.s, de paysan.ne.s et de détaillants en alimentation actifs sur différents marchés en Suisse romande et en Suisse alémanique. Nous demandons la reprise de la commercialisation directe via les marchés alimentaires. La discrimination et l'inégalité de traitement avec les grands distributeurs ont commencé avec la fermeture des marchés le 17 mars 2020, décrétée par le gouvernement fédéral.

Dès le 21 mars 2020 déjà, le Conseil fédéral a publié sur la page d'accueil de l'OFSP trois rapports explicatifs sur l'ordonnance 2 Covid-19, qui définissent clairement que les étalages de denrées alimentaires sur le marché sont considérés comme des magasins d'alimentation et sont donc exemptés de l'interdiction de vente tant que les règles de la distanciation sociale sont respectées. Ils peuvent donc rester ouverts sur un pied d'égalité avec tous les magasins d'alimentation et les supermarchés. Le troisième de ces rapports étaye encore cette directive du Conseil fédéral en précisant la différence entre les stands (réguliers) des marchés de denrées alimentaires, qu'il ne faut pas confondre avec les marchés de produits alimentaires (par exemple les foires aux produits du terroir). Selon la loi sur les épidémies (art. 75), les cantons doivent appliquer les directives du Conseil fédéral sous peine de sanctions (art. 83).

Ainsi, le 23 mars 2020, des citoyen.ne.s et paysan.ne.s chaux-de-fonniers ont pris contact avec le Conseil communal de La Chaux-de-Fonds. Après moult échanges de courriers avec le réseau chaux-de-fonnier, le Conseil communal a décidé, lors de sa réunion du 1er avril 2020, des solutions à mettre en place pour réintroduire les étals de nourriture sur le marché. Dès lors, les marchés de La Chaux-de-Fonds pourront être ré-ouverts à partir du 8 avril 2020, répartis sur différentes rues.

Nous incitons les organisations paysannes et citoyennes ainsi que les détaillants à rejoindre notre réseau et soutenir notre demande aux autorités cantonales pour qu’elles exécutent sans délai les directives du Conseil fédéral afin que les paysannes et paysans locaux puissent fournir à la population des produits sains et régionaux. Nous appelons les communes et les cantons à informer les commerçants et le public sur les modalités de mise en œuvre de la prochaine réouverture des étals de produits alimentaires.

Réseau suisse pour la réouverture des marchés

Avec le soutien de : Uniterre, Slow Food, La Semaine du goût, Mouvement pour une agriculture paysanne et citoyenne (MAPC), Agriculture du futur Romandie, Association romande marché paysan, Les Artisans de la transition, Chrétiens au travail, GRASSROOTED.

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jeudi, 02 avril 2020
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Pour votre bien, pour celui de la planète, soutenez l’agriculture de proximité !

Il y a, dans votre région, ville, village, de nombreuses offres de vente directe ou de paniers, certaines d’entre elles proposent un service de livraison à un point de collecte ou dans des agglomérations !

Voici quelques liens vers des plateformes qui regroupent les offres de Ventes directes à la ferme :


Au niveau national

www.a-la-ferme.ch

https://www.bio-suisse.ch/fr/ventedirecte.php


Au niveau romand

https://www.marchepaysan.ch/

Ce site est géré par les productrices et producteurs.

https://www.bioconsommacteurs.ch/

Ce site répertorie les magasins, la vente directe à la ferme et les paniers.

https://www.saveurs-de-saisons.ch/

Fermes paysannes bio du Jura, livraison commune une fois par mois dans le canton du Jura, Jura Bernois et Chaux-de-fonds

https://local-heroes.ch

www.mon-producteur.ch

Application gratuite


Paniers

Fédération romande de l'agriculture contractuelle de proximité- Association romande

https://www.fracp.ch/


Marché en ligne

https://www.vitaminelocale.ch/epicerie-locale


A la recherche d’idées de recettes ?
Ce site propose des plans de menus hebdomadaires : sains, de saison et de proximité. Des recettes variées et accessibles à toutes les bourses !

https://www.paysannes.ch/fr/alimentation/recettes/

mercredi, 01 avril 2020
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Dans sa consultation du train d’ordonnances agricoles 2020, l'OFAG propose de verser la prime de transformation fromagère et la prime de non-ensilage directement aux producteurs de lait à partir de janvier 2022.

En effet, il semblerait qu’actuellement une partie importante de cette prime, qui représente au total 293 millions de francs par an, n'arrive pas chez le producteur comme c'est prévu selon la loi (art. 6 let.b de l’Ordonnance sur le Soutien du prix du Lait (OSL) et art. 38 de la loi fédérale sur l’agriculture (Lagr)). Selon une analyse de la Recherche Agronomique Suisse*, entre 60 et 100 millions de francs par an ne reviendrait pas aux producteurs.

L’objectif de cette prime était de stabiliser le prix du lait industriel après la libéralisation du marché fromager (juin 2007). Elle doit être versée pour une transformation fromagère de haute valeur ajoutée du segment A dont le prix indicatif est actuellement à 71cts/kg. De nombreuses fromageries artisanales transmettent cette prime correctement aux producteurs. Par contre, certains grands acheteurs et transformateurs contournent cet objectif par une application opaque de la segmentation, ce qui empêche les producteurs de savoir exactement quel est le prix réel de leur lait.

Cette situation a été tolérée par l'OFAG durant des années. Malgré l'existence d'une protection douanière cruciale pour le secteur, le prix du lait industriel a dégringolé avec un prix du lait payé au producteur d’environ 57 cts/kg. Du lait B avec un prix moyen de 45cts/kg. Une fois déduite la prime de transformation fromagère, les transformateurs payent réellement le prix du lait aux alentours de 30 cts ! Cela explique que des milliers de tonnes de fromages sont exportées en dessous de Fr 3/kg.

La Fédération des Producteurs Suisse de Lait (FPSL) a fait savoir dans un communiqué de presse du 27 mars qu’elle rejette ce changement de système. En effet, la FPSL craint une pression supplémentaire sur les prix du lait et notamment sur le prix du lait de centrale, ce qu’indique le rapport explicatif de l’ordonnance : "Une baisse du prix du lait destiné à la fabrication de fromage pourrait en particulier conduire les négociants actifs comme exportateurs à faire pression sur le prix des fromages, ce qui se répercuterait négativement sur le prix du lait en Suisse. Le prix du lait d'industrie pourrait aussi être affecté par une diminution du prix du lait transformé en fromage."

Certes, il est probable que l'industrie laitière cherche à baisser le prix du lait par un truchement sur les segments, comme elle le fait déjà. Mais nous rappelons à la FPSL que son rôle est de défendre l’intérêt des producteurs de lait et de faire en sorte que cette pression sur les prix n’ait pas lieu !

De plus, le rapport indique également que « le versement direct des suppléments aux producteurs améliore la transparence du prix du lait. »

Uniterre se bat depuis des années pour que le versement de cette prime fromagère se fasse directement aux producteurs, en parfaite application de l’ordonnance sur le soutien du prix du lait (OSL Art. 6b) ! Nous maintenons cette position et soutenons la proposition de la consultation du train d’ordonnances agricoles 2020.

Contact presse :

Berthe Darras, 079 904 63 74 (F)

* Analyse de l’impact sur le marché laitier du supplément pour le lait transformé en fromage, Listorti G., Tonini A.,Recherche Agronomique Suisse 5(5), 212-215, 2014

Le texte est valable en langage épicène.

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lundi, 30 mars 2020
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Le syndicat SOC-SAT informe qu'Haciendas Bio SA vient de licencier dans son centre de Pujaire Cabo de Gata Almeria plus de 20 ouvrières et ouvriers agricoles, y compris des représentants de la section syndicale SAT. Tout.e.s avaient revendiqué leurs droits et le respect de la législation du travail.

Haciendas Bio, qui vend aux consommatrices*teurs et client.e.s des fruits et légumes bio sous l'étiquette du développement durable et de la responsabilité sociale, ne paie pas les salaires légaux, elle ne paie que partiellement les contributions à la Sécurité Sociale et une longue liste d'autres irrégularités pourrait suivre, étayée par les témoignages de dizaines d’ ouvrières et ouvriers agricoles.

Il y a 3 jours, l'entreprise a eu recours au licenciement et à l'intimidation pour éviter l'élection d'un comité d'entreprise, qui permettrait aux ouvrières et ouvriers agricoles d’avoir des représentants syndicaux et de défendre leurs droits. Devant ces patrons qui utilisent l'état d'urgence pour écraser la démocratie et maltraiter la classe ouvrière, il n'y a qu'une seule voie possible, s’organiser et lutter ! Le conflit du travail est ouvert.

Nous demandons aux certificateurs de Bio Suisse, Naturland, Demeter, Global Gap de tout mettre en oeuvre pour que les ouvrières et ouvriers agricoles soient réengagés et qu’ils exigent qu’un processus électoral transparent et démocratique soit mis en place pour assurer le respect des droits du travail dans l'entreprise. S'ils ne s'y emploient pas, le discrédit sur les labels sera sans appel. Les preuves de l'exploitation et des abus dans cette entreprise sont évidentes.

Sur cette base, le syndicat SOC-SAT appelle ses partenaires en Suisse et en Europe à collaborer à la campagne : Réengagement des ouvrières et ouvriers agricoles licenciés à Haciendas Bio! (#Readmisión despedidos Haciendas Bio !)

L'heure a sonné ! Le Bio n’est pas bio sans le respect des droits des travailleuses et ouvrières et ouvriers agricoles!

vendredi, 27 mars 2020
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La plateforme Agrix a été rafraîchie, adaptée à la situation spéciale que nous vivons et traduite en allemand pour fonctionner à l’échelle nationale. Elle demeure une bourse à l’emploi, mais s’élargit également.

En effet, constatant que certains producteur.trice.s souffraient en direct, parfois violemment, de l’interdiction des marchés de rue et de la fermeture des établissements publics, Prométerre a cherché une solution pour faciliter la mise en contact d’un côté entre professionnels « lésés » dans ces circonstances et d’autre part confrères ou autres professionnels susceptibles de pouvoir contribuer à l’écoulement de tout ou partie de leur marchandise, par exemple via leur propre structure de vente directe à la ferme.

L’annonce sur Agrix est gratuite, le processus d’inscription est très simple : il suffit de créer un nom d’utilisateur et un mot de passe, après quoi on peut directement publier une annonce (exemple : j’ai cinq plateaux d’œufs à vendre) ou un avis de recherche (exemple : j’ai besoin de cinq plateaux d’œufs).

Si vous êtes concerné.e.s, à utiliser sans modération!

Si vous connaissez des producteur.trice.s qui ont besoin de cette aide, à diffuser très largement!

On compte sur vous!

Merci!

vendredi, 27 mars 2020
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Au cœur de cette crise sans précédent que traversent l’Europe et le reste du monde à cause du COVID-19, il est à nouveau essentiel de repenser notre modèle économique ainsi que l’importance de la souveraineté alimentaire. ECVC et les milliers d’agriculteurs familiaux qu’elle représente dans toute l’Europe veulent maintenant plus que jamais proclamer haut et fort que les paysan.ne.s, petit.e.s et moyen.ne.s exploitant.e.s et autres travailleur.se.s agricoles sont là, présents, pour assumer leur engagement principal ainsi que leur responsabilité envers toute la société européenne : produire des aliments sains et frais.

ECVC souhaite manifester sa solidarité envers tous les paysans et agriculteurs, mais aussi envers les autres secteurs de la société (parmi lesquels figurent les travailleurs dont les professions sont vitales à l’heure actuelle et le personnel médical) qui continuent leur travail en première ligne.

Face à la dépendance et fragilité considérables provoquées par le système de mondialisation, suite à des mesures d’austérité et coupes budgétaires année après année, nous constatons que, plus que jamais, il est primordial de pouvoir compter sur des services publiques solides, comme la santé, pour faire face aux difficultés actuelles alarmantes. De même, nous constatons à quel point il est essentiel de disposer de suffisamment d’aliments sains et locaux pour l’ensemble de la population.

Dans l’Union Européenne et toute l’Europe, ce sont des milliers de petits et moyens agriculteurs qui nous garantissent cette sécurité en approvisionnement alimentaire, grâce à leurs productions qui nourrissent les habitants de nombreuses villes et villages de l’Union Européenne. En 2016, 95,2% des exploitations agricoles de l’UE ont été classées comme exploitations familiales[1]. Dans d’autres pays européens ce pourcentage est encore plus élevé[2]. En d'autres termes, l'Europe regorge de petits producteurs de denrées alimentaires offrant une solution toute faite aux problèmes qui concernent le monde entier : disposer d'une alimentation saine et locale qui ne dépende pas des longues chaînes d'approvisionnement qui, elles, risquent d'être touchées de manière dramatique par cette pandémie.

Cependant, que ce soit au niveau des politiques agricoles ou économiques, l'agriculture destinée à nourrir nos populations en Europe dépend des intérêts de la mondialisation et des marchés internationaux. Par conséquent, l’approvisionnement alimentaire et la souveraineté alimentaire, mis en péril, sont entièrement remis en cause. Ces politiques détruisent des milliers et des milliers de petites exploitations agricoles, de ce fait c’est la sécurité alimentaire de toute la population qui est menacée.

En raison de cette mondialisation néolibérale des marchés agricoles, les citoyens perdent le contrôle sur les systèmes alimentaires et deviennent dépendants de certains produits importés, et seul un très petit nombre de multinationales contrôlent désormais une grande partie de la distribution.

La capacité de la grande distribution alimentaire et des autres multinationales à garantir et à fournir des quantités suffisantes de nourriture à la population dépend de nombreux facteurs fragiles qui, comme nous l'avons constaté avec l'épidémie du COVID-19, sont en grande partie hors de leur contrôle. En effet, la chaîne entre production et consommation est composée d’un trop grand nombre de maillons, et c’est là que l'on a pu constater l'importance de l'action des pouvoirs publics.

C’est dans ce contexte que les décideurs politiques, les sociétés multinationales et les grands distributeurs alimentaires s’affolent pour trouver un moyen de continuer à transporter les aliments sans aggraver la propagation du virus. Dès lors, ils ne peuvent se permettre d’oublier le rôle fondamental que jouent les petits et moyens agriculteurs, et doivent les prendre en compte dans leurs décisions politiques à tous les niveaux. Près de 10 millions de petits agriculteurs[3] dans l’UE et plus encore dans d’autres pays européens[4] cultivent, produisent et travaillent chaque jour afin de nourrir les populations locales.

Toutefois, pour que cela puisse fonctionner, les institutions et les autorités nationales, régionales et locales ont incontestablement un rôle clé à jouer : veiller à ce que les citoyens aient accès à ces produits. Les politiques publiques doivent être extrêmement concrètes et se concentrer sur le soutien et la protection des petits producteurs ainsi que sur le renforcement de l'économie locale.

La crise actuelle, remplie de contradictions, pourrait signifier la disparition de nombreux petits producteurs en Europe qui se sont vu refuser l'accès aux marchés sur lesquels leur production était écoulée jusqu'à présent.

La fermeture des cantines publiques et privées, de la plupart des restaurants et des marchés publics, la limitation des ventes directes et la concentration du commerce alimentaire dans les grands supermarchés peuvent entraîner, si aucune mesure n'est prise, la perte d’une grande partie de la capacité de production sur nos territoires.

Il en va de même pour les travailleurs salariés du secteur agricole européen, dont la majorité sont des migrants. Ils travaillent dans des conditions sociales instables et précaires, sans papiers, et souffrent dans de nombreux cas de l'absence de conditions de santé et de sécurité sur leur lieu de travail ou dans les transports. Leurs droits au travail sont drastiquement réduits et ils manquent cruellement de ressources lorsqu'ils sont licenciés ou au chômage technique. Cette situation est pire encore dans le cas de déplacements internationaux, et dans nombre d’établissements insalubres de diverses régions d’Europe, où des milliers de travailleurs agricoles saisonniers sont contraints de résider.

C’est pourquoi ECVC appelle tous les décideurs, à tous les niveaux en Europe, à prendre toutes les mesures possibles et nécessaires pour protéger l’accès au marché des petits et moyens agriculteurs et paysans en ces temps difficiles. ECVC demande à ce que tous les moyens nécessaires à la poursuite de leur travail leurs soient donnés, plus précisément :

·Nous exigeons que les chaînes d'approvisionnement courtes (locales) et les points de vente directe, tels que les marchés locaux et les magasins agricoles, restent ouverts dans toute l'Europe et que des mesures appropriées soient prises pour assurer leur sécurité.

·Nous appelons les autorités européennes, nationales et locales à prendre des mesures proactives adaptées à la situation afin que les petits agriculteurs et les paysans puissent vendre leurs produits sur différents canaux, y compris sur les circuits directs et courts, ainsi qu'à la grande distribution, diminuant ainsi le risque de voir une grande partie de leur production invendable dans les campagnes à cause d’un manque d'infrastructures ou autres entraves bureaucratiques.

·Nous réclamons un soutien économique envers les paysans affectés par la crise là où c’est possible, à l’aide de mesures économiques telles le paiement anticipé des subventions de la PAC.

·Nous sollicitons la promotion des marchés directs et des groupements d'achats solidaires (AMAP, coopératives de consommateurs, etc.) car ils permettront de minimiser le risque de contamination, d'une part en réduisant le transport des aliments et des personnes, d'autre part en empêchant un grand nombre de personnes de se rassembler dans des espaces fermés (comme les supermarchés).

·Nous voulons que la sécurité des petits et moyens producteurs d’aliments et des travailleurs du secteur alimentaire soit garantie face aux risques liés au COVID-19, afin qu'ils puissent effectuer leur travail sur le terrain et sur les marchés locaux. Les gouvernements doivent trouver le moyen de fournir aux travailleurs tous les outils nécessaires (tels que des masques, des produits d'hygiène, etc.) pour qu’ils puissent travailler en toute sûreté.

·Nous souhaitons que tous les travailleurs agricoles salariés conservent leur emploi, la totalité de leurs droits syndicaux et des revenus suffisants sans discrimination et quelles que soient les circonstances. Les institutions doivent garantir des conditions de santé adéquates dans les établissements et les logements des travailleurs, ainsi qu'une alimentation et des ressources suffisantes lorsqu'ils ne peuvent pas se déplacer, n'ont pas emploi ou de prestations sociales. Les migrants et les réfugiés doivent pouvoir obtenir et renouveler leur permis de séjour sans aucun obstacle.

ECVC appelle également les décideurs européens et nationaux à être aussi déterminés à modifier leur politique agricole et alimentaire qu'ils le sont à stopper la pandémie de COVID-19. Ils doivent s’adapter à la crise économique, sociale et environnementale dont souffre le secteur, en développant des mesures visant à garantir une production locale, saine et durable entre les mains des petits et moyens agriculteurs à un prix équitable, et non pas sur la base de prix internationaux artificiels qui ne tiennent pas compte des coûts de production ni de leurs aspects sociaux et environnementaux selon chaque région. L'UE doit cesser de se servir de l'agriculture et du droit à l'alimentation comme d’un élément quelconque de négociation supplémentaire pour les traités sur le commerce et l’investissement.

L'UE doit commencer à développer des instruments solides pour stabiliser les marchés de certains secteurs où des déséquilibres peuvent être générés, soit en restreignant des exportations vers les pays tiers, soit en réduisant la consommation. À ce jour, on ne sait pas exactement combien de temps dureront les mesures énergiques mises en place pour lutter contre le COVID-19. Il est essentiel d'agir maintenant pour promouvoir et protéger les petits producteurs et les paysans, et pour faciliter la souveraineté alimentaire en cette période cruciale.

Nous présentons sur cette page les informations et mises à jour recueillies auprès de nos membres et alliés : https://www.eurovia.org/fr/covid-19-dernieres-informations-et-mises-a-jour/

Contact : Andoni García Arriola, Comité de Coordination d’ECVC : + 34 636 451 569 – ES, EUZ
Ramona Duminicioiu – Comité de Coordination d’ECVC : +40 746 337 022 – FR, ES, EN, RO
José Miguel Pacheco – Comité de Coordination d’ECVC : +351 918736441 – ES, PT

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lundi, 23 mars 2020
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Un manque de personnel dans l'agriculture est entrain de se profiler à l’horizon, car nombre de travailleurs saisonniers étrangers ne peuvent ou ne veulent plus venir en Suisse à cause de la situation actuelle.

Pour palier à ce manque, l’Union Suisse des Paysans a décidé d'utiliser la plateforme Agrix.ch: les exploitations agricoles à la recherche de bras pourront y publier leurs offres d’emploi ; les personnes en chômage forcé car se trouvant dans un secteur à risque mais qui aimeraient bien reprendre une activité pourront s’y enregistrer.

Untierre recommande vivement l'utilisation de cette plateforme!

Si vous avez besoin de main d'oeuvre, ou si vous êtes actuellement au chômage forcé, inscrivez vous sur cette plateforme!

Lien vers la plateforme : https://www.agrix.ch/

lundi, 23 mars 2020
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La ferme de Cerniévillers cherche personne/couple/famille pour travailler à la ferme à partir de l'été 2020. Expérience/intérêt dans l'agriculture, transformation à la ferme, fonctionnement en communauté.
www.cernievillers.ch
Contact: 032 952 19 19
ferme@cernievillers.ch