vendredi, 26 mai 2017
vendredi, 25 juillet 2014
 Coop publicise son nouveau lait bon marché avec une grande campagne. Chose étonnante, puisque ce grand distributeur s'efforce généralement à souligner sa politique d'équité à l'égard des producteurs. Jusqu'alors, seuls quelques initiés savaient que la direction de Coop abuse de son pouvoir de marché pour négocier de façon dure et implacable.
jeudi, 17 juillet 2014
Cause départ à la retraite, paysan cherche pour la reprise de sa ferme à Genève:
Agriculteur diplômé disponible à plein temps dés janvier 2017 pour reprise du bail de la ferme de Fémé à Landecy, commune de Bardonnex dans le canton de Genève. (Possible collaboration avec l'exploitant pendant les années transitoires 2015 et 2016)  
jeudi, 17 juillet 2014
Pour la seconde année consécutive, Uniterre et ses membres dressent la table!
La semaine du Goût est une occasion rêvée d'entrer en contact direct avec la population. Curieuse des goûts à découvrir ou à retrouver, elle est friande d'en comprendre les origines. Une occasion à ne pas manquer.
Que ce soit chez les paysannes et les paysans, en ville, dans les villages ou restaurants, les membres d'Uniterre s'activent pour vous recevoir.
Au menu, brunchs, films, raclettes, fondues, visites, débats, expositions!
De quoi titiller l'esprit et les papilles.
Découvrez le menu!
jeudi, 03 juillet 2014
3 juillet 2014. Victoire pour les droits des paysans à l'ONU : le Conseil des droits de l'homme renouvelle le mandat du groupe de travail intergouvernemental chargé d'élaborer une Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans !
Le Conseil des Droits de l'Homme a adopté une résolution autorisant la poursuite du processus en vue de l'adoption d'une Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysan-ne-s et autres personnes travaillant en zone rurale (pastoralistes, ouvriers agricoles, nomades, pêcheurs, peuples indigènes, sans terre...).
mardi, 01 juillet 2014
Depuis 2010, la Commission internationale d'Uniterre a coordonné deux études sur la dimension de la souveraineté alimentaire dans les projets de coopération au développement, en Amérique du Sud et en  Afrique. Un pas de plus a été franchi début 2014 avec le lancement d'un programme de partage de savoirs élargi à une dizaine d'associations porteuses de projets, toutes réunies au sein de la fédération genevoise de coopération (FGC) . Le point sur ce processus, 10 ans après le premier forum sur la souveraineté alimentaire à la FGC.
lundi, 30 juin 2014
Remise du prix du « cochon doré du mensonge » pour le Conseiller fédéral M. J. Schneider-Ammann
Le syndicat paysan Uniterre remet aujourd‘hui pour la quatrième fois le prix du cochon doré du mensonge. Ce prix récompense des personnalités ou des organisations qui s‘opposent notoirement aux intérêts de la population suisse pour une politique alimentaire durable.
vendredi, 27 juin 2014
Genève, 27 juin 2014 Vendredi 27 juin, l'Assemblée du Conseil des Droits de l'Homme a voté en faveur d'une résolution autorisant la poursuite du processus en vue de rédiger une déclaration internationale sur les droits des paysan-ne-s et autres personnes travaillant en zone rurale. La Bolivie est en charge de démarrer les consultations informelles avec les Etats et la société civile et d'organiser une seconde session du groupe de travail intergouvernemental à composition non limitée, prévue en novembre 2014.
jeudi, 26 juin 2014
La politique de l'oubli
La transparence de nos assiettes mise au rebut
Cheval ou boeuf? D'Argentine ou du Canada? Peu de temps après le scandale des lasagnes à la viande de cheval, les politiciens et la population étaient outrés et appelaient tous de leurs voeux un contrôle plus sévère et une déclaration plus précise des denrées alimentaires. Le droit à une plus grande transparence a été largement véhiculé par les médias. C'était l'automne dernier.
jeudi, 26 juin 2014
Schneider-Ammann lauréat!
Nous avons le plaisir de vous informer que le jury d'attribution d'Uniterre a unanimement choisi le Conseiller Fédéral M. Johann Schneider-Ammann en tant que gagnant de notre prix du « cochon doré du mensonge ».
Ce prix décerné pour la première fois en 2003 à Me Charles Poncet pour ses déclarations sur la paysannerie suisse, a ensuite été successivement attribué à la direction de Coop et à l'Office Fédéral de l'Agriculture.
jeudi, 26 juin 2014
Le Dutch Dairymen Board (DDB) a présenté aujourd'hui les résultats de l'étude relative aux coûts de production d'un litre de lait aux Pays-Bas. Avec un prix de revient de près de 45 cents en 2013, les coûts de production pour un litre de lait sont bien supérieurs au prix moyen payé au producteur en 2013, qui s'élevait à 37 cents.
 
Cela correspond à un déficit de 16 pour cent au niveau de la couverture des coûts, rien que pour l'année 2013.
jeudi, 19 juin 2014
Des droits paysans. Maintenant!
Une délégation représentant des paysan-ne-s de Suisse, de France, d'Allemagne, d'Italie, d'Espagne, du Portugal et de Belgique, tous membres de la Coordination européenne  Via Campesina (ECVC) s'est rendue au Conseil des Droits de l'Homme à Genève.
samedi, 14 juin 2014
Pour nourrir l'humanité, l'agriculture paysanne réclame ses droits !
Du 11 au 13 juin, une délégation de La Via Campesina s'est rendue à la 26ème session du Conseil des Droits de l'Homme à Genève pour poursuivre le plaidoyer pour la rédaction d'une Déclaration Internationale sur les Droits des paysan-ne-s et des autres personnes travaillant en zone rurale.
 
Historique
Cette déclaration émane du mouvement paysan international La Via Campesina qui travaille sur ce dossier depuis plus de 10 ans.
mardi, 10 juin 2014
5 ans après la fin du contingentement laitier, l'offre et la demande du marché laitier n'est toujours pas en équilibre. Cette année, nous devons encore liquider les excédents de beurre sur le marché mondial. En raison de cette situation, la conseillère fédérale Maya Graf (Verts) a demandé au Conseil fédéral : « Pourquoi ces montagnes de beurre ? ». La réponse du Conseil fédéral est marquée par l'impuissance.
mercredi, 04 juin 2014
Le bénéfice net de l'année dernière de Cremo est ressorti à 5,1 millions de francs, contre 1,3 million en 2012. L'amélioration s'explique par une maîtrise accrue des charges qui ont diminué de 2,9 millions de francs, a indiqué aujourd'hui le groupe en marge de son assemblée générale à Villars-sur-Glâne (FR). Le résultat brut est ressorti en hausse à 27 millions, contre 23,1 millions un an plus tôt. Le chiffre d'affaires s'est en revanche replié de 0,3% pour s'inscrire à 509,9 millions de francs.
mardi, 03 juin 2014
Les paysannes et les paysans ont le pouvoir!
L'initiative de l'Union Suisse des Paysans sur la sécurité alimentaire sera déposée début juillet 2014 à la Chancellerie fédérale. L'USP a réussi l'exploit d'établir un record en ce qui concerne le temps consacré à la collecte des 100'000 signatures exigées. Cela permet de démontrer trois aspects : l'USP a une force de frappe et une capacité de mobilisation, l'agriculture bénéficie d'une grande sympathie dans la population et les questions alimentaires préoccupent de très nombreuses personnes.
lundi, 26 mai 2014
L'Assemblée d'Uniterre a pris la décision formelle de lancer l'initiative populaire sur la souveraineté alimentaire et a accepté à l'unanimité le texte soumis.
Pour mener à bien ce beau projet, nous cherchons des parrains et des marraines prêts à s'engager à :
vendredi, 23 mai 2014
 
Uniterre a tenu son assemblée générale : il lancera son initiative sur la souveraineté alimentaire en septembre 2014
Au menu, l'assemblée statutaire, la situation financière d'Uniterre et les projets prévus pour 2014 et 2015 dont l'initiative populaire sur la souveraineté alimentaire.
jeudi, 22 mai 2014
Non au partenariat transatlantique de commerce et d'investissement
Les producteurs de lait européens exigent un arrêt des négociations en vue d'un accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l'UE
(Bruxelles, le 22 mai 2014) : « Le European Milk Board (EMB) suit, avec grande inquiétude, les négociations en vue de l'établissement d'un partenariat transatlantique de commerce et d'investissement. Cet accord menace sérieusement les acquis sociaux, écologiques et économiques de l'Union européenne », affirme le président de l'EMB, Romuald Schaber, dans son résumé de la position des producteurs de lait européens.
lundi, 19 mai 2014
Chers éleveurs, chers intéressés,
Une nouvelle fois, je souhaiterais exprimer ma gratitude à mes collègues des quatre coins de l'Europe pour la marque de confiance qu'il m'ont adressée en m'élisant au conseil d'administration de l'EMB lors de l'assemblée générale d'avril. Après un premier mandat conclu en 2010, j'ai, pour la deuxième fois, l'honneur de participer à cette instance.
dimanche, 18 mai 2014
Uniterre, syndicat paysan vit une situation financière difficle. Les efforts des uns et des autres qui ont versé des dons et l'arrivée de nouvelles adhésions nous permettent d'espérer poursuivre notre activité. NOUS VOUS REMERCIONS!!! Mais l'objectif financier que nous nous sommes fixé pour fin mai n'est pas encore atteint! Il faut poursuivre nos efforts. Pour nos membres, nous vous rappelons notre AG ce vendredi 23 mai 2014 de 11h à 15h. (repas avec les produits des membres) à Yverdon (café le tempo)
jeudi, 15 mai 2014
Le Conseil Fédéral souhaite ouvrir les frontières pour tous les produits laitiers, c'est un fait avéré lorsque l'on prend connaissance des grandes lignes du rapport de l'OFAG. Même si le Parlement doit encore se prononcer, l'OFAG, par l'intermédiaire de son Directeur, donne le ton. Big-M et Uniterre condamnent cette orientation prise par l'administration, mais ne sont pas étonnés.
jeudi, 15 mai 2014
Le Conseil Fédéral souhaite ouvrir les frontières pour tous les produits laitiers, c'est un fait avéré lorsque l'on prend connaissance des grandes lignes du rapport de l'OFAG. Même si le Parlement doit encore se prononcer, l'OFAG, par l'intermédiaire de son Directeur, donne le ton. Big-M et Uniterre condamnent cette orientation prise par l'administration, mais ne sont pas étonnés.
vendredi, 09 mai 2014
Position de l'EMB sur l'accord de libre-échange transatlantique
(Partenariat transatlantique de commerce et d'investissement - TTIP)
Il faut mettre fin aux négociations sur le TTIP! Le TTIP met l'UE en danger d'un point de vue économique, écologique et social. Ainsi, notamment la souveraineté et la paix sociale dans l'UE dépendent de la capacité de celle-ci de produire des aliments sains en quantité suffisante au sein de ses propres frontières et en maintenant une homogénéité territoriale. L'accord de libre-échange transatlantique porterait sérieusement atteinte à cette capacité.
jeudi, 01 mai 2014
Le 1er mai marquera les 5 ans depuis la suppression des contingents laitiers (quotas) en Suisse. Où en sommes-nous aujourd'hui ? Dans le Schweizerbauer du 19.3.2014, la porte-parole d'Emmi présente la situation comme suit : « Le problème fondamental du marché laitier est l'imprévisibilité de la production laitière. »
mercredi, 30 avril 2014
Femmes, facteurs de changement
Le 17 décembre 2013, 60 signataires brésiliens s'unissaient pour affirmer qu'il n'y aura pas d'agroécologie sans féminisme. Parmi les voix qui s'élèvent: des chercheurs et des chercheuses, des mouvements de femmes rurales, des professeur-e-s, des militantes, des membres de groupe de travail universitaires, des réseaux, des ONG, etc. Toutes et tous investi-e-s dans l'agroécologie. Cette lettre vise à rappeler la nécessité de prendre en compte les travaux théoriques issus du féminisme, permettant d'expliciter et de combattre les formes d'oppression, afin que l'agroécologie soit en cohérence avec ses objectifs de repenser les agrosystèmes.
* Titre original de l'auteure.
mardi, 30 novembre 2021
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La 12ième conférence ministérielle de l’OMC prévue à Genève du 29 novembre au 3 décembre a été annulée suite aux restrictions de voyage. Une manifestation contre l’OMC et ses politiques commerciales a eu lieu ce soir à Genève à 17h30, place Lise Girardin.

Les crises alimentaire, climatique, environnementale, économique, démocratique et sanitaire qui culminent aujourd’hui avec la pandémie de la Covid-19 montrent clairement qu’une transformation du modèle agricole et alimentaire actuel est indispensable. Ces multiples crises ne sont pas nouvelles, elles illustrent la justesse de notre proposition qu’est la souveraineté alimentaire.

Cela fait 27 années que l’OMC a été mis en place. Sur ce socle, les traités régionaux ou bilatéraux reprennent la même logique de dérégulation. C’est une logique de privatisation de biens publics et une mise en concurrence généralisée. Mais un commerce profitable au bien-être général doit obéir à des règles d’intérêt public. L’accaparement, le pillage, la privatisation, favorisés par les accords de libre-échange sont une barbarie destructrice qui mène le monde au chaos. La concurrence pour les ressources est la cause de conflits armés et de guerres dévastatrices. Cela a aggravé la crise des migrant⋅e⋅s en Afrique, au Moyen-Orient, en Amérique du Nord, en Amérique latine et en Europe.

Le climat, les sols, les ressources en eau, la biodiversité, les paysan.ne.s du monde, les populations précarisées et les pays du Sud paient un tribut trop lourd. Cet esprit de concurrence nous mène dans le mur.

Malgré la signature de multiples accords comme l’Accord de Paris sur le climat, les traités sur la biodiversité ou la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysan⋅ne⋅s (UNDROP), le Conseil Fédéral suisse persiste dans la voie de la dérégulation et de la privatisation. Dans ses accords, il pousse à un système agricole de prédation. Il prend l’agriculture en otage, afin de renforcer la protection intellectuelle par les brevets, tant sur le plan sanitaire par exemple comme également sur le plan des semences.

Les exemples récents sont les accords avec l’Indonésie, le projet d’accord avec le Mercosur, et la pression continue sur l’ensemble du secteur agricole. Pour l’agriculture suisse, les exemples les plus notables sont les productions laitières, céréalières et viticoles.

Le fondement qui amène une vraie prospérité durable doit être une régulation multilatérale du commerce qui prend en compte les aspects sociaux, économiques et environnementaux. L’OMC et ses accords doivent être démantelés et la régulation commerciale doit se refaire en prenant en compte les aspects susmentionnés.

La souveraineté alimentaire et l’agroécologie paysanne s’affirment comme des solutions incontournables : la relocalisation des systèmes alimentaires est essentielle dans la lutte contre la faim, pour refroidir la planète, préserver la biodiversité et respecter les droits des paysan⋅ne⋅s et des travailleur⋅se⋅s. Ce sont les personnes et non pas les profits qui comptent le plus !

Cela signifie la récupération de la capacité de production nationale, enracinée dans le secteur de l’agriculture paysanne et familiale, par le biais de budgets du secteur public, de prix garantis, de crédits et d’autres formes de soutien – y compris le soutien à la commercialisation directe entre producteur⋅ice.s et consommateur.trice.s. L’accès à la terre doit être favorisé pour renforcer l’agriculture paysanne et familiale, ainsi que les systèmes alimentaires et agricoles qui répondent aux besoins des villes et des campagnes. Nous devons renforcer les systèmes de recherche et d’assistance technique basés sur les échanges d’expériences entre paysan⋅ne⋅s et la recherche participative.

En tant que paysan⋅ne⋅s, nous luttons également pour que la santé soit pleinement considérée comme un droit humain.

Nous affirmons que la santé commence par une alimentation saine et durable qui renforce le système immunitaire, comme le propose la souveraineté alimentaire, une manière de prendre soin du bien-être des personnes et de l’environnement.

Avec la Via Campesina, nous exigeons le droit à la santé publique et gratuite pour tous les peuples, tel que défini dans l’article 23 de la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysan⋅ne⋅s (UNDROP). Cela comprend la possibilité d’avoir recours aux méthodes de médecines préventives et aux traitements de long terme, mais aussi la possibilité d’avoir accès aux vaccins. Les vaccins qui ont été développés avec l’aide des deniers publics ne doivent pas être brevetés ni être laissés sous le contrôle et le profit des grandes multinationales !

En plus, chaque individu dans nos sociétés doit avoir accès à toute information afin d’être en mesure d’évaluer les traitements proposés.

Il est inacceptable qu’au XXIe siècle, des centaines de millions de personnes aient faim alors qu’il y a assez de nourriture pour toutes et tous, et que les inégalités et les violations des droits de l’homme s’aggravent.

La lutte pour la dignité, pour la santé, pour des politiques publiques basées sur la souveraineté alimentaire et pour la protection de nos communautés et des ressources naturelles est notre droit ! Avec la souveraineté alimentaire et la solidarité, nous pouvons atteindre la justice sociale et la dignité pour toutes et tous !

NOUS NOURRISSONS LE MONDE ET CONSTRUISONS LA SOUVERAINETÉ ALIMENTAIRE ! MONDIALISONS LA LUTTE POUR UNE SOCIETE PLUS JUSTE ! MONDIALISONS L’ESPOIR EN UN MEILLEUR MONDE !

Contact presse

Rudi Berli - Secrétaire d’Uniterre - Tel. 078 70 77 883

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vendredi, 26 novembre 2021
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A l'occasion de la réunion ministérielle de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre, Uniterre appelle à une manifestation le mardi 30 novembre à 17h30 sur la place Lise Girardin à Genève. Cette manifestation est organisée par l'Appel de Genève, une large coalition qui demande la levée immédiate de la propriété intellectuelle sur les vaccins, tests et traitements anti-covid.

Uniterre et les organisations paysannes de La Via Campesina, rejettent les politiques commerciales développées par les accords commerciaux de libre-échange qui ont des impacts lourds sur les personnes (les femmes et les hommes), sur l'agriculture, et l’environnement dans le monde entier.

La régulation commerciale multilatérale doit impérativement prendre en compte :

  • Le droit de définir des populations de définir des politiques alimentaires, sociales et commerciales qui tiennent compte des ressources et économies locales et qui permettent leur protection.
  • Le droit des populations de définir des normes et des standards sociaux, environnementaux et économiques.
  • La protection du droit d’accès public aux patrimoines génétiques et à la connaissance (accès aux brevets, suppression de brevets sur les plantes).

Pour la souveraineté alimentaire ! Globalisons la lutte, globalisons l'espoir !

jeudi, 25 novembre 2021
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A l'occasion de la réunion ministérielle de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC) qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre, Uniterre appelle à une manifestation le mardi 30 novembre à 17h30 sur la place Lise Girardin à Genève. Cette manifestation est organisée par l'Appel de Genève, une large coalition qui demande la levée immédiate de la propriété intellectuelle sur les vaccins, tests et traitements anti-covid.

Uniterre et les organisations paysannes de et l’environnement dans le monde entier.

La régulation commerciale multilatérale doit impérativement prendre en compte :

  • Le droit de définir des populations de définir des politiques alimentaires, sociales et commerciales qui
  • Le droit des populations de définir des normes et des standards sociaux, environnementaux et économiques.
  • La protection du droit d’accès public aux patrimoines génétiques et à la connaissance (accès aux brevets, suppression de brevets sur les plantes).

Pour la souveraineté alimentaire ! Globalisons la lutte, globalisons l'espoir !

lundi, 22 novembre 2021
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Communiqué de presse de l'EMB - Bruxelles, le 18 novembre 2021

Les représentants de douze pays européens se sont réunis cette semaine à Louvain, en Belgique lors de l’Assemblée générale de l’European Milk Board (EMB) afin d’échanger sur des solutions importantes pour le secteur laitier. En effet, les erreurs commises dans le secteur agricole de l’UE et leurs conséquences problématiques apparaissent de plus en plus clairement. La production de lait est déjà en baisse dans d’importants pays producteurs, car la part non-couverte des coûts pousse les éleveurs à mettre la clé sous la porte en masse, et ce depuis depuis des années déjà. Les représentants des producteurs laitiers européens ont ainsi réitéré la nécessité de corriger le cap afin de garantir un avenir au secteur et aux producteurs et productrices ainsi que de de pérenniser la production fiable d’aliments pour les citoyens de l’UE.

À la pression sur les coûts qui a pesé jusqu'à présent sur les producteurs, par exemple en raison de la stratégie libérale actuelle d'exportation et d'importation, s'ajoute la pression sur les revenus qui résulte des stratégies vertes actuelles et futures telles que le Pacte vert et la stratégie « De la ferme à la fourchette ». Comme l’ont souligné les nombreux représentants des producteurs laitiers, des mesures environnementales et climatiques sont nécessaires pour tous les secteurs de la société. Toutefois, elles doivent être pensées jusqu’au bout. Ainsi, dans le secteur agricole, les stratégies doivent être conçues de manière à être tenables pour les producteurs et efficaces pour l’environnement et le climat.

L’Assemblée générale dans son ensemble s’est accordée sur le fait que les solutions présentées pour le secteur doivent impérativement comprendre des conditions cadres pour une couverture des coûts afin de corriger les erreurs commises par le passé et éviter d’en commettre de nouvelles lors de l’élaboration de politiques vertes. Les représentants des producteurs laitiers présents à la réunion ont mis l’accent sur la nécessité d’avoir des instruments à disposition pouvant limiter temporairement les volumes en période de crise, ainsi qu’une politique axée sur un financement solide des mesures de durabilité. Pour le secteur agricole, cela doit signifier que tous les coûts de production – y compris les coûts de durabilité – sont couverts et ne sont pas répercutés au niveau des producteurs.

« Grâce à la réforme de la PAC adoptée cette année, la réduction volontaire des volumes a officiellement été ancrée dans l’Organisation commune des marchés de l’UE en tant qu’instrument pour les périodes de crise. Il s’agit d’un premier petit pas en avant sur un chemin encore long que les décideurs politiques doivent emprunter aux côtés des agriculteurs et agricultrices pour une refonte complète du système agricole actuel », a déclaré Sieta Van Keimpema. Sur ce chemin, les stratégies en matière de durabilité de l’UE devraient aussi être adaptées. « Nous voulons une politique climatique, car il va sans dire que nous, les agriculteurs, sommes les premiers à ressentir les effets du changement climatique. Toutefois, cette politique doit être abordable et réellement efficace pour l’environnement et le climat ».

Contacts :

Sieta van Keimpema – présidente de l'EMB (NL, EN, DE) : +31 (0)612 16 80 00
Kjartan Poulsen – vice-président de l'EMB (EN, DK, DE) : +45 (0)212 888 99
Silvia Däberitz – directrice de l'EMB (FR, DE, EN) : +32 (0)2 808 1936
Vanessa Langer – contact presse de l'EMB (FR, EN, DE) : +32 (0)484 53 35 12
lundi, 22 novembre 2021
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L'Articulation Jeunes d'ECVC a récemment commencé à travailler sur une étude de recherche interne pour mieux comprendre les situations et les besoins des jeunes paysan.ne.s et travailleurs.euses de la terre dans notre mouvement.

Nous voulons utiliser cette recherche pour identifier et donner de la visibilité à nos luttes communes mais aussi pour renforcer la solidarité et le soutien entre nous. De plus, les données sur les jeunes paysan.ne.s en Europe sont trop peu nombreuses et dépassées, or nous avons besoin de données si nous voulons que les politiques répondent réellement à nos besoins.

Nous recherchons des participant.e.s à notre étude, pour partager leurs expériences avec nous. Il s'agit de questions telles que : pourquoi vous avez décidé de travailler dans une ferme ; comment vous avez gagné votre vie tout en vous formant pour devenir agriculteur.trice ; les conditions de travail lors de vos expériences professionnelles actuelles ou passées, etc.

Les participant.e.s doivent avoir moins de 40 ans, travailler actuellement ou précédemment dans une exploitation agricole en Europe, y compris les agriculteurs.trices saisonnier.e.s. Nous serions très heureux.euses de parler avec vous si vous répondez à ces critères !

Nous sommes particulièrement intéressés à entendre de

  • Les personnes d'Europe de l'Est
  • Personnes noires, indigènes et de couleur
  • LGBTQIA+

car ces groupes sont sous-représentés dans notre mouvement de jeunes.

Si vous souhaitez participer à l'étude, ou si vous connaissez quelqu'un qui souhaite y participer, veuillez écrire à Hattie (hahammans@gmail.com).

L'articulation Jeunes d'ECVC vous mettra en contact avec deux chercheuses de confiance qui collaborent avec nous sur ce projet, Priscilla Claeys et Barbara Van Dyck, qui mèneront un entretien d'une heure avec une vingtaine de participant.e.s représentant une diversité de trajectoires. Votre expérience et vos données seront traitées avec soin et attention et toutes les informations partagées seront anonymisées et utilisées en interne.

En toute solidarité,
Les jeunes d'ECVC

lundi, 15 novembre 2021
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Réaction de la commission lait d’Uniterre aux modifications du train d’ordonnances agricoles 2021

L’obligation des pendillards reportée au 1er janvier 2024

Nous saluons le report de l’épandage du lisier avec des pendillards au 1er janvier 2024.

Cependant, avant sa mise en place, il faut pouvoir en assurer le financement : comme déjà indiqué dans nos précédents communiqués, le besoin en équipement va engendrer des coûts non négligeables pour les producteurs.

Nous demandons donc une augmentation du prix des produits agricoles tel que le lait, la viande, les céréales, afin de compenser l’investissement nécessaire. Ce n’est pas seulement aux producteurs de prendre en charge ces coûts supplémentaires mais bien au marché !

Diminution de la prime fromagère de 1 ct et augmentation du supplément pour le lait commercialisé de 0,5 ct

Des années qu’Uniterre mettait en garde contre l’abaissement de la prime fromagère. Ca y est, nous y sommes !

Des années que nous martelons que le système actuel de versement de la prime fromagère est tellement opaque, mal contrôlé qu’il pousse une partie des industriels à utiliser cette prime pour la fabrication de fromage pour l’exportation, fromage sans aucune valeur ajoutée. Système que l’Interprofession Lait ne veut pas remettre en cause !

N’est-ce pas quelque part une punition du Parlement cette diminution ?

De plus, le supplément pour le lait commercialisé a été augmenté de 0,5 ct, passant de 4,5 cts à 5 cts. Est-ce une bonne nouvelle ? Le gouvernement précise que : « Cette hausse vise à utiliser le crédit dans toute la mesure du possible pour le lait de centrale, conformément aux vœux du Parlement. ». N’oublions pas qu’à la base, ce supplément a été mis en place pour remplacer la loi chocolatière pour permettre aux industriels de compenser le prix de la matière première suisse pour l’exportation, via les fonds de « réduction du prix de la matière première » et « Régulation ». Depuis 2021, il y a eu des modifications par rapport à ces fonds : transfert du fonds « régulation » vers le fonds « réduction du prix de la matière première » et introduction d’un 3ème fonds de soutien d’exportation à la protéine lactique (boîte MPC) mais là n’est pas la question !

Nous nous demandons aujourd’hui si ses 0,5 ct vont aller dans la poche du producteur ou être récupérés par l’industrie comme les 4,5 cts. Permettez nous d’en douter !

Afin de compenser la baisse de la prime fromagère qui sera forcement répercutée sur le prix aux producteurs, nous appuyons le besoin, une nouvelle fois, d’une augmentation du prix de base du lait.

Contact presse :

Philippe Reichenbach, 079 640 89 63

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jeudi, 11 novembre 2021
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Voici le neuvième épisode du podcast de l’hebdomadaire romand Terre&Nature. Baptisé Au cœur des champs, il s’intéresse aux histoires d’amour des agricultrices et agriculteurs qui vivent dans nos campagnes.

Cette semaine, Au cœur des champs a tendu le micro à Vanessa Renfer, qui a abandonné son métier de sage-femme pour travailler avec son amoureux sur sa ferme. A une condition: qu'il la rémunère comme une véritable employée. Au micro, cette militante raconte son combat contre les inégalités dans le milieu agricole.

Chaque deuxième jeudi du mois, découvrez un nouvel épisode qui explore ce thème encore souvent tabou. Car il n’est pas toujours facile de cultiver l’amour, quand on cultive la terre.

Disponible ici: https://www.terrenature.ch/au-coeur-des-champs-episode-9/

jeudi, 11 novembre 2021
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70 ans : une fête ou un appel au secours pour sauver la terre ? Il y a 70 ans des producteurs éprouvaient le besoin de se regrouper pour se faire entendre sous le nom de l’Union des producteurs suisses (UPS) devenu Uniterre. Ils n’étaient pas entendus, mais le sont-ils aujourd’hui ?

Dans les années 50, crise des fruits et légumes – premières manifestations – les prix baissent – les producteurs sont étouffés par les importations. C’est le début de l’UPS.

Le combat ne faisait que commencer – l’arrivée des fermes industrielles, les scandales de la nourriture des cochons, la vache folle … Beaucoup de ces affaires avaient été prédites par les producteurs mais on les jugeait trop « paysans », trop « simplets » pour comprendre les choses. L’économie veut faire de l’argent à tout prix, on produit des farines industrielles, on économise sur les coûts de stérilisation de la nourriture des animaux et le drame éclate.

Qui paie la facture ? Toujours les producteurs ! Non seulement ils ne touchent pas un prix correct pour leurs produits mais on exige des investissements conséquents parce qu’il faut faire marcher l’économie et non parce que cela a du sens. On le voit encore aujourd’hui avec les pendillards.

Crise du lait, abandon des contingents, une nouvelle fois les producteurs passent à la caisse. Uniterre dénonce, grève du prix du lait, mais les prix ne remontent pas.

Filière après filière les prix s’effondrent. Uniterre dénonce toujours mais visiblement nos autorités agricoles ne se préoccupent pas des producteurs mais bien de l’Economie.

Uniterre propose des solutions : souveraineté alimentaire, reprise en main des filières mais ça ne passe toujours pas.

Uniterre visionnaire ? Quand Uniterre est entendu il y a des choses qui fonctionnent : Interprofession du Gruyère, lait équitable, produits du terroir, … même si souvent Uniterre doit se retirer au dernier moment pour que le projet puisse aboutir parce qu’on ne veut pas de cette étiquette.

Que demande Uniterre ? Des prix rémunérateurs qui soient justes c’est-à-dire qui couvrent les frais de production mais dégagent aussi un revenu pour le producteur. Dans ce scénario idéal les paiements directs n’auraient plus leur place.

Aujourd’hui, nous nous trouvons devant de grands choix sociétaux mais il est temps de prendre conscience que ces changements doivent tenir compte de l’expérience des producteurs dans cette sauvegarde de la terre. Pour cela il faut comprendre quelles sont les réalités du terrain et, bien entendu, avoir des prix rémunérateurs.

Visiblement pour les producteurs ce n’est que le commencement, ils doivent aussi apprendre à communiquer sur le travail qu’ils réalisent au jour le jour pour que le consom’acteur comprenne que ce travail a un coût mais qu’il offre en compensation des produits d’une qualité extraordinaire.

Pour conclure cet édito, nous tenons à remercier toutes les personnes qui ont œuvré au sein d’Uniterre pour la défense des producteurs. La lutte continue.


Max Fragnière

mercredi, 10 novembre 2021
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Les petit.e.s paysan.ne.s de la Coordination Européenne Via Campesina et de La Via Campesina internationale font parmi de celles et ceux qui continuent de se battre à la COP 26 pour des systèmes agricoles réellement durables et pour une transition urgente vers l'agroécologie en opposition au modèle agricole industriel promu par les grandes entreprises et soutenu par de nombreux gouvernements dans le monde. L'événement de Glasgow a donné lieu à des promesses de réduction des émissions de méthane et de réduction de la déforestation. Cependant, nous devons lire entre les lignes des accords en raison du manque d'engagements fermes de la part des gouvernements pour résoudre le problème.

En tant qu'organisation de petit.e.s paysan.ne.s représentant 31 organisations provenant de toute l'Europe, ECVC souligne le rôle que l'agriculture doit jouer en tant que première ligne de défense pour l'atténuation du changement climatique. Cependant, avec de nombreux autres mouvements sociaux et organisations de la société civile, nous rejetons les fausses solutions telles que les propositions de "net zéro" et de "mécanismes de compensation".

En Europe, un énorme risque se profile de vouer de grandes surfaces de terres agricoles à des mécanismes de compensation plutôt qu’à la production alimentaire, notamment via l’initiative à venir "Rétablir des cycles de carbone durables" annoncée pour la fin 2021 (anciennement appelée "Initiative pour l'agriculture carbone"). S'il est positif de soutenir une transition vers une agriculture plus durable, les crédits carbones et le marché du carbone conduiront à la financiarisation et à une concentration encore plus grande des terres, ce qui portera préjudice à la planète, aux citoyen.ne.s et aux agriculteurs et agricultrices.

Le système alimentaire global est responsable de 44 à 57 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES)[1]. L'agriculture est donc un facteur essentiel à prendre en compte dans la lutte contre les changements climatiques. Face à ce constat, les solutions sont déjà sur la table : les systèmes agroécologiques paysans ont un énorme potentiel d'absorption du carbone. En effet, ces systèmes travaillent avec la nature et permettent ainsi de protéger la biodiversité et l'environnement. Au lieu de compenser le carbone produit par un système globalement non durable, les dirigeants mondiaux doivent s'attacher à apporter un réel soutien à l'agroécologie et à l'agroforesterie afin de les développer et de rendre le système alimentaire et agricole réellement durable d'un point de vue social, économique et environnemental.

Pour parvenir à de véritables changements, les agriculteurs doivent être rémunérés équitablement pour leur travail et les citoyens doivent avoir les moyens d'accéder à une alimentation saine, socialement juste et produite de manière durable. Le seul moyen d'y parvenir est de mettre en œuvre une régulation du marché qui permette réellement une transition agroécologique et de mettre également un terme à l'agriculture intensive industrielle. Autrement, les petites exploitations durables qui existent encore continueront à disparaître, les citoyens et citoyennes continueront à payer de leur santé, la planète continuera à se réchauffer et les grandes entreprises continueront à s'enrichir et à devenir plus puissantes.

Beaucoup ont critiqué les fausses solutions colportées lors de la COP26. Comme l'a déclaré Paula Gioia, agricultrice et membre du comité de coordination de l'ECVC, dans un discours prononcé lors du rassemblement de la coalition COP 26, qui a rassemblé des centaines de milliers de personnes samedi dernier à Glasgow, les négociations ont été dominées par « les solutions basées sur le marché, les nouvelles technologies et les propositions "net zéro" des gouvernements et promues par les transnationales, les organisations philanthropes, les médias grand public et la plupart des ONG. Tous alimentent leur inaction climatique. » Dee Woods de la Landworkers' Alliance, l'organisation membre d'ECVC basée au Royaume-Uni, a ajouté lors d'une action organisée par les délégués de LVC au sein de la Zone Bleue le lundi 8 novembre :« Plusieurs des acteurs orientés vers le profit, qui ont mis en place l'UNFSS plus tôt cette année, font maintenant pression pour des initiatives comme l'Agriculture Innovation Mission for Climate (AIM4C) à Glasgow, qui excluent les personnes les plus touchées par la crise climatique, poussent à de fausses solutions, y compris au détriment des droits humains. »

Pour ECVC, si les mesures compensatoires qui vont à l'encontre de la nature avaient vraiment le potentiel d'arrêter le changement climatique, nous aurions déjà observé des progrès grâce aux mesures prises dans le passé. De plus, la recherche de solutions dans la digitalisation et les nouvelles technologies est un écran de fumée pour l'agriculture industrielle et les grandes entreprises afin de pouvoir continuer à profiter des ressources de la planète et d’avancer dans leur recherche de profit, tout en minant les petits et moyens agriculteurs.trices. Ceux-là même sont celles et ceux qui mettent déjà 70% de la nourriture dans nos assiettes, tout en utilisant seulement 30% des terres arables mondiales. Ils disposent du savoir-faire nécessaire pour œuvrer en faveur de la durabilité, mais pas des ressources nécessaires pour surmonter les difficultés mises en place par ceux qui souhaitent maintenir le statu quo pour leur propre bénéfice.

Pour plus d'informations et les positions des membres de l'ECVC et de la LVC sur le terrain à Glasgow, ainsi que des revendications politiques plus détaillées, vous pouvez consulter :

ECVC sur Twitter, Landworkers' Alliance sur Twitter, La Via Campesina sur Twitter

Réponse d'ECVC à l'évaluation de l'initiative "Restaurer les cycles durables du carbone".

Infographie ECVC sur le climat

Communiqué de presse ECVC sur le paquet Fit for 55

Contacts

Andoni Garcia Arriola - Comité de coordination du CEVC :+34 636 45 15 69 - ES, EUS

Paula Gioia - Comité de coordination ECVC : +49 152 05 76 45 91- DE, ES, PT, EN

Dee Woods - Membre de Landworkers’ Alliance et de l'ECVC - +44 7703 3574 43


[1] https://grain.org/article/entries/5102-food-sovereignty-five-steps-to-cool-the-planet-and-feed-its-people

mardi, 09 novembre 2021
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En Suisse, 94% des exploitations ont un homme à leur tête. Aline Chollet veut briser l’omerta sur cette mise à l’écart des femmes.

Retrouvez son témoignage paru dans 24 heures et la Tribune de Genève.

Voici quelques extraits :

"Cette Genevoise de 40 ans sait de quoi elle parle: fille d’agriculteur,elle a tenté de reprendre une partie des activités du domaine. En vain."

"À un moment donné, j’ai voulu m’engager plus concrètement,avoir mon mot à dire, et j’ai revendiqué un statut de coexploitante avec mon frère qui dirigeait déjà la ferme.» Mais sa famille n’accepte pas, craignant les difficultés d’une collaboration à plusieurs et le risque d’un démantèlement du domaine. Pour elle, pas de doute, la machine était en route et elle a été «sacrifiée»."

Vous trouverez également au lien ici une étude faite par agroscope en 2015 sur les cheffes d'exploitation agricole en Suisse.