vendredi, 26 mai 2017
mardi, 17 décembre 2013
Exercice alibi ?
L'agriculture et l'alimentation sont des thèmes tendance qui suscitent convoitises parmi les organisations agricoles et les partis. À peine la politique agricole 2014 mise sous toit, que de nombreux projets d'initiatives populaires fleurissent. Uniterre a pris le temps de retravailler son texte datant de 2008 qu'il avait retiré au profit d'une initiative parlementaire de Jacques Bourgeois sur la souveraineté alimentaire n'ayant au final rien apporté de concret dans la nouvelle loi sur l'agriculture.
mardi, 17 décembre 2013
Le comité d'Uniterre, les commissions thématiques et l'équipe du secrétariat vous souhaite le meilleur pour 2014. Que cette année vous apporte joie au niveau personnel et famillial, qu'elle vous apporte les améliorations tant attendues au niveau professionnel. Nous y apporterons notre contribution!
Joyeuses fêtes de fin d'année!
mardi, 17 décembre 2013
Les chiffres actuels affichent une légère baisse du coût de la production laitière en Allemagne. Mais cela ne donne pas lieu pour autant à crier victoire.
Comparé aux chiffres du mois d'avril, le coût de la production laitière en Allemagne en juillet a diminué d'environ un centime pour tomber à près de 42 centimes / kilo de lait . Pour la même période, le prix du lait moyen était de 38,55 centimes / kg. Il manquait donc toujours 3,45 centimes pour couvrir les coûts de production.
lundi, 16 décembre 2013
Ce sont les actes de terrain, lorsqu'ils seront suffisamment démultipliés, qui feront changer les politiques publiques. C'est pourquoi cette brochure vous emmène à la rencontre des actrices et acteurs d'initiatives et de projets porteurs de souveraineté alimentaire. Il s'agit de proximité, de fiabilité et de solidarité mondiale.
mercredi, 11 décembre 2013
Pour revendiquer la mise en application d'un règlement adopté par la Fédération des sociétés fribourgeoises de laiterie (FSFL) en avril 2009, plusieurs centaines de producteurs s'étaient retrouvés, en mai de cette même année, à Pringy, devant la maison du Gruyère où se tenait une séance du comité la FSFL. Les producteurs étaient très préoccupés par la production de quantités supplémentaires qui allaient casser le marché.
mardi, 10 décembre 2013
"L'omc tue les paysans”
La nourriture et l'agriculture ont un rôle central dans nos vies de paysans, pay- sannes et petits producteurs. L'agriculture n'est pas seulement notre moyen d'existence ; c'est aussi notre vie, notre culture et notre relation à Mère Na- ture. La logique du libre-échange s'y oppose et transforme la nourriture en une marchandise, un produit qui se vend et s'achète. Le principe du libre-échange est incarné et défendu par l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). L'Accord sur l'Agriculture de l'OMC cherche à orienter les politiques agricoles vers les mar- chés afin d'augmenter les échanges commerciaux.
lundi, 09 décembre 2013
(Bali, 7 décembre 2013) La 9ème Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), s'est poursuivie jusqu'au samedi 7 décembre, pour finalement valider une série d'accords, dit paquet de Bali, au détriment des pays en développement, des populations pauvres et de ceux et celles qui souffrent de la faim.
 
lundi, 09 décembre 2013
Le monde a besoin de tous ses paysans
Le 6 juilliet la Suisse a signé un accord de libre-échange avec la Chine. Les jubilations et hochements approbateurs de l'ensemble de la classe politique laissent songeurs. Le soutien de l'Union Suisse des Paysans est encore plus incompréhensible. Alors que cette organisation s'active pour défendre la sécurité de l'approvisionnement, elle ne craint pas de s'enliser dans des contradictions insurmontables en soutenant cet accord de libre-échange.
lundi, 09 décembre 2013
Le monde a besoin de tous ses paysans
Le 6 juilliet la Suisse a signé un accord de libre-échange avec la Chine. Les jubilations et hochements approbateurs de l'ensemble de la classe politique laissent songeurs. Le soutien de l'Union Suisse des Paysans est encore plus incompréhensible. Alors que cette organisation s'active pour défendre la sécurité de l'approvisionnement, elle ne craint pas de s'enliser dans des contradictions insurmontables en soutenant cet accord de libre-échange.
lundi, 09 décembre 2013
Seul l'EMB défend un prix du lait rémunérateur qui couvre les frais et permet une juste rémunération des producteurs. Pour cela, la mise en place d'une agence de surveillance et de régulation, telle que la réclame l'EMB, est primordiale. En outre, nous devons continuer à publier les réels coûts de production d'un litre de lait en Europe et poursuivre les efforts en matière de regroupement des producteurs, d'abord au sein de chaque pays, puis au niveau européen. 
lundi, 02 décembre 2013
Le Conseil fédéral va donner sa position sur ce dossier en fin d'année. L'office fédéral de l'agriculture doit rendre son rapport au printemps 2014. L'actualité concernant ce dossier est brûlante; il s'agit de faire le point.
vendredi, 29 novembre 2013
PA 2014-2017: passons à autre chose!
Les ordonnances liées à la nouvelle politique agricole viennent de sortir. Les réactions des milieux concernés? Fatalisme tinté d'une insatisfaction larvée, commentaires attristés sur ce que les uns perdent et les autres gagnent. Ce qui a toujours été assez clair, c'est que les grandes lignes n'ont pas bougé: évolution des structures, emballage écologique, plus de pouvoir au marché, ouverture des frontières, moins de surveillance de l'Etat; rien n'a changé.
jeudi, 21 novembre 2013
Partout en Europe, des initiatives et des groupes de militants contribuent à l'essor du mouvement pour la souveraineté alimentaire. Dans l'environnement politique et économique actuel, dominé par les cures d'austérité et l'échec de la réforme de la PAC, la croissance de notre mouvement est plus nécessaire que jamais.
mardi, 19 novembre 2013
Madame, Monsieur,
Comme vous le savez, pas moins de quatre initiatives pourraient être lancées dans les prochains mois autour des questions agricole et alimentaire.
Uniterre, depuis un mois, organise des rencontres dans ses sections cantonales pour débattre de la possibilité de lancer son initiative populaire sur la souveraineté alimentaire et en présente le contenu à ses membres.
lundi, 18 novembre 2013
Après quelques années de pause, voici que l'OMC se réveille de ses cendres. Elle tiendra sa conférence ministérielle dès le 3 décembre à Bali en Indonésie. Uniterre appelle à se mobiliser le 3 décembre à Genève.
Parallèlement, de nombreux accords de libre échange se négocient : entre la Suisse et 27 différents pays, entre l'Asie et les Etats Unis, entre l'Europe et les Etats Unis. Ce dernier, au vu du contenu en cours d'élaboration, pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour nous aussi en Suisse. 
lundi, 11 novembre 2013
Le 5 novembre passé les travailleurs de Nestlé à Bugalagrande en Colombie ont commencé une grève de la faim dans un climat d'hostilité du côté de l'entreprise et des groupes d'extrême droite. Une grève de la faim n'est pas une protestation banale; cette mesure, qui nuit très probablement à la santé des grévistes, s'applique quand toutes les autres mesures de protestation ont été utilisées sans que des résultats soient obtenus.
jeudi, 07 novembre 2013
Le Parlement européen va-t-il refermer les quelques portes entrouvertes par la Commission en faveur des semences paysannes et de la biodiversité ?
Dans son rapport sur le nouveau règlement "commercialisation des semences", le député Sergio Silvestris propose au Parlement européen de renforcer toutes les mesures qui offrent un contrôle total du marché des semences à une poignée d'entreprises multinationales.
mercredi, 06 novembre 2013
Lors de l'Assemblée des délégués de la Fédération suisse des producteurs de céréales (FSPC) du 5 novembre 2013, les délégués ont adopté une résolution pour demander une contribution spécifiqueimmédiate aux céréales fourragères. Uniterre soutien la démarche bien qu'il souhaite que la réflexion englobe l'ensemble des fourragères. Uniterre souhaiterait la mise en place dès 2014 d'une plateforme réunissant au moins la FSPC, Bio Suisse, IP Suisse et Uniterre pour développer un plan de relance pour les fourragères. Il en va de l'avenir et de la crédibilité de notre agriculture.
mercredi, 06 novembre 2013
Des paysans africains se réunissent au Zimbabwe pour renforcer leur lutte sur la souveraineté des semences
   Harare, le 6 novembre 2013 - Plus de 40 paysans et paysannes de différents pays africains, représentant les organisations africaines  membres de la Via Campesina, et leurs alliés, se réuniront au Zimbabwe du 12 au 14 novembre 2013 afin de débattre des menaces qui pèsent sur le système de semences des petits paysans du continent.
mercredi, 06 novembre 2013
Communiqué de Presse
Bruxelles, le 6 novembre 2013
Non à la criminalisation de ceux qui luttent pour l'accès à la terre et aux ressources
Le 11 novembre prochain, plus de cinquante militants du Sindicato Andaluz de Trabajadores (SAT-SOC), mouvement de travailleurs et ouvriers agricoles, sont appelés à comparaitre devant le Tribunal supérieur de justice d'Andalousie (tribunal de grande instance) à Grenade, accusés d'usurpation, de dommages et de désobéissance grave. Uniterre et l'autre syndicat, membres suisses de la Coordination européenne Via Campesina apportent leur soutien au Syndicat andalous SAT-SOC.
lundi, 04 novembre 2013
Après plusieurs années de négociations, l'Union européenne et le Canada ont conclu un accord de libre-échange. Personne ne semble cependant réellement satisfait du résultat. « Fromages contre boeuf », résuma le quotidien français Le Monde les résultats de l'accord. Le Canada devrait ainsi étendre ses importations de fromage provenant d'Europe (même si déjà à l'heure actuelle la majorité des importations de fromage au Canada proviennent de l'UE) et l'UE devrait, en contrepartie, importer plus de viande de boeuf.
dimanche, 03 novembre 2013
Ce mardi 29 octobre 2013, la Coordination Européenne Via Campesina et la Fédération Nature et Progrès ont conclu leur premier séminaire Européen sur les semences dans un cadre agroécologique.
mercredi, 16 octobre 2013
Les peuples ont droit à la terre, aux semences, le droit de produire et de consommer des aliments sains, tout en pratiquant la souveraineté alimentaire!
 
Appel de La Via Campesina
16 octobre - Journée mondiale pour la Souveraineté alimentaire
La Via Campesina lance international à célébrer la Journée mondiale pour la Souveraineté alimentaire, le 16 octobre prochain, journée durant laquelle la FAO célèbre la Journée mondiale de l'alimentation. Le mouvement paysan affirme qu'il n'est possible de mettre fin à la crise  alimentaire et à la faim dans le monde qu'avec la souveraineté alimentaire et la production agroécologique.
mardi, 15 octobre 2013
Un hôtel 4 étoiles pour les animaux, et même pas une écurie pour les travailleurs
A l'initiative de La Via Campesina, organisation internationale des travailleurs de la Terre, des représentants de la Plateforme pour une agriculture socialement durable se sont rendus à Saluzzo, dans le Piémont à 50 km au sud de Turin, en Italie, du 1er au 3 septembre 2013, afin de faire un rapport sur les conditions de travail des ouvriers agricoles.
lundi, 14 octobre 2013
Aux membres d'Uniterre
Vos sections vous invitent
Une initiative populaire autour de la souveraineté alimentaire? Pourquoi? Avec quel contenu? Est-ce une chance de lancer un débat citoyen de fond ou est-ce un projet trop ambitieux? Trouverons-nous des alliés? Y a-t-il des membres ou des sympathisants déjà prêts à faire signer et enchantés par un tel projet? Voilà des questions qui méritent d'être débattues avec vous.
mercredi, 13 novembre 2019
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A la suite de la crise que traverse la production viti-vinicole et agricole, plusieurs paysans et paysannes d’Uniterre ont lancé l’idée d’un Manifeste.

Son objectif ? Réveiller les milieux politiques et alerter les élus à Berne de l’importance capitale de maintenir une agriculture indigène, diversifiée, familiale, respectueuse des humains, de la terre et des animaux.

Comment ? En récoltant le plus possible de signatures des paysans et paysannes suisses !

Peut-être n'avons-nous pas toutes et tous la même vision sur le devenir de l’Agriculture. L'important n'est pas d'avoir raison mais de fédérer ce qu'il reste encore de l'agriculture paysanne en Suisse. Aujourd'hui, au vu de la situation, il nous faut avancer ensemble en ne nous focalisant pas sur nos divergences mais en nous unissant autour de toutes les valeurs communes contenues dans ce Manifeste. Ceci simplement pour que nous tous, paysan.ne.s, nous retrouvions le courage et la force d’affronter l’avenir.

Alors signez ce manifeste au lien suivant ! (Attention: vous pouvez le signer si vous êtes paysanne ou paysan).

Merci !


Manifeste des paysannes et paysans suisses pour un marché juste et équitable

Nous, paysannes et paysans suisses, sommes unis dans cette action

Nous, paysannes et paysans, vigneronnes et vignerons, maraîchères et maraichers, éleveuses et éleveurs, productrices et producteurs de lait, arboricultrices et arboriculteurs, horticultrices et horticulteurs, nous toutes et tous qui travaillons la terre, demandons plus de respect et de reconnaissance sur le caractère indispensable de notre métier. Aujourd'hui, nous exigeons des prix équitables pour nos produits, un marché transparent et une concurrence loyale.

Aujourd’hui, un nombre croissant de citoyennes et citoyens s’engagent pour le climat et le développement durable et de nombreux politiciens reprennent leurs discours.
Pourtant le Conseil Fédéral s’acharne avec l’appui de certains d’entre eux à négocier tous azimuts des accords de libre-échange en pleine contradiction avec ses engagements et ses prises de positions en faveur du climat, de la durabilité, de la sécurité et de la souveraineté alimentaire.

Par ce manifeste nous dénonçons le libre marché qui détruit, dans le monde entier, la paysannerie et le climat, ceci en déstabilisant la société dans son ensemble !

Le Conseil Fédéral facilite les importations, et le marché n’arrive pas à absorber la production locale de denrées alimentaires.

Nous ne pouvons pas respecter les normes suisses de rémunération et de durabilité, et à la fois être concurrentiels avec les importations étrangères. Le marché globalisé pèse sur tous les secteurs de la production agricole, bio y compris. L’agriculture suisse s’en trouve affaiblie et quasi au bord de l’implosion.

Les importations de pain industriel et autres surgelés à base de céréales en provenance de trusts agroalimentaires des pays de l'Est (tout particulièrement de Pologne) ont doublé en 10 ans. Elles représentent 120’000 t par an, écoulées majoritairement par la grande distribution, alors que les céréales et oléagineux cultivés selon les normes IP-Suisse, extenso et bio sont déclassés, car le marché est saturé.

Le lait est en crise, dans un marché piloté au profit des transformateurs et de la grande distribution, au détriment des productrices et producteurs qui, ne parvenant plus à couvrir leurs frais, abandonnent la production laitière.

Le vin produit en 2018 est encore dans les cuves et que trouve-t-on dans les grandes surfacesoudans le réseau de distribution Landi de Fenaco (sauf Genève)? Des vins étrangers en action et au commerce beaucoup plus rémunérateur. Près de 40% des vins importés le sont à moins de 1.50 CHF le litre. Les vins suisses, face à cette concurrence déloyale, perdent des parts de marché et ne représentent plus que 35 % des ventes. Tandis que, depuis 20 ans, les seules solutions proposées par les interprofessions sont la promotion et l’exportation.

Les tomates d’Almería inondent les grandes surfaces depuis des années, et comme par enchantement, elles deviennent bio, marché oblige !Les entreprises qui y gèrent les serres sont régulièrement mises en cause pour non-respect des droits humains par exploitation esclavagiste des ouvrières et ouvriers agricoles, pour pollution, contamination et assèchement des nappes sous-terraines et des sources.

Malgré cette situation, notre gouvernement continue à signer des accords de libre-échange qui vont faciliter les importations de produits agricoles.

La production industrielle de viande dégage quatre fois plus de CO2 que la viande suisse issue de bétail nourri à l’herbe. L’élevage industriel est complice des incendies de la forêt amazonienne par l’utilisation de maïs et de soya provenant de ces régions sinistrées réaffectées à la production de masse.

Un accord de libre-échange pour l’huile de palme a été signé avec l’Indonésie, un autre est en cours de négociation avec la Malaisie. La production d’huile de palme est responsable de la déforestation, elle saccage les ressources des populations locales et elle concurrence la production d’huiles végétales suisses !

Un nouvel accord avec le Mercosur (Amérique du Sud) permettra d'importer encore plus facilement de la viande industrielle, du vin, des fruits et des fleurs d'Amérique du sud sur plus de 12’000 km ! Un projet similaire est en discussion avec les Etats-Unis.

La libéralisation du marché des fleurs coupées, en 2017, a fait grimper l’importation de fleurs provenant de l’étranger, notamment du Kenya et de la Colombie. Aujourd’hui les fleurs suisses ne représentent que 3% de celles vendues en grandes surfaces.

La volonté du peuple suisse de favoriser une agriculture familiale dans un marché juste et équitable n’est pas respectée. Nous ne voulons plus être divisés par les promesses non-tenues de la Confédération. Nous exigeons des règles de marché équitables.

Par ma signature je reconnais le bien-fondé des valeurs exprimées dans ce Manifeste et m’engage à les promouvoir afin que soit pris en compte le péril qui menace aujourd’hui les paysannes et les paysans. Je souhaite que me soient rendus le respect et la dignité dans le métier que j’exerce au service de la communauté.

Pour signer ce Manifeste, rdv au lien suivant !

jeudi, 24 octobre 2019
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Profil
Pour accompagner le développement de ses paniers bio contractuels, les Jardins de Mamajah recherchent dès 2020 idéalement un jeune retraité maraîcher/une jeune retraitée maraîchère ayant assuré pendant de nombreuses années une production biologique / biodynamique, avecun vif intérêt pour le modèle agro-écologique, l’agro-foresterie et les outils permaculturels. Une personne dynamique, ayant le sens des responsabilités, qui est à même de gérer les objectifs de productivité tout en se consacrant à la transmission.

Mission
Soutenir et encadrer l’équipe fixe des trois jeunes maraîchers, pour ensemble réussir le plan de culture annuel et mener progressivement à son potentiel la production de légumes et fruits bio aux Jardins de Mamajah qui visent à assurer au minimum la livraison hebdomadaire de 150 paniers contractuels.
- En relation avec l’équipe : organiser /planifier la production et coordonner le planning hebdomadaire des travaux (semis, plantations, paillage, arrosage, désherbage)
- Veiller au respect des principes de culture biologique et des soins bio-dynamiques à apporter à la terre, aux cultures maraichères et fruitières.
- Assurer la production visée, de légumes, herbes, fruits en relation avec le potentiel des 2,5 hectares de SAU à disposition.
- Veiller à la qualité des récoltes, du stockage des légumes et de leur conditionnement.
- Veiller à l’entretien du jeune verger permaculturel et développer la dimension agroforestière.

Suite des informations (pdf)

mardi, 08 octobre 2019
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La coopérative Le Panier Bio à 2 Roues (P2R), basée à Lausanne-Prilly, recherche une MARAÎCHER·ÈRE CHEF·FE DE CULTURES (60-100%) pour collaborer à la réalisation d'un nouveau projet de production maraîchère, sur un terrain d’environ 1.5 ha situé à proximité de Lausanne.

Le projet

P2R a été fondée en 2010 dans le but de promouvoir une agriculture de proximité, paysanne et bio, par la mise en place d’une filière de distribution de produits issus de l’agriculture locale, selon les principes de l’agriculture contractuelle. Ceux-ci impliquent, de la part des consommateurs, de souscrire un abonnement à des paniers de fruits et légumes, et de la part des producteurs, de fournir des produits selon les conditions prévues. Nos 330 paniers sont distribués chaque semaine à vélo dans nos points de livraison de l'agglomération lausannoise. Actuellement, les fruits et légumes de nos paniers proviennent de plusieurs producteurs locaux. Afin de renforcer la dimension de partage des risques et bénéfices entre consommateurs et producteurs, mais aussi de gagner en autonomie au niveau de l’approvisionnement de nos produits, la coopérative souhaite prendre en charge la production d’une partie de ses légumes en engageant un·e maraîcher·ère chef·fe de cultures. Le projet se déploiera sur un terrain d’environ 1.5 ha situé à proximité de Lausanne, avec possibilité d’augmenter ultérieurement la surface cultivable selon les besoins.

Vos principales responsabilités

  • Participer à la définition des objectifs de production et du plan de réalisation du projet en collaboration avec le coordinateur de la coopérative
  • Définir les moyens de production (techniques culturales, machines, infrastructures, etc.), dans les limites du cadre budgétaire
  • Définir un plan des cultures répondant aux besoins de la coopérative
  • Assurer la production maraîchère en respectant les normes de l’agriculture biologique
  • Gérer les finances courantes de l'activité maraîchère
  • Encadrer les ouvriers salariés qui seront engagés au cours du projet en fonction des besoins, ainsi que les membres-bénévoles souhaitant contribuer au travail au champ

Votre profil

  • Formation en maraîchage (CFC ou formation équivalente) et compétences avérées dans les domaines de responsabilité recherchés
  • Esprit d’initiative et entreprenant
  • Capacité à travailler de manière autonome et aussi en groupe
  • Forte motivation à s’engager dans des pratiques agricoles qui minimisent l’impact environnemental
  • Fort intérêt pour la dimension coopérative du projet et pour l’accueil de personnes souhaitant s’impliquer de manière occasionnelle dans les activités de travail au champ
  • Connaissances d'entretien mécanique appréciées

Ce que nous offrons

  • L’accès à un terrain d’environ 1.5 ha avec possibilité d’utiliser une partie des infrastructures déjà en place sur le domaine
  • Une filière de distribution déjà existante permettant d’assurer l’écoulement de la totalité des légumes qui seront produits
  • Des ressources financières permettant de financer les investissements initiaux et d’assumer les risques d’exploitation
  • Un environnement de travail composé d'une petite équipe de collaborateurs salariés et bénévoles animée par des valeurs humanistes et environnementales fortes, prête à s’engager avec détermination dans la réalisation du projet

Date de début: dès que possible

Type de contrat: contrat à durée indéterminée avec temps de travail annualisé

Pour répondre à cette offre d'emploi, veuillez svp envoyer votre dossier de candidature composé d’une lettre de motivation, d’un CV et d’éventuelles recommandations à l’adresse coordination@p2r.ch. Pour toute demande d’information complémentaire, veuillez s'il vous plaît contacter le coordinateur de la coopérative par mail, à l’adresse indiquée ci-dessus, ou par téléphone, au 079 844 43 07.

Pour plus d'information sur la coopérative, visitez le site www.p2r.ch.

mercredi, 25 septembre 2019
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Une motion d’ordre a été déposé lundi 23 septembre pour demander de repousser la discussion du Conseil des États concertant la votation sur l'initiative multinationales responsables.

Afin d’éviter que la motion soit acceptée jeudi et qu’ainsi la discussion soit repoussée, signez la lettre de protestation à l’intention du Conseil des États.


Contenu de la lettre

Pas de report tactique de la décision sur l’initiative pour des multinationales responsables

Chères Mesdames les conseillères aux États, Chers Messieurs les conseillers aux États,

Nous vous invitons à ne pas supprimer l’objet 16.077, proposition 2, de l’ordre du jour de jeudi.

Nous sommes convaincus que, après 19 séances de commissions réparties sur plus de deux années, le moment est maintenant venu de voter en faveur d’un compromis ou de permettre à l’initiative populaire d’aller aux urnes.

Renvoyer l’objet aux calendes grecques serait un mauvais signal pour la crédibilité de la politique. Une telle décision juste avant les élections fédérales serait d’autant plus incompréhensible pour les électrices et électeurs.

Nous vous prions de prendre connaissance de notre lettre de protestation et de ne pas donner suite à la motion d’ordre de Monsieur le conseiller aux États Noser.

Avec nos meilleures salutations,

lundi, 23 septembre 2019
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Le prix payé aux producteurs et productrices de lait fait débat depuis des années. Il est, en effet, très inférieur aux coûts de production, estimés à 1 franc par litre (AGRIDEA, 2016). Pour la première fois en Suisse, des produits laitiers basés sur une rémunération des producteurs et productrices à ce tarif sont proposés à large échelle dans la grande distribution. Il s’agit d’une avancée importante, qui permet aux consommateurs et consommatrices de s’engager pour un commerce équitable au sein du pays.

La gamme du lait équitable Faireswiss est lancée ce jour dans les 31 magasins Manor de Suisse.

Il s’agit d’une brique de lait Tetra Edge UHT entier (3,5% MG), provenant du transformateur Cremo. Mais aussi cinq fromages à pâte molle de la fromagerie Grand Pré à Moudon : le Brie de Moudon, le Bourg-Mignon, le Cœur de Moudon, le St-Etienne et le Reblochon.

L’événement de lancement officiel a été organisé ce jour dans les locaux de Cremo, au Mont-sur-Lausanne, en présence des coopérateurs et coopératrices de la coopérative du lait équitable, de Manor ainsi que le président de l’European Milk Board (EMB), Erwin Schoepges. Ce dernier a présenté la famille des laits équitables existant en Europe, sous l’égide de l’EMB, à l’instar de Fairebel, Fairefrance, etc. Faireswiss vient compléter la famille des laits équitables d’Europe.

Le projet Faireswiss ?

Un projet qui rémunère équitablement les producteurs et productrices de lait, c’est à dire à un prix qui couvre les coûts de production, à savoir 1 Fr. par litre, soit 30% de plus que le prix payé actuellement. La rémunération auprès des coopérateurs et coopératrices se fera par une rétribution de 35 centimes par litre de lait pour chaque producteur.coopérateur et productrice.coopératrice de lait de centrale. Le calcul est le suivant : le lait segment A est payé en moyenne 65 centimes (prix indicatif segment A = 71 cts moins les déductions prises par les transformateurs) ; nous complétons ce prix de lait segment A de 35 centimes par litre pour arriver à 1 Franc.

A ce jour, 14 producteurs et productrices de lait, répartis sur les cantons de Vaud, de Fribourg, du Jura Bernois, du Jura, de Neuchâtel, ainsi que d’un canton suisse-alémanique - Bâle campagne - se sont engagés dans la coopérative du lait équitable, au moyen de parts sociales calculées en fonction de leur litrage. Ce projet est à destination de tous.te.s les producteurs et productrices de lait Suisse. A terme, la coopérative s’engagera donc à convaincre plus de producteurs et productrices de lait de Suisse romande ainsi que de Suisse alémanique à la rejoindre.

Les producteurs et productrices de lait de Faireswiss sont engagés dans au minimum deux des trois programmes fédéraux de durabilité : PLVH, SRPA ou SST* et respectent les PER - Prestations Ecologiques Requises.

L'événement de lancement auprès des consommateurs et consommatrices aura lieu dans les magasins Manor suivants: Genève, Chavannes de Bogy, Lausanne, Vevey et Marin (Neuchâtel) les 27 et 28 septembre, où les coopérateurs et coopératrices animeront des stands sur place.

Pour plus de renseigenements sur le projet, www.le-lait-equitable.ch et www.europeanmilkboard.org

Contact presse :

Anne Chenevard, présidente de la coopérative lait équitable – 079 924 51 84

Patrick Demont,vice-président de la coopérative lait équitable – 079 637 52 27

*PLVH : Production de Lait et de Viande basée sur les Herbages

SRPA : Sorties Régulières en Plein Air

SST : Système de Stabulation particulièrement respectueux des animaux

pdf

Emission Mise au point sur le lancement du projet du lait équitable


jeudi, 19 septembre 2019

Notre déclaration se base sur l'article de Daniel Salzmann dans le journal «Schweizerbauer» du 31 août 2019, dans lequel le vice-directeur de l'OFAG, Adrian Aebi, qualifie cette pratique « d’illégale ». L'accusation d'illégalité est donc légitime. En ce qui concerne la loi sur l'agriculture (art. 38, al. 1 et art. 39, al. 1), la loi prévoit clairement le paiement aux producteurs. Comme l'a déjà reconnu le Tribunal administratif, « au niveau législatif, il n'existe aucune disposition permettant au transformateur de lait d'intervenir dans le paiement des allocations (arrêt du 28.2.2017, 3.1)". Au niveau de l'ordonnance juridiquement subordonnée, ici dans l'ordonnance sur le soutien du prix du lait (OSL) art. 6 1. et 2, les transformateurs sont utilisés comme auxiliaires d'exécution ou intermédiaires. Il s'agit d'une simplification administrative qui pourrait s'avérer être un boomerang pour l'OFAG. De plus, Adrian Aebi est cité dans le « Schweizerbauer » comme suit : "Nous sommes en danger avec chaque franc que nous payons par ces canaux". Selon l'arrêt du Tribunal fédéral (TF) du 4 décembre 2018 : "Ni cette disposition (OSL Art. 6 al. a) ni la loi ne peuvent cependant être utilisées pour déduire que le gouvernement fédéral sera libéré de sa dette envers le producteur en transférant les quotas au transformateur de lait". Et c'est exactement ce que l'OFAG assume depuis des années. L'OFAG, en revanche, a fait valoir (lettre du 24 mars 2015) que les plaignants n'avaient aucun droit vis-à-vis de l'OFAG quant au paiement des indemnités non perçues (comme dans le cas de la faillite de la fromagerie Wick). Dans une autre lettre de l'OFAG du 2 septembre 2015, il est indiqué que "le droit du producteur de lait à l'exécution expire dès que les allocations ont été versées au transformateur de lait". À notre avis, l’OFAG pourrait faire face à des réclamations supplémentaires, puisque la décision du Tribunal fédéral ne concerne pas seulement les cas de faillite, mais peut également être considérée comme étant généralement valable pour les primes à la transformation fromagère non reçues.

Manquement au devoir de surveillance

Autre exemple : Daniel Salzmann, rédacteur en chef du «Schweizerbauer», a également cité Florie Marion, porte-parole de l’OFAG, dans son article du 31 août 2018. Cela justifiait la pratique de paiement précédente : "En outre, on partait du principe que seul le fromager sait quel lait de quel paysan a été transformé en fromage". Complètement faux, selon l'avis juridique donné par Maître Didier Kipfer: "Les transformateurs doivent enregistrer quotidiennement les quantités livrées par les producteurs de lait (art. 8, al. 1, OSL). La quantité livrée par chaque producteur doit être communiquée chaque mois à l’administration de l’OFAG (art. 8, al. 2, OSL). Enfin, les transformateur de lait doivent également effectuer un contrôle quotidien détaillé de ce qu’ils fabriquent (art. 9, OSL)". Ces données doivent aussi être envoyées au secrétariat de l’OFAG (art. 12 al. 2 let. 2 let. B OSL). En clair : l'OFAG et les transformateurs de lait disposent de toutes les données pertinentes ! Sauf s'il s'agit d'un deuxième et d'un troisième contrat d'achat de lait (75 % du volume de lait) auprès d'une entreprise de négoce de lait. Il n'y a tout simplement pas de transparence en raison de l'absence d'informations sur le pourcentage du lait vendu, mais cela n'invalide pas le droit auxprimes à la transformation fromagère

Comment puis-je faire valoir mes droits ?

Une chose est claire : chaque producteur laitier a droit auxprimes à la transformation fromagère. Cette réclamation est exécutoire devant un tribunal civil (Attention : durée de la procédure et coûts élevés). Le contrat est illégal si les primes sont comprises dans le prix du lait (contenu du contrat nul et non avenu, art. 20 CO) et qu'une plainte contre enrichissement illégitime peut être intentée (art. 62 ss CO). Ceci s'applique également dans le cas où il n'y a pas de réglementation contractuelle. Selon Didier Kipfer, si le transformateur n'a pas effectivement spécifié le supplément fromager, il remplit "au moins le critère objectif de détournement de fonds au sens de l'art. 138 du Code pénal suisse". Quoi qu'il en soit, il est maintenant temps de passer en revue les comptes ! Vérifiez vos décomptes de paie du lait rétroactivement pour les dix dernières années. En cas de soupçon, adressez-vous à l'OFAG - en cas d'infraction, l'OFAG "devrait" ouvrir une enquête et, le cas échéant, prendre des mesures administratives (art. 14, al. 2, OSL). Toutefois, cela ne garantit pas le paiement ultérieur de la prime à la transformation fromagère.

mercredi, 18 septembre 2019
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Les années qui passent sont censées apporter le progrès. Dans son sens sociétal, le progrès est une évolution de la civilisation vers un idéal. Est-ce bien ce que nous vivons actuellement ?

Ces dernières années, pour les familles paysannes, le progrès a pris un goût bien amer. La prétendue nécessité d’augmenter la taille des fermes et des troupeaux a conduit nombre d’exploitant.e.s à cesser leur activité au profit du voisin, qui, lui, s’est mis sur le dos une charge de travail encore plus lourde. Pour celles et ceux qui pensaient arriver sereinement à leur retraite, les nouvelles dispositions en matière de fiscalité agricole ont eu tôt fait de les plonger dans l’angoisse. La situation des producteurs de lait s’enlise dans un marasme savamment orchestré par ceux qui détiennent le pouvoir, à savoir les grands groupes commerciaux, et cela avec la complicité de nos dirigeants qui refusent d’intervenir, prétextant que le marché doit se réguler tout seul, à l’interne.

Pendant ce temps, les nouvelles sur le climat, la biodiversité et l’état de nos cours d’eau ont de quoi nous rendre tous prématurément gris. Tout le monde ou presque s’accorde à penser que nous devons agir, mais qui est réellement prêt à faire le premier pas ? En matière de production alimentaire, les solutions se dessinent peu à peu, et certaines options ne demandent qu’à être remises sur le devant de la scène. A cet égard, la sacro-sainte digitalisation de l’agriculture semble prête à nous offrir sur un plateau les réponses aux défis de demain. C’est en partie vrai, pour certains aspects, lorsque cela ouvre la porte à plus de précisions dans les interventions mécaniques ou chimiques. Ça ne l’est plus du tout, lorsque l’on sait que cette masse de données agricoles sera transmise à des entreprises de l’agro-alimentaire, de l’agrochimie à de grands distributeurs. Ces consortiums qui ont déjà tant de pouvoir, et qui sont également grandement responsables de la pollution à l’échelle planétaire… Ce n’est pas judicieux et c’est même dangeureux.

Il ressort surtout de ces informations que la réflexion quant à notre avenir n’est pas menée de façon globale. Elle ne prend pas suffisamment en compte les multiples liens tissés au sein de ce système complexe. Elle peut aussi mener à des raccourcis fort simplistes. L’exemple des méga-serres projetées par la Migros en Valais est très parlant : est-ce la solution idéale ? Il est vite fait d’applaudir la production locale de poivrons. Mais qu’en est-il de ce travail qui échappe aux mains paysannes pour passer dans celles qui détiennent déjà l’essentiel du marché ? Et comment appréhender les déséquilibres que cela causera dans les pays où la production de poivrons est parfaitement adaptée au climat ?

Dans ce contexte, il est crucial de garder à l’esprit ce que la Souveraineté alimentaire et la déclarations des Nations Unies sur les droits paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales peuvent nous offrir : la garantie d’une alimentation saine qui préservera nos ressources, nos animaux, et nos familles paysannes. Avec entrain, nous continuerons d’œuvrer en ce sens.

mardi, 17 septembre 2019

Le soi-disant "tapis vert", a été introduit cette année et devrait garantir une hausse du prix du lait de 3 cts/kg. Le prix indicatif a été relevé à 71 cts/kg ! Qu'en est-il chez les producteurs ? Nous demandons que ce prix ait valeur départ ferme pour le segment A et qu'il soit appliqué immédiatement ! Nous refusons la baisse de prix annoncée par Emmi !

Par ailleurs nous voulons que les livraisons des segments B et C soient volontaires et sans incidence sur le volume du segment A !

Comme le propose la motion Noser soumise à délibération au Conseil des Etats nous exigeons que les contrats laitiers comprennent des dispositions claires (en kg) sur les quantités attribuées aux segments du marché laitier pour une durée d'au moins trois mois !

Nous exigeons de la part de la Confédération que les primes à la transformation fromagère soient payées aux producteurs comme l'exige la loi !

En ce temps de luttes pour une limitation du changement climatique, où tous aiment parler de développement durable, nous affirmons le fait qu'il n'y aura aucun "tapis vert", aucune production durable sans une rémunération qui paye équitablement le travail paysan !

Emmi a engrangé 700 millions de bénéfices durant les 5 dernières années. Le chef d'Emmi a gagné CHF 1'421'000.- en 2017. Pour leur part Coop et Migros ont réalisé un bénéfice de 473 respectivement 475 millions en 2018. Ces chiffres montrent que pour certain il ne s'agit pas d'un tapis vert mais d'un tapis rouge. Ceci alors que les producteurs livrant à Emmi touchent 50 cts/l . Il est temps d'exiger une répartition juste de la plus-value engrangée. Car la production alimentaire n'est pas une activité déficitaire elle est indispensable et elle produit de la richesse ! Le seul hic c'est que cette richesse n'arrive pas chez les paysans et les paysannes.

Hier des milliers de paysans ont manifesté, dix années après la révolte paysanne et la grève du lait en France, pour un avenir pour la production laitière et un changement des politiques agricoles ! Nous sommes solidaires de la lutte de nos collègues et appelons la politique d'agir enfin dans l'intérêt public et d'améliorer la position des paysannes, des paysans ainsi que des consommatrices et consommateurs dans un marché dominé par l'industrie et la grande distribution. Une agriculture vivante, paysanne, durable et locale, de la transparence sur le marché ainsi que des circuits courts répondent aux défis actuels et correspondent à l'intérêt public ! Il est temps d'agir !

Revue de presse:

https://www.lematin.ch/suisse/producteurs-laits-manifestent-emmi/story/25364916

https://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/Les-producteurs-de-lait-manifestent-contre-Emmi-19802030

https://www.lacote.ch/articles/suisse/manif-des-producteurs-de-lait-contre-les-prix-baisses-d-emmi-867396

lundi, 16 septembre 2019

Chères et chers collègues,

nous vous invitons à une manifestation pour un marché du lait équitable et transparent devant EMMI, Seetalstrasse 200 à Emmen

Le mardi 17 septembre 2019, de 11h - 12h

Mobilisez vous avec nous ! Nous avons besoin de votre présence pour cette manifestation. Faites suivre cette annonce à vos collègues paysannes et paysans, producteurs et productrices de lait !

  • Le soi-disant "tapis vert", a été introduit cette année et devrait garantir une hausse du prix du lait de 3.- cts/l. Le prix indicatif a été relevé à 71 cts. !
  • Qu'en est-il ? Nous demandons que ce prix ait valeur départ ferme pour le segment A !
  • Nous demandons que les livraisons des segments B et C soient volontaires et sans incidence sur le volume du segment A !
  • Nous exigeons que les primes à la transformation fromagère soient payées aux producteurs comme l'exige la loi !
  • En ce temps de luttes pour une limitation du changement climatique, où tous aiment parler de développement durable, nous affirmons le fait qu'il n'y aura aucun "tapis vert", aucune production durable sans une rémunération qui paye équitablement le travail paysan !

Emmi a engrangé 700 millions de bénéfices durant les 5 dernières années. Le chef d'Emmi a gagné CHF 1'421'000.- en 2017. Pour leur part Coop et Migros ont réalisé un bénéfice de 473 respectivement 475 millions en 2018. Ces chiffres montrent que pour certain il ne s'agit pas d'un tapis vert mais d'un tapis rouge. Ceci alors que les producteurs livrant à Emmi touchent 50 cts/l . Il est temps d'exiger une répartition juste de la plus-value engrangée. Car la production alimentaire n'est pas une activité déficitaire elle est indispensable et elle produit de la richesse ! Le seul hic c'est que cette richesse n'arrive pas chez les paysans et les paysannes.

Depuis plus d'une décennie, l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG) couvre le détournement organisé de l'argent des contribuables. Le fait est que les transformateurs et les fromageries n'ont pas toujours transmis le supplément à la transformation fromagère (15 cents/kg de lait) aux producteur.trice.s de lait et l'ont retenu pour eux-mêmes. L'OFAG en avait conscience ce que confirme l'analyse de la recherche agronomique suisse (2014*). Selon cette étude seulement 60% des primes fromagères ont effectivement été rétrocédées aux producteur.trice.s de lait.

En 2018, Emmi, la plus grande entreprise de transformation du lait, a perçu à elle seule 50,3 millions de francs de primes fromagères.

jeudi, 12 septembre 2019
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Les projets du Conseil fédéral visant à supprimer l'obligation de déclaration du bois se heurtent à une résistance généralisée. Ce matin, une pétition avec plus de 12 000 signatures a été remise au Conseil fédéral. Demain, le Conseil des Etats se prononcera sur le maintien de l'obligation de déclaration.

(Berne) Ce matin, des organisations non gouvernementales et des organisations de protection des consommateurs ont présenté au Conseil fédéral une pétition de plus de 12 000 signatures demandant le maintien de l'obligation de déclaration du bois qui est en vigueur depuis 2012. "Les consommateurs et consommatrices veulent également être informés sur le type et l'origine du bois", explique Johanna Michel, directrice de campagne au Bruno Manser Fonds. "L'abolition de l'obligation de déclarer le bois menace l'une des principales revendications politiques de Bruno Manser".

Depuis 2012, la Suisse est tenue de déclarer les produits contenant du bois, par pays d'origine et par essence. Ce faisant, le Conseil fédéral répondait à une demande de Bruno Manser, que le défenseur suisse de la forêt tropicale a réitérée à plusieurs reprises, notamment en 1993 lors d’une grève de la faim de 60 jours devant le Parlement fédéral.

L'année dernière, le Conseil fédéral s'est opposé à l'obligation de déclaration dans les motions du PLR et de l'UDC et a tenté de l'abolir dans le cadre d'une interdiction des importations de bois illégal. En juin, toutefois, le Conseil national a clairement soutenu l'obligation de déclarer le bois dans le cadre de la révision de la loi sur la protection de l'environnement. La commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie (CEATE) a suivi à l'unanimité le Conseil national lundi dernier. La coalition lance également un appel à l'ensemble du Conseil des Etats pour qu'il maintienne l'obligation de déclarer le bois.

Les photos sont disponibles au plus tard à 11h00 sous le lien suivant : https://www.dropbox.com/sh/v61qzctroo5gdp2/AACjCEuz5Vbh9xoE1Ds_CjTma?dl=0

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