vendredi, 26 mai 2017
samedi, 27 décembre 2014
« Belles fêtes, merci et vive la Souveraineté alimentaire »
En cette fin d'année, c'est au Président qu'incombe la réalisation de l'édito, ce que je fais avec plaisir. D'entrée je tiens à vous transmettre, chères familles paysannes et sympathisants mes remerciements les plus sincères pour votre soutien et surtout votre engagement. L'année 2014 a été pour Uniterre une année d'abord difficile, puis réjouissante, toujours passionnante et pleine de rebondissements.
mardi, 02 décembre 2014
Un message de Dacian Ciolos, ancien commisssaire à l'agriculture européenne, à toutes les paysannes et paysans, producteurs de lait qui ont manifesté le besoin d'avoir des instruments pour réguler manager la production de lait en Europe, après 2015. Il a quitté ses fonctions en 2014. Il a été remplacé par un Irlandais, dont les popsitions sont pour l'instant peu connues. Dans tous les cas il semble moins à l'écoute que Dacian Ciolos (photo ec.europa.eu)
Lien vers la video: >ici
vendredi, 28 novembre 2014
La troisième rencontre européenne Grundtvig autour de l'agroécologie s'est tenue fin septembre 2014. Uniterre participe à ces rencontres d'échanges et de formations de paysans à paysans. Cette fois-ci, c'est Christian Bovigny qui était du voyage. Voici son témoignage. 
lundi, 17 novembre 2014
Des dirigeants de La Via Campesina à Genève pour soutenir la Déclaration sur les droits des paysans
Entre le 9 et le 13 novembre 2014 une délégation de dirigeants de La Via Campesina était présente à Genève pour appuyer la Déclaration sur les droits des paysans qui est en cours d'élaboration au Conseil des droits de l'Homme. Les dirigeants ont participé à une réunion de consultation informelle et ont identifié la reconnaissance de l'identité paysanne ainsi que le droit à la terre, le droit aux semences, le droit à la souveraineté alimentaire, le droit à un revenu digne, le droit aux ressources productives, le droit à la santé et le droit à la liberté syndicale comme quelques-uns des éléments clés du projet de Déclaration.
mercredi, 12 novembre 2014
Approvisionnement sans frontière
Fin octobre, le Conseil fédéral faisait le point sur la politique agricole actuelle et les perspectives futures. Lors de cette séance, il a annoncé qu'il lancerait un contre-projet direct à l'initiative de l'Union Suisse des Paysans «sécurité alimentaire». Le texte de l'USP, rédigée en «termes généraux» a permis à Schneider Ammann de s'engouffrer dans la brèche.
jeudi, 06 novembre 2014
Le Conseil des Droits de l'Homme à Genève a adopté une résolution autorisant la poursuite du processus en vue de l'adoption d'une Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan-ne-s et autres personnes travaillant en zone rurale (pastoralistes, ouvriers agricoles, nomades, pêcheurs, peuples indigènes, sans terre...). La Bolivie est en charge de démarrer les consultations informelles avec les États et la société civile et d'organiser une seconde session du groupe de travail intergouvernemental en novembre 2014. L'adoption d'une telle Déclaration peut potentiellement contribuer à mieux protéger les droits et améliorer les conditions de vie de millions de paysans et d'autres personnes travaillant en zones rurales dans le monde comme en Suisse.
jeudi, 06 novembre 2014
A l'invitation du réseau de Longo Mai, trois représentant-e-s du monde paysan de Colombie ont effectué ce printemps une tournée européenne pour alerter l'opinion publique des effets dévastateurs des traités de libre-échange sur la richissime biodiversité cultivée traditionnelle de ce pays. Il s'agissait de nous faire prendre conscience, en Suisse également, de la globalité du phénomène d'accaparement des semences par une poignée de sociétés transnationales ainsi que de l'urgence d'y résister.
jeudi, 06 novembre 2014
Si les projecteurs ont été tournés vers Gaza pendant l'été en raison de la brutale agression israélienne sur ce minuscule territoire, il ne faut pas oublier qu'elle n'est «qu'un élément de plus» à une occupation civile et militaire de la Palestine qui dure depuis 66 ans. L'occupation du territoire au fil des décennies a été planifiée pour prendre possession des zones les plus fertiles et les plus riches en eau. C'est particulièrement criant en Cisjordanie où les colonies de peuplement comme le mur d'annexion ont été placés à dessein pour tirer un maximum de profit de cette terre. L'agriculture, dont l'outil de travail est justement la terre, en paie un lourd tribu.
mercredi, 05 novembre 2014
Le comité de la FPLS a décidé que l'organisation allait continuer d'acheter le surplus de lait C par l'intermédiaire de Lactofama pour s'en débarrasser sur le marché mondial. Pour ce faire, il lui faut au minimum 12 millions de francs supplémentaires pour l'année prochaine. Cet argent, elle veut se le procurer par le biais d'une contribution obligatoire pour les producteurs de lait. Nous devons donc payer, pour ensuite livrer davantage. Autant de stupidité est à peine croyable !
lundi, 03 novembre 2014
Nous devons pouvoir gérer notre production
Les actuelles baisses de prix du lait sont catastrophiques pour les paysans. La faute aux marchés d'exportation dont les prix sont en berne. Raisons invoquées: l'embargo de l'UE sur les exportations vers la Russie et une production mondiale qui reste élevée.
vendredi, 31 octobre 2014
Le 30 octobre, l'Union des Agriculteurs autrichienne a porté plainte auprès de l'autorité fédérale de la concurrence autrichienne contre la chaîne de supermarchés  « Zielpunkt » pour cause du dumping des prix du lait UHT . Selon les infos de l'organisation, Zielpunkt vend du lait UHT pour 54 centimes deux jours par semaine.
mardi, 28 octobre 2014
Les prix du lait chutent actuellement en Europe. Une laiterie belge vient d'annoncer à ses membres, que le prix de lait avoisinera les 25 ct d'euro/litre dès le 1er janvier 2015. Vous trouvez la lettre d'information de la « Laiterie des Ardennes » > ici
jeudi, 02 octobre 2014
Au Royaume-Uni, les protestations contre les réductions persistantes du prix du lait des grandes laiteries continuent.
Arla prévoit de réduire le prix du lait de 1,67 pence/litre (env. 2,15 centimes) supplémentaire. D'autres grandes laiteries suivront à partir de novembre, entre eux Dairy Crest (réduction de 1,3 pence/litre) et Müller. Müller réduira le prix pour un litre de lait standard de 1,9 pence (2,44 cent) à 27,1 pence/litre (env. 34,80 cent/litre).
Les réductions sont justifiées par l'offre de lait élevée, tandis que la demande en produits laitiers reste faible.
Les producteurs britanniques ont annoncé des actions prochainement.
jeudi, 02 octobre 2014
Les ONG exigent un dialogue concernant la production et les prix
Le nouveau Commissaire à l'Agriculture se doit de mener une politique laitière responsable.
(Berlin, le 1e octobre 2014) A la veille du premier grand oral que Phil Hogan, Commissaire désigné de l'Agriculture et du Développement rural, s'apprête à passer devant les eurodéputés, une coalition d'ONG l'enjoint à promouvoir une agriculture paysanne pérenne. «La Commission doit cesser de soutenir, comme elle l'a fait jusqu'à présent, l'agro-industrie», estime l'Arbeitsgemeinschaft bäuerliche Landwirtschaft (AbL, groupement pour l'agriculture paysanne)
mardi, 30 septembre 2014
L'initiative souveraineté alimentaire est lancée
Participez toutes et tous à la récolte de signatures!
Vous trouvez toutes les infos utiles sur:
www.souverainete-alimentaire.ch
mardi, 30 septembre 2014
Invitation à rejoindre le mouvement
«Les exploitations agricoles familiales contribuent à assurer l'approvisionnement en nourriture de la population. Afin de mieux les soutenir, il est nécessaire de reconnaître la notion de souveraineté alimentaire, de renforcer le commerce équitable, ainsi que les droits des femmes au niveau agricole». Voici un extrait d'une déclaration remise à M. Johann Schneider-Ammann
mardi, 30 septembre 2014
L'initiative a été lancée
Dossier de presse:
L'initiative en bref
Prise de parole de Valentina Hemmeler Maïga
Prise de parole de Pascal Corminboeuf
Prise de parole de Fabian Molina
Prise de parole d'Ulrike Minkner
mardi, 23 septembre 2014
Uniterre est membre de la plateforme Souveraineté alimentaire & coopération internationale en Afrique, hébergée par la fédération genevoise de coopération.
Avec deux autres membres, le GRAD-s et Tourism for Help, Uniterre a participé à la 4ème foire ouest-africaine des semences paysannes, organisée en mars 2014 par l'association sénégalaise des producteurs de semences paysannes à Djimini, petit village du sud-est du Sénégal. Nous y avons co-animé trois ateliers autour de l'autonomie des organisations paysannes, de l'accès à la terre et des formations paysannes
mardi, 16 septembre 2014
En dépit du départ de Dacian Ciolos du poste de Commissaire à l'Agriculture en fin d'année, la politique de stabilisation du marché du lait doit être poursuivie par son successeur
vendredi, 12 septembre 2014
Pour la seconde année consécutive, les membres d'Uniterre comme le syndicat, vous invite à leur table à l'occasion de la Semaine du Goût! C'est une occasion rêvée de renforcer les liens entre les paysans et la population. Curieuse des goûts à découvrir ou à retrouver, cette dernière est friande d'en comprendre les origines.
jeudi, 04 septembre 2014
Lettre ouverte à Doris Leuthard contre la hausse des tarifs postaux
La Poste a mis en oeuvre au début de cette année une augmentation étalée sur trois ans de ses tarifs postaux pour la distribution des journaux et périodiques1. Alors même qu'en 2013, La Poste a réalisé un bénéfice net de 626 millions de francs.
vendredi, 29 août 2014
C'est à la traite que la Coop montre son vrai visage!
Nous sommes habitués à ce que les publicités de la Coop riment avec durabilité, bien-être animal ou bio. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes: les paysannes et les paysans rayonnent lors des mises aux enchères, les vaches ont des cornes et sont en train de pâturer, les salades chantent et les pommes tombent directement des arbres dans la corbeille
jeudi, 28 août 2014
Le 30 septembre 2014, l'initiative populaire "Pour la souveraineté alimentaire. L'agriculture nous concerne toutes et tous" sera lancée! Pour cette occasion et afin d'accompagner la récolte des 100'000 signatures nécessaires dans les 18 prochains mois qui nous amènera à une votation populaire, un nouveau site est créé:
www.souverainete-alimentaire.ch. Vous y trouverez toutes les informations utilles!
lundi, 04 août 2014

A vélo pour un été qui bouge
Le mouvement suisse de la décroissance organise une caravane à vélo pour rouler ensemble jusqu'à
Leipzig pour le congrès internatonal sur la décroissance.
Le quatrième congrès internatonal sur la décroissance aura lieu à Leipzig du 2 au 6 septembre et met l'accent sur des étapes concrètes pour aller vers une société libérée de la croissance. Le congrès veut jeter des ponts en ouvrant des débats et en favorisant les échanges entre actvistes, pionniers et pionnières ainsi que créer un espace pour des perspectves artstques.
lundi, 28 juillet 2014
Une étude consacrée au marché laitier suisse démontre les effets perturbateurs de l'abandon des quotas
Selon le président de l'EMB, l'UE connaîtra un sort similaire après l'abolition en 2015 
(Bruxelles, le 23 juillet 2014) : « Alors que cinq années se sont écoulées depuis l'abolition des quotas, les producteurs sont toujours privés de conditions stables sur le march.».
mercredi, 02 février 2022
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Communiqué de presse de la commission lait d’Uniterre


La situation des producteurs de lait suisse est de plus en plus critique, face à la hausse des coûts de production.

La commission lait d’Uniterre salue les dernières revendications de son pendant suisse-alémanique, Big-M*, qui affirme que : « Sans couverture des coûts de production, il n'y a pas de production laitière durable à long terme !».

La commission lait d’Uniterre salue également que la Fédération des producteurs de lait du centre-est (VMMO) soit enfin sortie du bois, pour reconnaitre un lien direct entre le manque de vérité sur les coûts de production et de nombreuses cessations d'activité. La VMMO exige que le prix indicatif devienne le minimum absolu.

C’est un début mais ce n’est pas suffisant ! Le prix indicatif actuel est de 73 cts/litre de lait. Il ne permet de loin pas de couvrir les coûts de production, d’autant plus que depuis quelques mois, les producteurs de lait font face à une forte hausse de ces derniers : coûts de l'énergie, des engrais, des aliments pour animaux ainsi qu’à une qualité moindre de leur fourrage, qui impacte leur production laitière.

Pour la dixième fois, il est plus qu’urgent que La Fédération des Producteurs Suisses de Lait (FPSL) et l’Interprofession Lait (IP Lait) se réveillent pour faire augmenter immédiatement et drastiquement le prix indicatif du lait et de le faire appliquer !

Nos collègues producteurs sont en train d’arrêter les uns après les autres, complètement découragés. Une pénurie de produits laitiers, est-ce vraiment ce que nous souhaitons ?

Et si la FPSL et l’IP Lait sont incapables de réagir, alors c’est à la Confédération de prendre ses responsabilités !

La commission lait d’Uniterre

Contacts presse :

Philippe Reichenbach : 079 640 89 63

Maurus Gerber : 081 864 70 22

*Bäuerliche IG für Marktkampf

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mardi, 01 février 2022
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Plutôt que de soutenir une prolongation du moratoire sur les OGM incluant les nouvelles techniques de génie génétique (NTGG), la commission de la science du conseil national (CSEC-N) a opté, le 28 janvier dernier, pour un compromis à savoir un délai jusqu’à mi-2024 durant lequel une réglementation d’autorisation des NTGG devra être élaborée. Pourtant de nombreuses questions devraient être clarifiées, notamment concernant la coexistence et la responsabilité en cas de contamination des filières ou de l’environnement. Il en va aussi de la liberté de choix des paysan*nes et consommateur*trices !

La CSEC-N s’est heureusement prononcée le 28 janvier dernier contre la proposition du Conseil des États, qui voulait autoriser de manière précipitée les nouvelles techniques de génie génétique. Elle a pris position à une courte majorité pour une variante qui fixe à mi-2024, le délai pour l'élaboration d'une réglementation d'autorisation.

Uniterre pense que dans l’état actuel des connaissances, il n’est pas raisonnable d’affirmer que l'édition du génome sans introduction de matériel génétique étranger à l'espèce est sans danger. Le risque ne dépend pas uniquement de l’ADN introduit mais aussi de la technique utilisée. Le niveau d'intervention accru que permettent ces nouvelles techniques de génie génétique - entre autres la possibilité de modifier plusieurs gènes à la fois et d'accéder à des zones du génome qui sont autrement protégées des mutations naturelles - a pour conséquence un risque accru et non évalué.

Il y a donc un impératif de procéder selon le principe de précaution et des clarifications, demandées par 3 postulats en attente de réponses, sont nécessaires, entre autres :

Quels sont les coûts liés à une cohabitation des cultures génétiquement modifiées et traditionnelles en Suisse ? Comment continuer à garantir la liberté de choix des consommatrices et consommateurs et des productrices et producteurs ? Comment évaluer les risques des nouvelles techniques de modification génétique ? À qui incombe la responsabilité en cas de contamination des filières ou entre producteurs ?

Il faut donc se donner le temps d’une évaluation sérieuse des risques. De plus, pour garantir une réglementation rigoureuse des NTGG, il faut qu’elle soit intégrée dans le cadre de la loi sur le génie génétique. C'est la seule façon de préserver la stratégie de qualité de l'agriculture et de l'industrie alimentaire suisses et de garantir la liberté de choix aux consommatrices et consommateurs et aux productrices et producteurs.

Uniterre demande au Conseil national de se positionner en faveur de l’inclusion des NTGG dans le moratoire sur le génie génétique lors de la session de printemps.

Informations :

Michelle Zufferey, 078 640 82 50 (FR)

Maurus Gerber, 081 864 70 22 (DE/FR)

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mardi, 25 janvier 2022
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Dans le cadre du Forum "Putting Peasants Rights into practice", organisé par HEKS le 10 décembre 2021 en ligne, Michelle Zufferey et Vanessa Renfer sont intervenues pour parler des droits des paysans.

Vous retrouvez ici leurs interventions:

Intervention de Michelle Zufferey

Intervention de Vanessa Renfer

Pour plus d'informations sur l'ensemble du Forum, rdv ici

lundi, 24 janvier 2022
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Aussi surprenant que cela puisse paraître il n’existe pas encore de formation en maraîchage biologique en Suisse !

Le collectif F.A.M.E (Formation Autogérée en Maraîchage Ecologique), a voulu pallier à ce manque. Dans ce but, ils se sont réunies à 22 personnes pour créer une formation bilingue (fr/all) en maraîchage biologique. Pendant deux ans ils travaillent dans diverses exploitations maraîchères et se consacrent à la théorie lors de séminaires en hiver.

Vous avez envie de soutenir une agriculture écologique diversifiée et à petite échelle ?

Alors aidez les à former des spécialistes en culture maraîchère écologique et contribuez ainsi à une agriculture d'avenir !

Voici le lien de leur financement participatif :

https://www.lokalhelden.ch/gemuesebau

Afin de garantir une formation de qualité, la théorie est élaborée en collaboration avec des spécialistes. La plus grande partie de l'argent sera consacrée à la rémunération équitable des intervenantes externes, aux documents d'enseignement, ainsi qu'à la location des locaux et à l'infrastructure sur place. En outre, cela leur permettra également d'organiser des visites d'entreprises et des excursions passionnantes.

Pour en savoir plus, voici le site internet de leur formation :

https://www.gemuesebaulernen.ch

Toutes les contributions sont les bienvenues, de la plus petite à la plus grande !

Un grand merci et nos meilleures salutations !

Tout le collectif F.A.M.E

mardi, 21 décembre 2021
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La dépendance croissante vis-à-vis des grands distributeurs, des commerçants et des transformateurs; les phénomènes météorologiques extrêmes ; la perte d'autonomie ; les importations à bas prix : Tout cela menace une agriculture diversifiée et durable ainsi que l'artisanat alimentaire local.

Nous constatons aussi:

- Une chute constante des prix des « matières premières »

- Des exigences de production et d’infrastructure toujours plus élevées

- Les prix payés aux paysan.ne.s n’ont (plus) aucun lien ni avec le travail fourni, ni avec les coûts de production… le niveau des prix actuels fragilise les entreprises agricoles qui n’ont aucune marge financière pour s’adapter, investir, etc.

Nous vous invitons autour de la table : pour une analyse de la situation dans votre domaine de production, pour initier un dialogue avec vous et partager vos expériences et vos connaissances, et pour formuler ensemble des revendications :

- Comment et sur quelles bases définir des prix équitables?

- Identifier dans sa filière les problèmes / choses à améliorer

- Et définir un plan d'action

Nous sommes convaincu.es que des prix équitables et des conditions de travail justes sont nécessaires et incontournables pour aller vers une politique alimentaire et agricole d'avenir. Un avenir pour lequel il vaut la peine de se battre.

Pour cela, nous avons besoin de vous. Participez à notre journée de préparation de campagne :

Grande cultures : le vendredi, 14 janvier 2022, 9h30 - 12h00, Grangeneuve (salle R201)

Elevage (bovins, porcs, poulets, moutons), le vendredi, 11 février 2022, 9h30 - 12h30 , Agridea, Avenue des Jordils 1, Salle des Moissons

Veuillez vous inscrire à info@uniterre.ch

Délais d'inscription:

- Grandes cultures : Lundi 10 janvier 2022

- Elevage: Lundi 7 février 2022

Nous nous réjouissons de votre présence.

* Le pass covid et le port du masque lors des déplacements à l'intérieur des bâtiments sont des mesures obligatoires.actuellement. Vous recevrez avec la confirmation d'inscription les dernières informations sur les mesures et restrictions sanitaires.

jeudi, 16 décembre 2021
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Aujourd'hui, Meret Schneider (CN Les Verts) et d'autres signataires comme Kilian Baumann (CN Les Verts) et Markus Ritter (CN Le Centre) ont déposé une interpellation intitulée "Pas de pratiques commerciales déloyales dans la chaîne d'approvisionnement agroalimentaire". Cette interpellation est le résultat d'un long débat au sein du groupe interparlementaire Souveraineté alimentaire, co-présidé par Valentine Python et Isabelle Pasquier-Eichenberger. Cette interpellation s'inscrit dans notre lutte pour des prix rémunérateurs, des revenus et des conditions de travail équitables et pour plus de transparence dans les filières agricoles. Nos revendications se basent aussi sur la déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan.ne.s (UNDROP).

Nos revendications sont les suivantes :

La mise en œuvre en Suisse d’un cadre légal similaire à la «directive européenne (2019/633) sur les pratiques commerciales déloyales dans les relations commerciales entre les entreprises du secteur agroalimentaire». Cette dernière est en vigueur dans l'UE depuis le 1er mai 2019 et fixe des normes minimales sur des pratiques qui ont un impact négatif sur le niveau de vie des personnes actives en agriculture dans le monde.

La mise en place d'un observatoire des prix, celui-ci aurait pour mission de déterminer des valeurs indicatives pour des prix couvrant les coûts ou assurant la subsistance (valeurs indicatives pour des "prix minimums"). Il doit également réaliser des analyses de prix et de coûts de production pour les chaînes alimentaires. En Suisse, il existe un observatoire du marché de l'Office fédéral de l'agriculture, qui ne sert toutefois que d'instrument d'information et d'analyse.

En outre, un « ombudsstelle » devrait être mis en place pour enquêter de manière anonyme sur les pratiques commerciales déloyales, les prix de dumping et les infractions en matière de salaires et de traitements. Celui-ci doit pouvoir documenter les cas, les sanctionner et, le cas échéant, les transmettre aux autorités compétentes. Un tel système existe déjà en Grande-Bretagne (depuis 2013) et en Espagne et sera mis en place en Autriche et en Allemagne en 2022.

L’interpellation parlementaire demande au Conseil fédéral de se positionner sur ces points et permet d’ouvrir le débat au niveau politique. Parallèlement, Uniterre lance sa campagne pour plus d'équité dans le commerce et les filières alimentaires, avec pour objectif d'imposer des prix rémunérateurs pour les paysan.ne.s.

Communiqué de presse du 16 décembre 2021

mercredi, 08 décembre 2021
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Soixante ans, c’est assez : neuf organisations suisses ont réalisé ce mercredi une action de protestation à Genève pour demander la dissolution de l’Union internationale pour la protection des obtentions végétales (UPOV). Elles se mobilisent ainsi contre la mainmise de cette organisation sur les semences et la menace qu’elle fait planer sur la souveraineté alimentaire. Près de 300 organisations et réseaux dans le monde soutiennent l'appel.

À l’occasion du 60e anniversaire de l’UPOV, des militantes de neuf organisations actives dans le domaine du développement, de l’agriculture et des droits humains*, déguisés en plantes alimentaires, se sont enchaînés devant le bâtiment de l’UPOV à Genève. Cette action symbolisait la situation des paysannes qui, en raison des lois sur la protection des variétés exigées par cette organisation, ne peuvent plus utiliser librement les semences. Or, c’est précisément cette libre utilisation qui est l’un des principaux piliers de la souveraineté alimentaire et du droit à l’alimentation, mais aussi un atout important pour préserver l’agrobiodiversité.

L’UPOV a été créée en 1961 par quelques pays européens pour adopter une convention qui donne aux semenciers la possibilité d’imposer un droit de propriété intellectuelle, analogue au brevet, sur les semences. Depuis cette date, les normes ont été plusieurs fois durcies et la version de la convention en vigueur depuis 1991 (UPOV 1991) interdit aux paysannes de conserver, de multiplier, de planter, d’échanger ou de vendre librement les semences protégées par des certificats d’obtention végétale.

Cette limitation contredit la Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysannes et le Traité international sur les ressources phytogénétiques de la FAO qui garantit aux paysannes le droit de se livrer à ces activités. Il faut en effet que les paysannes puissent disposer librement des semences pour qu’ils soient en mesure de jouer leurs rôles de nourriciers d’une grande partie de la population mondiale et de gardiens des semences pour les générations futures.

Le Sud sous pression

En raison des pressions toujours plus fortes exercées ces dernières décennies par des pays industrialisés, de plus en plus de pays en développement ont dû se soumettre aux règles de l’UPOV. Les grands semenciers, le secrétariat de l’UPOV et, en particulier, divers pays industrialisés ne relâchent pas la pression afin de convaincre les pays récalcitrants de modifier leur législation et de limiter les droits des paysannes.

En l’occurrence, la Suisse joue elle aussi un rôle peu glorieux en obligeant les pays partenaires, dans les accords négociés par l’Association européenne de libre-échange (AELE), à adhérer à l’UPOV ou à adopter ses règles. Paradoxalement, les pays membres de l’AELE – la Suisse, la Norvège et le Liechtenstein – ont décidé de ne pas adapter leurs lois nationales aux exigences de l’UPOV 1991. Il est hypocrite et inéquitable, de la part de ces nations, d’exiger des pays en développement l’adoption de lois qu’elles jugent inadéquates.

En lieu et place des droits d’obtention végétale régis par l’UPOV, les ONG demandent d’adopter des lois qui favorisent plutôt que limitent l’échange et l’utilisation des semences. C’est en effet la seule façon de préserver la diversité des semences et d’en garantir l’utilisation à long terme. Et seule une agriculture diversifiée sera à même de faire face aux menaces qui pèsent sur la sécurité alimentaire, comme les changements climatiques.

*L’action a reçu le soutien des organisations suivantes : Action de Carême, Alliance Sud, EPER, FIAN, Pain pour le prochain, Public Eye, Swissaid, Uniterre et APBREBES.

Plus d’informations :

Personnes de contact :

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mardi, 07 décembre 2021
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Crowdfunding Yes We Farm

"La ferme bio Spitzenbühl et la fromagerie de montagne se trouvent dans le Jura du Laufonnais, à 650 mètres d'altitude. Les vaches portent toutes des cornes et paissent dehors la majeure partie de l'année. Sans transport ni pompage inutiles, nous transformons le lait de nos chères vaches dans la fromagerie de la ferme en une large gamme de produits laitiers savoureux. Nous sommes une coopérative et nous nous engageons pour une agriculture solidaire. Grâce à l'aide des abonnés pour les soins, la transformation, l'emballage et la livraison, leurs produits laitiers arrivent dans différents dépôts de la région de Bâle-Campagne et de Bâle-Ville. Nous fabriquons nos produits par passion et respectons la nature pour les générations futures.

Quelques clics suffisent.....et le fromage arrive quelques instants plus tard dans le réfrigérateur de ton dépôt. En peu de temps, la fondue fumante attire même le dernier de tes invités à la table. Le lait équitable, le fromage bio, la fromagerie de montagne régionale et la ferme solidaire... Tout cela en quelques clics de souris depuis chez toi. C'est aussi simple que ça ?
Pour les petites exploitations, il n'est pas toujours aussi simple de suivre l'ère du numérique. La coopérative souhaite que la commande du prochain panier d'abonnement soit un jeu d'enfant pour ses abonnés. Mais elle a également besoin d'un outil fonctionnel pour la gestion des commandes. Un outil (instrument de gestion) qui soit simple à utiliser et efficace, afin de pouvoir consacrer suffisamment de temps à toutes les autres tâches importantes pour la production du lait jusqu'au fromage.

Notre outil d'administration atteint ses limites
Notre plateforme actuelle de gestion des abonnements a atteint ses limites. Elle est devenue un dinosaure numérique au cours des sept dernières années. Nous sommes cependant frais et motivés pour un renouvellement de la plateforme qui permettra d'exploiter le potentiel de notre coopérative. Nous souhaitons pouvoir rendre encore plus de gens heureux avec nos paniers d'abonnement. Le trajet de la ferme aux points de dépôt est un autre défi logistique que nous pourrons gérer plus facilement grâce au nouvel outil.
100% du don est consacré à la conversion de cet outil d'administration. Nous avons trouvé une jeune entreprise formidable de la région qui peut nous mettre en place un outil de gestion numérique moderne, en temps réel et surtout qui peut répondre à la mise en œuvre de l'agriculture solidaire.

Tradition et avenir
Nous aimons ce que nous faisons et nous transmettons cet amour dans nos produits. Et pour pouvoir réellement faire ce que nous aimons, nous avons besoin d'un outil d'aide à l'administration approprié. Pour que tout le monde ait la même possibilité d'obtenir facilement des aliments sains et régionaux. En d'autres termes, nous avons besoin de toi pour faire fusionner la tradition avec l'avenir !

Viens nous rendre visite et faire notre connaissance : www.spitzenbuehl.ch
Merci de tout cœur pour ton don !

La Famille Buchwalder

Rdv sur Yes We Farm pour les soutenir

lundi, 06 décembre 2021
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Uniterre a tenu son AG extraordinaire le 26 novembre 2021 à la ferme bio Schüpfenried à Uettligen (BE). Plus de 30 membres ont répondu à l'invitation et ont élu une nouvelle direction : président Maurus Gerber et vice-président : Philippe Reichenbach.

Maurus Gerber a remis sa ferme en 2020. Il est un des membres fondateurs de la coopérative du lait équitable et il a, comme il le dit lui-même, « beaucoup de temps et la volonté de faire avancer Uniterre en suivant les principes de la souveraineté alimentaire ». Il habite à Scuol, aux Grisons.

Philippe Reichenbach, quant à lui, est producteur de gruyère bio dans les montagnes neuchâteloises. Il est la 5ème génération sur le domaine agricole. La génération suivante s’est associée à lui pour la gestion de la ferme. Il est à Uniterre depuis les blocages de la grande distribution. « Uniterre m’a rendu service et m’a fait évoluer dans ma pratique agricole».

Maurus Gerber remplace Charles-Bernard Bolay qui a œuvré durant 8 ans à la tête de l’association paysanne. Nous le remercions de tout cœur pour son engagement sans faille et lui souhaitons une belle et bien méritée retraite.

Le nouveau comité directeur, élu à l'unanimité, est composé de (voir photo de gauche à droite) : Laurent Vonwiller (agronome), Maurus Gerber (président d'Uniterre), Christine Gerber (paysanne du Jura), Florian Buchwalder (producteur de lait BL), Mathieu Genoud (maraîcher VD), Philippe Reichenbach (producteur de lait NE et vice-président d'Uniterre), Christian Hutter (maraîcher BE), Yves Batardon (viticulteur GE), André Muller (producteur de lait VD. Il n’est pas sur la photo). Deux membres supplémentaires doivent encore être désignés par leur section respective.

La nouvelle présidence et un comité engagé et diversifié vont permettre à Uniterre de poursuivre et de renforcer son engagement pour des prix rémunérateurs aux productrices et producteurs, pour des filières transparentes et une répartition équitable de la valeur ajoutée tout au long de la chaîne. Début 2022, Uniterre va convoquer à Grangeneuve deux nouvelles commissions thématiques, afin de travailler sur les prix et les filières : le 14 janvier sur les grandes cultures et le 11 février sur l'élevage.


Actuellement, les paysannes et paysans voient les prix de leurs produits baisser constamment alors que les prix des outils de production sont en hausse constante. Les paysannes et paysans portent tous les risques à la production, ils préfinancent les récoltes sans aucune garantie sur le prix final qui leur sera versé, souvent plus d’une année après la livraison ! Les paysannes et paysans n’ont pas leur mot à dire sur les prix, les stratégies commerciales des acheteurs, sur les déclassements de leurs productions en fourrage. Prenons l’exemple des céréales : 20'965 t de blé panifiable déclassées en 2020[1] et celui des pommes-de-terre : 95000 t déclassées en 2020 contre 31 000 en 2019[2]. Ces stratégies sont choquantes… on déclasse pour mieux importer !

Le système doit changer ! Il ne doit plus servir qu’à enrichir la grande distribution. Les prix à la consommation augmentent et les prix à la production baissent. Il est temps de mettre en place un système qui permette de maintenir et développer une agriculture de proximité ainsi que les métiers d’artisans-transformateurs. La souveraineté alimentaire propose des pistes concrètes vers un nouveau système alimentaire, il est temps de les mettre en oeuvre !

CONTACTS :

- Maurus Gerber (FR/DE) : 081 864 70 22

- Philippe Reichenbach (FR) : 079 640 89 63


[1] ]https://www.swissgranum.ch/documents/741931/6810561/2021-10-27_Deklassierung_Weizen_nach_Klasse.pdf/bb168d79-16fb-e78f-4fa9-fb048be4bed0

[2] ]https://www.agrarbericht.ch/fr/marche/produits-vegetaux/pommes-de-terre

jeudi, 02 décembre 2021
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Communiqué de l'Alliance Suisse pour une agriculture sans Génie Génétique

Le Conseil des Etats suit sa Commission de la science, de l’éducation et de la culture (CSEC-CE) et vote en faveur d’un affaiblissement du moratoire sur la dissémination commerciale d’organismes génétiquement modifiés (OGM). Les OGM auxquels aucun matériel génétique étranger n'a été introduit ne seront pas soumis au moratoire. Cela implique également la dissémination de virus, de bactéries, d’insectes génétiquement modifiés. L’Alliance suisse pour une agriculture sans génie génétique et l’Association des petits paysans VKMB déplorent cet affaiblissement qui entraîne une grande insécurité juridique pour les producteurs et les consommateurs et des risques inconsidérés pour l’environnement ou la sécurité sanitaire.

Fin septembre, le Conseil national a proposé d’accompagner la prolongation du moratoire de demandes concrètes à l’administration. Il s’agit en particulier de clarifier les points suivants : quels sont les coûts liés à une cohabitation des cultures génétiquement modifiée et traditionnelles en Suisse, comment continuer à garantir la liberté de choix des consommatrices et consommateurs et des productrices et producteurs, comment évaluer les risques des nouvelles techniques de modification génétique, à qui incombe la responsabilité en cas de contamination des filières ou entre producteurs. L’administration s’est également engagée à répondre jusqu’en 2022 au postulat d’Isabelle Chevalley, accepté en décembre 2020 par le Conseil national. Il demande de clarifier les enjeux juridiques entourant l’autorisation de certaines formes de modification génétique.

Ces questions restent sans réponse. La décision de la CSEC-CE crée une situation de flou juridique dangereuse pour les filières, en particulier celles où les OGM sont interdits, alors qu’aucune variété n’est aujourd’hui disponible sur le marché. Cette décision est source d’insécurité pour les productrices et producteurs et pourrait conduire à une crise de confiance de la part des consommatrices et consommateurs. De plus, la protection de l’agriculture sans OGM doit être garantie selon la Loi sur le génie génétique (LGG). Compte tenu du fait qu'il n’existe à ce jour aucun produit commercialisable présentant un avantage pour le climat, les consommateurs, l’environnement ou les agriculteurs, cette décision va à l’encontre de tout bon sens. Le manque de transparence, les risques et les incertitudes qui en découlent pourraient conduire à une crise de confiance chez les consommateurs et mettre en péril la confiance du public dans l’innovation.

Le débat sur la réglementation de l’édition du génome est aujourd’hui marqué par les promesses non fondées scientifiquement de l’agro-industrie et de scientifiques généticiens. Les techniques d’édition du génome sont hâtivement présentées comme une solution aux problèmes agricoles liés aux changements climatiques ou aux pesticides et à la faim dans le monde. Or, l’expérience de pays dotés de systèmes de réglementation plus permissifs montre que les anciennes et les nouvelles techniques de génie génétique n’ont jamais permis de diminuer ni la quantité de pesticides utilisés ni de développer des plantes tolérantes aux maladies ou aux stress climatiques divers et encore moins de réduire la question de la faim dans le monde.

Pour réaliser le changement de paradigme agricole qui permette de répondre aux défis présents et futurs (tel que demandé au niveau international par différents groupes d’experts), il faut une analyse approfondie des problèmes à résoudre créés par le système de production agricole actuel. Il faut en outre implémenter le changement et soutenir l’innovation qui permette de l’accompagner.

Au niveau international, c’est l’agroécologie qui ressort comme étant le système offrant le plus de résilience et de solutions face aux défis futurs. L’agroécologie est interdisciplinaire et holistique. Elle se passe de drone, de pesticide, de génie génétique. Elle a besoin de paysannes et paysans, de biodiversité, de savoir-faire et d’une sélection végétale locale et d’une approche participative incluant producteurs et consommateurs. Il est temps d’investir dans une recherche, une formation et une sélection végétale adaptées et de soutenir cette agriculture-là.

La sélection végétale au travers de l’utilisation des nouveaux outils génétiques est verrouillée par une poignée d’acteurs au travers des brevets. Les nouveaux outils génétiques tels que CRISPR ne peuvent plus être utilisés ni par les petites entreprises semencières suisses ou étrangères ni par nos instituts de recherche agronomique pour développer des variétés commerciales intéressantes au niveau local. Ces outils sont donc inutiles pour accompagner la transition agroécologique suisse.

Le génie génétique n’est qu’un instrument utilisé pour breveter le vivant. L’utilisation du génie génétique implique une concentration toujours plus grande de la propriété des semences qui est la base de notre production. Toute dérégulation renforcera ce système.

Le moratoire doit être mis à profit pour mettre en place un cadre légal, mais surtout pour déterminer si le génie génétique est bien utile afin de répondre aux besoins qu’a la Suisse pour sa transition agroécologique.

PDF : communiqué de presse de l'ASGG

Video : vidéo explicative position de l'ASGG