vendredi, 26 mai 2017
mardi, 08 novembre 2016
«Qui ne se défend pas, fait fausse route!»
C'est ce slogan que j'ai choisi comme titre pour la nécrologie de Köbi Alt, dont le décès est survenu de façon soudaine et inattendue le 31 octobre. Il nous manque beaucoup, non seulement comme vice-président d'Uniterre, mais également pour ses multiples talents. Il a toujours pris le temps de s'occuper de nos dossiers, même lorsqu'il était débordé. Il nous rafraîchissait la mémoire, il nous lançait des défis, il nous aiguillonnait sans relâche pour que les projets avancent.
mardi, 08 novembre 2016
Vous êtes paysan.ne.s et êtes en faveur de la sortie du nucléaire et vous voterez OUI le 27 novembre.
Dans ce cas vous pouvez soutenir cette campagne en envoyant un mail à  brigitte.marti@gruene.ch en indiquant:- nom- prénom- type de production (vigne, élevage, grandes cultures, maraîchage, ...)- mode de production (bio, IP, conventionnel)- lieu et canton
Le délai pour vous inscrire est fixé à ce vendredi 11 novembre
lundi, 07 novembre 2016
Uniterre l'a toujours dit, surtout depuis 2009, les problèmes de gestion des quantités dans le secteur du lait industriel rattraperont le secteur du fromage. Raisons pour lesquelles nous avons en permanance appelé à la solidarité paysanne pour une régulation urgente de toute la production laitière suisse, y compris pour le lait destiné aux AOP phares, montrées en exemple durant de nombreuses années.
mardi, 01 novembre 2016
Eurovia: Cluj-Napoca, le 31 octobre 2016 - La lutte contre l'agriculture industrielle et pour un avenir juste et durable pour les paysans et l'agriculture paysanne a fait un bond en avant cette semaine grâce au plus grand Forum sur la souveraineté alimentaire jamais vu en Europe. [1]
mardi, 01 novembre 2016
Aux médias
Le 2e Forum de Nyéléni, le plus grand rassemblement européen de défense du droit à la Souveraineté Alimentaire, s'est terminé dimanche à Cluj-Napoca en Roumanie. Il a réuni du 25 au 30 octobre 2016  plus de 700 personnes en provenance de 40 pays d'Europe. Parmi eux, figurent des membres de la société civile, à savoir des agriculteures-trices, des consommateurs-trices, des ONG, des peuples autochtones et des syndicats.
lundi, 31 octobre 2016

Le licenciement brutal de 24 cadres d'Agroscope au mois d'avril n'a été qu'une étape dans la réorganisation d'Agroscope. Selon M. Lehmann, directeur de l'OFAG ce processus ne pouvait pas se faire de manière 100 % démocratique, sinon il aurait essuyé des blocages depuis le début. Dans cette réorganisation la question de la prise de décision reste cependant essentielle. Est-ce que le Conseil de la recherche agricole par exemple, est plus qu'une simple chambre d'enregistrement et comment y garantir une représentativité plus grande ?
 
vendredi, 28 octobre 2016
Un secteur laitier en état de mort cérébrale
Il y 10 ans, la Suisse entrait dans une phase transitoire de trois ans mettant fin aux quotas laitiers. Quasi simultanément, en 2007, le marché du fromage était entièrement libéralisé entre notre pays et l'Union européenne.
Où en sommes-nous aujourd'hui?
jeudi, 27 octobre 2016
Alors que la revendication claire de 2015 des producteurs de betterave, pour un prix seuil au niveau de la frontière de 600/fr la tonne pour pouvoir garantir un niveau de prix acceptable en Suisse n'est toujours pas mise en oeuvre par le Conseil Fédéral, ce dernier a relevé ce printemps la contribution rétroactive à la surface pour les betteraves sucrières, dont le montant s'élèvera à 1'800 francs par hectare, soit une augmentation de 200 francs.
mardi, 25 octobre 2016
"La souveraineté alimentaire en Afrique: expériences de terrain et nouveaux enjeux de coopération"
Une brochure éditée par la Plateforme Souveraineté alimentaire, avec le soutien de la FGC
 
mardi, 18 octobre 2016
Un site internet tout simple et convivial dédié aux partages de savoirs sur les pratiques agricoles de paysans à paysans en Europe
"pour chaque problèmatique, des solutions agro-écologiques"...
Le but : faciliter les échanges et le partage de solutions. Vous voulez vous rendre sur le terrain pour découvrir de nouvelles pratiques ? Consultez le programme d'échange FarmErasmus.
lundi, 17 octobre 2016
« Retenez au maximum la vente de vos bêtes, les prix sont très bas... » voici le contenu d'un SMS que de nombreux paysans ont reçu cet été. Uniterre l'a aussi diffusé. Pour Charles-Bernard Bolay, Président d'Uniterre, cette situation de crise aurait pu être moins grave avec un meilleur échelonnement des ventes durant l'été et une meilleure gestion des troupeaux en estivage. Interview :
samedi, 15 octobre 2016
Le samedi 8 octobre, près de deux mille personnes ont manifesté contre les accords de libre-échange TISA et TTIP sur la place fédérale à Berne. L'appel à la manifestation a été lancé par une coalition de 20 organisations contre TTIP, TISA & Cie, dont l'organisation pour la protection de l'environnement Greenpeace, le syndicat SSP, l'organisation de développement Alliance Sud, les JS, les Verts et Uniterre.
vendredi, 14 octobre 2016
Communiqué de presse de la Via Campesina
(Harare, 8 octobre 2016) Le 16 octobre est la Journée mondiale d'action pour la souveraineté alimentaire des peuples et contre les entreprises transnationales de la Via Campesina. Nous poursuivons notre lutte pour mettre fin au contrôle de ces entreprises sur notre alimentation et pour rejeter les accords de libre-échange.
vendredi, 14 octobre 2016
Un groupe de travail se penche sur la réalisation d'un supermarché participatif paysan (SPP) dans un nouveau quartier de 500 appartements dans l'écoquartier des Vergers à Meyrin. Reto Cadotsch, l'un des instigateurs du projet, était au brunch. L'occasion de lui poser quelques questions. 
vendredi, 14 octobre 2016
Au menu : bière genevoise, merguez maison et débat sur les filières alternatives à la grande distribution. C'est la carte attrayante que proposait la Fédération Romande de l'Agriculture Contractuelle de Proximité pour son brunch annuel estival. Une occasion de se rencontrer, d'échanger et de construire l'agriculture citoyenne de demain.
vendredi, 07 octobre 2016

ViaVallesia, groupe suisse, s'engage musicalement aux côtés des Faucheurs d'OGM, dans l'optique de soutenir le Tribunal Monsanto. 
vendredi, 07 octobre 2016
« Dix ans après son dernier dossier sur l'agriculture, Pages de gauche a décidé de s'associer au syndicat paysan Uniterre pour faire le tour des différentes questions qui agitent le monde agricole, en Suisse et dans le monde. Et elles sont nombreuses! Des luttes pour la terre en Amérique latine aux quotas laitiers dans l'Union européenne, en passant par l'initiative pour la souveraineté alimentaire, la gauche doit absolument se préoccuper des problèmes des paysan·ne·s, car ils concernent tout le monde. »
Page Gauche n°159 - octobre 2016
vendredi, 07 octobre 2016
Après une longue phase de préparation, l'Alliance pour la Souveraineté Alimentaire a été fondée le 21 septembre 2016 à Berne. Une trentaine de militant-e-s et membres de diverses organisations ont posé la première pierre d'une alliance la plus large et la plus diversifiée possible pour mener la bataille des votations.
jeudi, 06 octobre 2016
Jeunes/accès à la terre: La coopérative maraîchère «La Clef des Champs» à Courgenay (JU) cherche  collaborateur/trice jardinier/ère entre 60 % et 80 % pour janvier 2017 ou à convenir
Depuis 35 ans, la Clef des Champs produit dans ses serres et en pleine terre des légumes de qualité biologique pour 200 familles membres de la coopérative. La production est assurée par deux jardiniers/ères expérimentés/ées aidés.ées par le travail régulier des consommateurs.trices.
Voir l'annonce complète 
Site de la coopérative
 
mardi, 04 octobre 2016
Communiqué de la Via Campesina
La Via Campesina réclame un groupe de travail incluant les organisations paysannes au sein du Traité international sur les ressources phytogénétiques afin de permettre la mise en oeuvre des droits des paysans.
mardi, 04 octobre 2016
23.09.2016 - Confédération Paysanne - Hier, dans plusieurs départements, des paysans ont déposé plainte contre leurs laiteries pour extorsion. En effet, puisque les entreprises payent en dessous des coûts de production tout en continuant à faire des bénéfices considérables, le délit est clairement identifiable.
mardi, 04 octobre 2016
Déclaration orale de Ndiakhate FALL lors de la 33e session ordinaire du Conseil des Droits de l'Homme 
Monsieur le Président,(Genève, le 20 septembre 2016) Je m'appelle Ndiakhate FALL, paysan sénégalais et représentant africain de La Via Campesina.
mardi, 04 octobre 2016
Jan Slomp, le président de l'Union Nationale des Paysans Canadiens (NFU) a adressé une lettre fin juillet au commissaire européen à l'Agriculture, Phil Hogan, l'encourageant à installer en Europe un système de gestion des quantités en suivant le modèle canadien, afin de résoudre la crise européenne des producteurs de lait.
mardi, 04 octobre 2016

Fête de l'Alliance Agraire pour les 20 ans de l'article constitutionnel sur l'agriculture.
L'Alliance Agraire a célébré... principalement sa propre existence. Nous, paysannes et paysans, nous n'avons aucune raison de fêter, car nous vivons d'autres réalités au quotidien. Nous vivons la disparition de l'agriculture paysanne dans le monde entier, y compris en Suisse.
jeudi, 29 septembre 2016
Les statistiques ne rendent pas le monde meilleur.
Winston Churchill aurait dit : « Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai falsifiées moi-même ». Nous aimons tous citer des statistiques, des comparaisons ou des études pour prouver nos affirmations ou corroborer nos thèses.
lundi, 16 septembre 2019

Chères et chers collègues,

nous vous invitons à une manifestation pour un marché du lait équitable et transparent devant EMMI, Seetalstrasse 200 à Emmen

Le mardi 17 septembre 2019, de 11h - 12h

Mobilisez vous avec nous ! Nous avons besoin de votre présence pour cette manifestation. Faites suivre cette annonce à vos collègues paysannes et paysans, producteurs et productrices de lait !

  • Le soi-disant "tapis vert", a été introduit cette année et devrait garantir une hausse du prix du lait de 3.- cts/l. Le prix indicatif a été relevé à 71 cts. !
  • Qu'en est-il ? Nous demandons que ce prix ait valeur départ ferme pour le segment A !
  • Nous demandons que les livraisons des segments B et C soient volontaires et sans incidence sur le volume du segment A !
  • Nous exigeons que les primes à la transformation fromagère soient payées aux producteurs comme l'exige la loi !
  • En ce temps de luttes pour une limitation du changement climatique, où tous aiment parler de développement durable, nous affirmons le fait qu'il n'y aura aucun "tapis vert", aucune production durable sans une rémunération qui paye équitablement le travail paysan !

Emmi a engrangé 700 millions de bénéfices durant les 5 dernières années. Le chef d'Emmi a gagné CHF 1'421'000.- en 2017. Pour leur part Coop et Migros ont réalisé un bénéfice de 473 respectivement 475 millions en 2018. Ces chiffres montrent que pour certain il ne s'agit pas d'un tapis vert mais d'un tapis rouge. Ceci alors que les producteurs livrant à Emmi touchent 50 cts/l . Il est temps d'exiger une répartition juste de la plus-value engrangée. Car la production alimentaire n'est pas une activité déficitaire elle est indispensable et elle produit de la richesse ! Le seul hic c'est que cette richesse n'arrive pas chez les paysans et les paysannes.

Depuis plus d'une décennie, l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) couvre le détournement organisé de l'argent des contribuables. Le fait est que les transformateurs et les fromageries n'ont pas toujours transmis le supplément à la transformation fromagère (15 cents/kg de lait) aux producteur.trice.s de lait et l'ont retenu pour eux-mêmes. L'OFAG en avait conscience ce que confirme l'analyse de la recherche agronomique suisse (2014*). Selon cette étude seulement 60% des primes fromagères ont effectivement été rétrocédées aux producteur.trice.s de lait.

En 2018, Emmi, la plus grande entreprise de transformation du lait, a perçu à elle seule 50,3 millions de francs de primes fromagères.

jeudi, 12 septembre 2019
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Les projets du Conseil fédéral visant à supprimer l'obligation de déclaration du bois se heurtent à une résistance généralisée. Ce matin, une pétition avec plus de 12 000 signatures a été remise au Conseil fédéral. Demain, le Conseil des Etats se prononcera sur le maintien de l'obligation de déclaration.

(Berne) Ce matin, des organisations non gouvernementales et des organisations de protection des consommateurs ont présenté au Conseil fédéral une pétition de plus de 12 000 signatures demandant le maintien de l'obligation de déclaration du bois qui est en vigueur depuis 2012. "Les consommateurs et consommatrices veulent également être informés sur le type et l'origine du bois", explique Johanna Michel, directrice de campagne au Bruno Manser Fonds. "L'abolition de l'obligation de déclarer le bois menace l'une des principales revendications politiques de Bruno Manser".

Depuis 2012, la Suisse est tenue de déclarer les produits contenant du bois, par pays d'origine et par essence. Ce faisant, le Conseil fédéral répondait à une demande de Bruno Manser, que le défenseur suisse de la forêt tropicale a réitérée à plusieurs reprises, notamment en 1993 lors d’une grève de la faim de 60 jours devant le Parlement fédéral.

L'année dernière, le Conseil fédéral s'est opposé à l'obligation de déclaration dans les motions du PLR et de l'UDC et a tenté de l'abolir dans le cadre d'une interdiction des importations de bois illégal. En juin, toutefois, le Conseil national a clairement soutenu l'obligation de déclarer le bois dans le cadre de la révision de la loi sur la protection de l'environnement. La commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie (CEATE) a suivi à l'unanimité le Conseil national lundi dernier. La coalition lance également un appel à l'ensemble du Conseil des Etats pour qu'il maintienne l'obligation de déclarer le bois.

Les photos sont disponibles au plus tard à 11h00 sous le lien suivant : https://www.dropbox.com/sh/v61qzctroo5gdp2/AACjCEuz5Vbh9xoE1Ds_CjTma?dl=0

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mercredi, 11 septembre 2019
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Déclaration commune des organisations paysannes de défense de la production laitière Suisse

Uniterre, Big-M, BBK (Bernische Bäuerliche Komitees), BZS (Bäuerliches Zentrum Schweiz) et NBKS (Neue Bauerliche Koordination Schweiz) ont travaillé sur une déclaration commune mettant en avant les revendications concernant la défense de la production laitière suisse.

Déclaration commune des organisations paysannes de défense de la production laitière Suisse

Appel pour la création d’un fonds juridique

Uniterre travaille d'arrache-pied sur la question brûlante des primes à la transformation fromagère. Mais nous voulons aussi nous préparer financièrement à d'autres batailles juridiques. Au cours des derniers jours, nous avons reçu beaucoup de dossiers potentiels, que nous aimerions examiner sur le plan juridique. C'est pourquoi nous nous permettons de vous demander votre soutien financier. Vous pouvez verser vos dons sur le compte "Fonds juridique" : IBAN CH51 8013 9000 0228 4965 5. Merci beaucoup !

Rappel manifestation devant EMMI

Manifestation pour un prix du lait équitable et un marché du lait transparent !

Nous nous mobilisons devant le siège d'Emmi, Seetalstrasse 200 à Emmen le mardi 17 septembre 2019, de 11 h 00 - 12 h 00.

vendredi, 06 septembre 2019
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Le 1er Regio Challenge de Suisse aura lieu du 9 au 15 septembre 2019. Pendant une semaine du 9 au 15 septembre 2019, il s’agit de ne boire et de ne manger que ce qui est produit à la distance d'un tour à vélo. L'objectif de la campagne nationale «Regio Challenge» est de promouvoir une consommation durable, de saison et régionale. L'idée est simple : utiliser sa propre consommation pour renforcer une agriculture durable et, si possible, régionale. Le type de production, la saisonnalité et surtout la transparence de la fourche à la fourchette sont au coeur de cette démarche, et ils contribuent à rendre aux aliments leur juste valeur et à moins les gaspiller. Tout le monde peut participer, seul ou en équipe.

Toutes les informations sur www.petitspaysans.ch/regiochallenge ou sur https://www.facebook.com/groups/regiochallengeCH


Six contributions d’ONG invitées sont publiées sur le site web du Regio Challenge et traitent des différents thèmes liés à une alimentation durable : vérité des coûts, agriculture solidaire, Nord-Sud, gaspillage alimentaire, climat et biodiversité.

lundi, 02 septembre 2019
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Depuis plus d'une décennie, l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) couvre le détournement organisé de l'argent des contribuables. Le fait est que les transformateurs et les fromageries n'ont pas toujours transmis le supplément à la transformation fromagère (15 cents/kg de lait) aux producteur.trice.s de lait et l'ont retenu pour eux-memes. L'OFAG en avait conscience ce que confirme l'analyse de la recherche agronomique suisse (2014, source*). Selon cette étude seulement 60% des primes fromagères ont effectivement été rétrocédées aux producteur.trice.s de lait. En 2018, Emmi, la plus grande entreprise de transformation du lait, a perçu à elle seule 50,3 millions de francs de primes fromagères.

Un petit calcul montre l'ampleur du problème : on peut supposer que sur un montant annuel de 300 millions de francs de supplément de prime à la transformation fromagère, 120 millions de francs par an n'ont pas été versés correctement. Les primes au fromage ont été introduites en 1999. Le total de cette estimation s'élève à plus d'un milliard de francs.

Uniterre a attiré à plusieurs reprises l'attention sur cette pratique illégale et le non respect de l’ordonnance sur le soutien du prix du lait (OSL Art. 6b). En dernier lieu le 12 décembre 2018 par une interpellation du conseiller national Fabian Molina « Supplément pour le lait transformé en fromage. Tromperie systématique? »

Les agriculteur.trice.s sont immédiatement sanctionnés pour toute mauvaise conduite dans les controles. Nous exigeons un traitement transparent, des conséquences pour le personnel et une adaptation immédiate et conforme à la loi des contrats d'achat de lait et des pratiques de paiement.

Nous vous invitons à la conférence de presse du jeudi 5 septembre à 9h30 au Café fédéral (1 étage), Barenplatz 31 à Berne :

Fabian Molina (Conseiller national SP)

Berthe Darras (Commission Uniterre du lait)

Andreas Volkart (Recherche)

Heinz Siegenthaler (Bäuerliches Zentrum Schwer)

Rudolf Andres (Bäuerliches Komitee)

Mathias Stalder (Uniterre)


Manifestation pour un prix du lait équitable et un marché du lait transparent !

Nous nous mobilisons également devant le siège d'Emmi, Seetalstrasse 200 à Emmen le mardi 17 septembre 2019, de 11 h 00 - 12 h 00.

* Wirkungsanalyse der Verkäsungszulage auf den Milchmarkt | Kurzbericht215/Agrarforschung Schweiz 5 (5): 212–215, 2014 Giulia Listorti und Axel Tonini, Bundesamt für Landwirtschaft BLW, 3003 Bern, Schweiz

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lundi, 26 août 2019
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Peu de gagnants, beaucoup de perdants : les secteurs industriels transnationaux de la viande, de l'agriculture et de l'agrochimie sont sans aucun doute les gagnants de l'accord signé ce vendredi 23 août entre la Suisse et le Mercosur. Les perdants sont les exploitations agricoles familiales, les agriculteur.trice.s et les petites entreprises de transformation alimentaire du Sud et d'ici. L'organisation faîtière "Coordinadora de Centrales Sindicales del Cono Sur" (CCSCS), une association de vingt syndicats d'Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, du Paraguay, du Paraguay, d'Uruguay et du Venezuela, critique le fait que les puissantes entreprises européennes bénéficient avant tout de la baisse, voire de la suppression des droits de douane, ce qui menace la production nationale. Uniterre rejette cet accord, comme tous les autres accords de libre-échange.

L'exemple du Brésil : La concentration des grands domaines est favorisée par l'expansion des monocultures, par exemple pour l'exportation du soja et l'élevage de masse. Déjà maintenant, 1 % de la population possède 46 % des terres agricoles, alors que 4 millions de petits exploitants ne possèdent pas de terres. Depuis l'arrivée au pouvoir du président populiste de droite Jair Bolsonaro, la déforestation s'est poursuivie massivement : + 88 % et + 278 % respectivement en juin et juillet 2019 (source : Institut de recherche spatiale INPE). De plus en plus de violations des droits de l'homme et d'attaques contre des mouvements sociaux tels que notre organisation sœur MST (Movimento dos Sem Terra), les peuples indigènes, les LGBTQ et d'autres communautés traditionnelles sont observées.

Aucune trace de durabilité : Depuis juin 2017, la Suisse négocie un accord de libre-échange avec les pays du Mercosur dans le cadre de l'AELE. Uniterre a critiqué l'accord dès le début et a appelé à une plus grande durabilité avec les organisations de développement et de consommateur.trice.s : la mise en œuvre de l'Agenda 2030 et des objectifs de l'ONU pour le développement durable (SDG), le respect de l'article constitutionnel suisse sur la sécurité alimentaire et le commerce durable (article 104a Const., lettre d), ainsi que la protection animale, l'application des accords sur les droits des paysan.ne.s et la Déclaration des Nations Unies sur le climat.

En signant cet accord avec le Mercosur, la Suisse torpille tous les accords susmentionnés. Les négociations à huis clos et le manque de transparence sur le contenu de l'accord sont indignes d'une démocratie.

Les quotas d'importation en franchise de droits pour le bœuf, le poulet bon marché, le blé, le soja, les fruits et le vin font baisser les prix à la production en Suisse, menacent les moyens de subsistance des agriculteur.trice.s et compromettent la sécurité alimentaire.

Uniterre continue de plaider en faveur d'une agriculture diversifiée et durable en Suisse et demande au Conseil fédéral de cesser de bafouer la Constitution en sacrifiant la production alimentaire indigène pour des intérêts commerciaux.

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mardi, 16 juillet 2019
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Nous nous sommes retrouvés en ce mardi 16 juillet devant la Migros du Shopiland de Schonbühl pour protester contre l'annonce de la baisse du prix du lait annoncée par ELSA- le transformateur de Migros - à ses producteur.trice.s de lait au 1er juillet 2019. Cette annonce de baisse de prix du lait est inacceptable et incompréhensible ; alors que la situation du marché laitier en Suisse comme en Europe vit actuellement une embellie. Cette décision ne va faire qu'aggraver la situation déjà catastrophique des producteur.trice.s de lait Suisse.

Au moyen d'un cercueil représentant le.la dernier.ère producteur.trice de lait Suisse, nous - Uniterre mais aussi les organisations paysannes Big-M, BZS (Bäuerliche Zentrum Schweiz) et BBK (Bernische Bäuerliche Komitees) - avons exprimés notre mécontentement envers ELSA/Migros et demandons un retour en arrière sur cette décision scandaleuse.

Ci après: le discours lu lors de l'action expliquant la situation et les faux arguments mis en avant par ELSA/Migros pour justifier cette baisse de prix.

Discours

Revue de presse:

https://www.agrihebdo.ch/news/la-baisse-de-trop-/5...

https://www.agrihebdo.ch/video/nos-videos/83?LinkI...

https://www.srf.ch/play/tv/10vor10/video/fokus-in-der-schweiz-grasen-immer-weniger-milchkuehe?id=c624aaf0-c824-4791-ab93-726ad2adc3bc

https://www.bauernzeitung.ch/artikel/milchpreissen...

https://www.schweizerbauer.ch/politik--wirtschaft/...

https://www.badenertagblatt.ch/wirtschaft/bauern-p...

https://avenue.argusdatainsights.ch/kundenartikel/...

https://avenue.argusdatainsights.ch/kundenartikel/...

lundi, 15 juillet 2019
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La commission de branche qui fixe le prix indicatif pour les grandes cultures bio, dont fait partie BioSuisse, a décidé de baisser linéairement tous les prix des grandes cultures bio. Blé, seigle, épeautre, mais, orge, etc. Pour le blé panifiable cette baisse est de 3 ct/kg passant de 106.- à 103.-.

Au moment ou deux initiatives et la société réclament le passage à une production sans pesticides et à une agriculture plus soucieuse des ressources, le marché bio reproduit le schéma du marché conventionnel. Pourquoi baisse-t-on le prix du blé indigène bio alors que les grands distributeurs nous vantent à grand renfort de publicité les efforts du marché pour favoriser une production plus durable ? Pourquoi BioSuisse toujours si prompt à invoquer les bienfaits du marché libéralisé ne réagit pas alors que le potentiel de production indigène reste très grand et que cette baisse de prix met à mal la durabilité économique de la production céréalière suisse ? La raison invoquée est l'augmentation de l'offre et le danger d'un décrochage du pain bio par rapport au pain conventionnel !

Il est vrai que les surfaces cultivées en bio sont en augmentation mais pour l'approvisionnement indigène nous n'atteignons aujourd'hui que 55 % ! Ce pourcentage reste toujours extrêmement bas et la Suisse aurait largement le potentiel de subvenir à ses besoins en blé panifiable bio. Mais cette augmentation de la production suisse signifie que la part de blé importé diminue. Les transformateurs achètent en effet le blé bio importé du Canada ou d'Argentine à environ 75 cts. Avec une augmentation de l'offre indigène, même faible, leur marge diminue.

C'est pour cette raison que sous la pression de l'industrie et de la grande distribution, l'organisation sectorielle de la branche a décidé de reporter cette baisse sur les producteur.trice.s. Le prix du blé bio s'approche ainsi du prix du blé conventionnel d'il y a 20 ans, alors que les rendements sont inférieurs et qu'il est impossible de développer une production suisse durable si l'on ne paye pas équitablement les producteur.trice.s. A noter que le coût du blé payé au producteur.trice ne représente que 11% environ du prix d'un kilo de pain. Le renchérissement potentiel reporté sur les consommateur.trice.s si les marges restent intouchées représente 3 cts/kg de pain.

Il reste encore plus indispensable de se mobiliser et d'imposer au marché des règles pour favoriser une économie équitable et durable, donnant la priorité à une production de proximité basée sur un usage respectueux des ressources disponibles !

Nous attendons que BioSuisse, malgré sa relation de dépendance auprès de Coop, s'engage pour cet objectif au nom de la survie économique des producteur.trice.s et de sa vision d'une Suisse pionnière de l'agriculture biologique!

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vendredi, 05 juillet 2019
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Pour la première fois depuis longtemps, le marché laitier vit une embellie : la production actuelle n’est pas excédentaire, les stocks de beurre et de poudre sont au plus bas (production cumulée de janvier à mars 2019, en comparaison à 2018 : lait – 3.3% et beurre – 12.6%). La situation sur le marché européen est similaire. Et pourtant, des transformateurs décident de baisser le prix du lait. En particulier, ELSA - transformateur de Migros - qui a l'une des meilleures mises en valeur du lait sur le marché, impose la baisse la plus importante : 3 centimes par litre de lait à partir du 1er juillet 2019.

Migros propose un lait « durable » depuis le début de l'année 2019 mais cela ne garantit en rien la pérennité des exploitations laitières avec une baisse de 3 cts sur du lait qui est déjà payé 40% de moins que les coûts de production. Le seul point durable qu'il y a dans le lait Migros, c'est la durabilité de ses marges! Et cerise sur le gâteau : son lait « durable » est mis en avant avec, entre autres, la mention « partenariats équitables »... !!

Elsa n'est pas le seul transformateur à agir en ce sens. Emmi a également annoncé une baisse de 0,4%.

Cette décision ne va faire qu'aggraver la détresse des producteur.trice.s de lait. Pour rappel: pour produire 1l de lait en Suisse, cela coûte environ 1fr. en plaine alors que les producteur.trice.s de lait touchent entre 50 et 60 centimes par litre.

Message pour ELSA-Migros : si vous ne vous décidez pas à revenir en arrière, attendez vous à nous voir débarquer avec nos grosses bottes dans vos magasins!

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mercredi, 03 juillet 2019
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La COORDINATION EUROPÉENNE VIA CAMPESINA (ECVC) appelle le Parlement européen et les États membres à rejeter l'accord


Vendredi dernier, la Commission européenne a signé l'accord dit de libre-échange avec les pays du Mercosur.
L'accord avec le Mercosur s'ajoute à d'autres accords de libre-échange tels que le CETA, qui détruisent le modèle d'agriculture durable des petit.e.s et moyen.ne.s agriculteur.rice.s, la souverainetéalimentaire et les modèles alimentaires sains et durables.
La signature de cet accord - selon Andoni García Arriola, membre du comité de coordinaton de l'ECVC) - montre clairement l'hypocrisie de la CE et des États-membres qui se cachent derrière elle :
Comment est-il possible, dans un contexte de crise climatique, de signer un accord qui promeut le modèle d'industrialisaton de l'agriculture plutôt que la localisation des systèmes agricoles, etce en totale contradiction avec les objectifs de l'accord de Paris sur le changement climatique?

Comment est-il possible de signer un accord qui aura un impact négatif évident sur les revenus des agriculteur.rice.s en Europe alors que les revenus des ces dernier.ère.s sont déjà très faiblespar rapport à ceux d'autres secteurs de la société européenne et qu'aucun mécanisme sérieux de réglementaion interne à l'UE n'est mis en place pour faire changer la situation? .....

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