vendredi, 26 mai 2017
jeudi, 22 décembre 2011
Le mot du président
«Toutes et tous à Berne le 2 mars!»
Chère famille paysanne, 
L'année qui s'achève a été difficile pour beaucoup d'entre vous. L'instabilité des filières, entre autre laitière, a provoqué une chute des prix continue, alors que la demande en produits de proximité ne cesse d'augmenter! Nos produits ont beaucoup de valeur, il faut en être conscient et s'en convaincre! Nos acheteurs en ont besoin absolument. Il faudra donc qu'ils finissent par y mettre le prix, quitte à en avoir moins.
mardi, 20 décembre 2011
La souveraineté alimentaire au Palais fédéral
Uniterre a initié un intergroupe parlementaire Souveraineté alimentaire dès le début de cette nouvelle législature 2011-2015 dans laquelle les parlementaires auront à traiter de la nouvelle politique agricole 2014-17, des accords de libre-échange, du moratoire sur les OGM ou encore de la loi sur l'aménagement du territoire, pour n'en citer que quelques uns.
lundi, 19 décembre 2011
Par Ulrike Minkner
Le sujet « femmes en agriculture » est passionnant et plein de défis - surtout à une époque où l'on publie les articles traitant des aspects de genre exclusivement dans des revues spécialisées et où l'on relègue les sujets féminins à la dernière page des journaux agricoles, à côté des horoscopes. 
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vendredi, 09 décembre 2011
Marre de cette mafia laitière! Revendiquons la force obligatoire pour gérer notre production.
C'est la débandade. L'industrialisation de la production laitière est en route ! L'interprofession du lait est dans l'impasse. Plus personne n'a de solution pour résoudre la crise laitière. La Fédération suisse des producteurs de lait s'est retirée de l'organisation de peur de perdre la face vis-à-vis de ses membres, insatisfaits pour la plupart de la situation.
samedi, 03 décembre 2011
Juin 2012. 135'000 personnes signent la pétition de la campagne droit sans frontières.
La Suisse est le siège du plus grand nombre de multinationales par habitant au monde. Cela permet de créer des emplois mais avec souvent de fâcheuses conséquences ailleurs dans le monde.  Regarder le film sans tarder!
vendredi, 02 décembre 2011
Uniterre a lancé en février 2011 une plateforme nationale.
L'objectif de la plateforme est de déterminer et promouvoir une vision commune de la souveraineté alimentaire dans le contexte suisse, qui unifie et renforce les différentes organisations membres, qui sont des organisations de producteurs, des organisations environnementales, des mouvements de défense des consommateurs, des syndicats, des mouvements sociaux, des politiques et des chercheurs. 
mardi, 22 novembre 2011
Procès de quatre producteurs de lait
Liberté syndicale remise en question

Suite à l'action de Pringy de 2009, quatre des deux-cents producteurs présents sur place ce soir-là ont été condamnés par le Tribunal de Police du district de la Gruyère à 80 heures de travaux d'intérêt général avec sursis de 2 ans, une amende de 300 Frs en plus les frais de justice qui devraient se monter à plusieurs milliers de francs. Uniterre a fait appel afin de prendre connaissance des motifs précis qui ont motivés ce jugement.
lundi, 14 novembre 2011
21 au 26 novembre 2011, formation politique et syndicale pour les jeunes. Organisation Coordination européenne Via Campesina. Lieu: Strasbourg
> invitation et objectifs> programme provisoire
jeudi, 03 novembre 2011

Des règles contraignantes pour les multinationales suisses
La campagne « Droit sans frontières » a démarré
Le Conseil fédéral et le Parlement doivent faire en sorte que les entreprises ayant leur siège en Suisse respectent les droits humains et l'environnement partout dans le monde. C'est ce que demande dans une pétition Uniterre avec quelque cinquante autres organisations.
mardi, 01 novembre 2011
Information et avis de mobilisation pour l'action européenne (avec des producteurs allemands et français) du 29 novembre 2011 à Genève et Bâle. Venez nombreux
jeudi, 20 octobre 2011
 
Alors que l'UPOV fête ses 50 ans, les paysans protestent contre une institution au service de l'industrie semencière
mardi, 18 octobre 2011
Marché du porc
Sommes-nous en 1960?
Trois francs par kilo...c'est le prix pour les porcelets de 20 kilos concédé ces jours aux producteurs. Alors qu'il devrait se situer autour de 6.50.-/kg pour couvrir les coûts. Pour les engraisseurs, le prix du porc à 80 kilos est de 3.10.-/kg (poids mort). Il y a cinquante ans, le même porc se vendait 3.-/kg, poids vif... Les porcs, malgré ces prix, s'écoulent mal. Du coup, les poids dépassent les normes et les producteurs subissent encore une réduction de prix! 
mardi, 18 octobre 2011
pacte pour une agriculture citoyenne basée sur la souveraineté alimentaire!
Uniterre propose à tous les candidat-e-s aux élections fédérales dans les 10 cantons (GE, NE, VD, JU, VSromand, FR, BE, SO, BS et BL, ZH) dans lesquels il est présent de signer un pacte. Le pacte a été envoyé le 11 août 2011.
samedi, 01 octobre 2011
5 novembre 2011 de 10h/10h30 jusqu'à 16h. 
Objectif: échanges d'informations et d'expériences sur le contexte Suisse. Quels problèmes rencontrés (pratiques, juridiques, financiers).Objectifs pour le terrain et sur le plan juridique pour 2012.
mardi, 20 septembre 2011
Le pacte d'Uniterre: 265 candidat-e-s l'ont signé

Pour la seconde fois, Uniterre a proposé aux candidat-e-s aux élections fédérales de signer un pacte intitulé «pour une agriculture citoyenne basée sur la souveraineté alimentaire». A la différence des autres démarches lancées par diverses organisations en cette période électorale, votre syndicat propose aux candidat-e-s ni plus ni moins d'adhérer à un certain nombre de positionnements clairs issus de notre vision. Sur 265 signataires, seuls 16 ont émis quelques réserves. 
jeudi, 25 août 2011
Krems, Autriche 16-21 aout 2011
Le premier forum européen sur la souveraineté alimentaire s'est tenu à Krems en Autriche du 16 au 21 août. Il a regroupé différents milieux européens qui luttent pour une nouvelle politique agricole basée sur la souveraineté alimentaire. 500 délégués sont venus. La Suisse avait une délégation de 20 personnes.
 
mercredi, 25 mai 2011
Uniterre a pris l'option de prendre position sur une série d'articles soumis à modification ainsi que proposer quelques nouveaux changements. L'ensemble de la réponse a été élaborée avec comme toile de fond la réflexion sur la souveraineté alimentaire (voir plus bas). Des propositions concrètes sont faites sur les aspects que sont : l'introduction de la souveraineté alimentaire, le fonctionnement dans les filières, le commerce international, la production diversifiée, l'environnement, la gestion des quantités, les paiements directs, la promotion des jeunes, les aspects sociaux, la recherche agronomique et les semences. >lire la prise de position complète 
lundi, 16 mai 2011
 La justice fribourgeoise a condamné injustement quatre producteurs de lait. La liberté syndicale paysanne est remise en question
Suite à l'action de Pringy de 2009, quatre des deux-cents producteurs présents sur place ce soir-là ont été condamnés par le Tribunal de Police du district de la Gruyère à 80 heures de travaux d'intérêt général avec sursis de 2 ans, une amende de 300 Frs en plus les frais de justice qui devraient se monter à plusieurs milliers de francs. Uniterre va sans doute faire appel afin de prendre connaissance des motifs précis qui ont motivés ce jugement.
dimanche, 17 avril 2011

 
 
Journée des luttes paysannes, 17 avril 2011 
 
 
 
jeudi, 14 avril 2011
Force est de constater que les projets de politique agricole se suivent... et se ressemblent. Nous pouvons tout à fait partager le point de vue de l'office fédéral de l'agriculture (OFAG) qui affirme que « la politique agricole 2014-17 n'est pas une révolution ». Une révolution de notre politique agricole donnerait un nouvel élan aux familles paysannes, leur permettrait d'espérer à des jours meilleurs, à être plus nombreux à travailler cette terre, et à vivre correctement de ce noble métier. Las, nous sommes loin du compte.
jeudi, 07 avril 2011
par Reto Sonderegger
L'agriculture paysanne se définit en tant qu'économie tributaire du sol à circuit fermé. Cette «économie du recyclage» a pour but d'utiliser les ressources locales en respectant les cycles naturels autant que possible afin de produire des aliments variés et sains pour la population locale. Aujourd'hui, en raison des contraintes économiques de l'industrialisation et de la spécialisation, l'agriculture suisse s'éloigne continuellement de cet idéal. 
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jeudi, 07 avril 2011
par Reto Sonderegger
L'agriculture paysanne se définit en tant qu'économie tributaire du sol à circuit fermé. Cette «économie du recyclage» a pour but d'utiliser les ressources locales en respectant les cycles naturels autant que possible afin de produire des aliments variés et sains pour la population locale. Aujourd'hui, en raison des contraintes économiques de l'industrialisation et de la spécialisation, l'agriculture suisse s'éloigne continuellement de cet idéal. 
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dimanche, 03 avril 2011
Le 8 novembre 2011, la justice fribourgeoise a condamné injustement quatre producteurs. La liberté syndicales paysanne est remise en question.
Suite à l'action de Pringy de 2009, quatre des deux-cents producteurs présents sur place ce soir-là ont été condamnés par le Tribunal de Police du district de la Gruyère à 80 heures de travaux d'intérêt général avec sursis de 2 ans, une amende de 300 Frs en plus les frais de justice qui devraient se monter à plusieurs milliers de francs. Uniterre va sans doute faire appel afin de prendre connaissance des motifs précis qui ont motivés ce jugement.
samedi, 02 avril 2011
> page spéciale 17 avril 2011
> L'imaginaire en friche (article Uniterre, avril 2011)
 
Communiqués sur le champ des filles:
> Revalorisation agricole (10 mai 2011)
> Tentative d'évacuation manquée (19 mai 2011)
 
mercredi, 23 mars 2011
16ème session des droits de l'homme, 28 février au 25 mars 2011
Article Uniterre: une déléagtion paysanne investit le conseil des droits de l'Homme (mars 2011)
vendredi, 27 mars 2020
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La plateforme Agrix a été rafraîchie, adaptée à la situation spéciale que nous vivons et traduite en allemand pour fonctionner à l’échelle nationale. Elle demeure une bourse à l’emploi, mais s’élargit également.

En effet, constatant que certains producteur.trice.s souffraient en direct, parfois violemment, de l’interdiction des marchés de rue et de la fermeture des établissements publics, Prométerre a cherché une solution pour faciliter la mise en contact d’un côté entre professionnels « lésés » dans ces circonstances et d’autre part confrères ou autres professionnels susceptibles de pouvoir contribuer à l’écoulement de tout ou partie de leur marchandise, par exemple via leur propre structure de vente directe à la ferme.

L’annonce sur Agrix est gratuite, le processus d’inscription est très simple : il suffit de créer un nom d’utilisateur et un mot de passe, après quoi on peut directement publier une annonce (exemple : j’ai cinq plateaux d’œufs à vendre) ou un avis de recherche (exemple : j’ai besoin de cinq plateaux d’œufs).

Si vous êtes concerné.e.s, à utiliser sans modération!

Si vous connaissez des producteur.trice.s qui ont besoin de cette aide, à diffuser très largement!

On compte sur vous!

Merci!

vendredi, 27 mars 2020
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Au cœur de cette crise sans précédent que traversent l’Europe et le reste du monde à cause du COVID-19, il est à nouveau essentiel de repenser notre modèle économique ainsi que l’importance de la souveraineté alimentaire. ECVC et les milliers d’agriculteurs familiaux qu’elle représente dans toute l’Europe veulent maintenant plus que jamais proclamer haut et fort que les paysan.ne.s, petit.e.s et moyen.ne.s exploitant.e.s et autres travailleur.se.s agricoles sont là, présents, pour assumer leur engagement principal ainsi que leur responsabilité envers toute la société européenne : produire des aliments sains et frais.

ECVC souhaite manifester sa solidarité envers tous les paysans et agriculteurs, mais aussi envers les autres secteurs de la société (parmi lesquels figurent les travailleurs dont les professions sont vitales à l’heure actuelle et le personnel médical) qui continuent leur travail en première ligne.

Face à la dépendance et fragilité considérables provoquées par le système de mondialisation, suite à des mesures d’austérité et coupes budgétaires année après année, nous constatons que, plus que jamais, il est primordial de pouvoir compter sur des services publiques solides, comme la santé, pour faire face aux difficultés actuelles alarmantes. De même, nous constatons à quel point il est essentiel de disposer de suffisamment d’aliments sains et locaux pour l’ensemble de la population.

Dans l’Union Européenne et toute l’Europe, ce sont des milliers de petits et moyens agriculteurs qui nous garantissent cette sécurité en approvisionnement alimentaire, grâce à leurs productions qui nourrissent les habitants de nombreuses villes et villages de l’Union Européenne. En 2016, 95,2% des exploitations agricoles de l’UE ont été classées comme exploitations familiales[1]. Dans d’autres pays européens ce pourcentage est encore plus élevé[2]. En d'autres termes, l'Europe regorge de petits producteurs de denrées alimentaires offrant une solution toute faite aux problèmes qui concernent le monde entier : disposer d'une alimentation saine et locale qui ne dépende pas des longues chaînes d'approvisionnement qui, elles, risquent d'être touchées de manière dramatique par cette pandémie.

Cependant, que ce soit au niveau des politiques agricoles ou économiques, l'agriculture destinée à nourrir nos populations en Europe dépend des intérêts de la mondialisation et des marchés internationaux. Par conséquent, l’approvisionnement alimentaire et la souveraineté alimentaire, mis en péril, sont entièrement remis en cause. Ces politiques détruisent des milliers et des milliers de petites exploitations agricoles, de ce fait c’est la sécurité alimentaire de toute la population qui est menacée.

En raison de cette mondialisation néolibérale des marchés agricoles, les citoyens perdent le contrôle sur les systèmes alimentaires et deviennent dépendants de certains produits importés, et seul un très petit nombre de multinationales contrôlent désormais une grande partie de la distribution.

La capacité de la grande distribution alimentaire et des autres multinationales à garantir et à fournir des quantités suffisantes de nourriture à la population dépend de nombreux facteurs fragiles qui, comme nous l'avons constaté avec l'épidémie du COVID-19, sont en grande partie hors de leur contrôle. En effet, la chaîne entre production et consommation est composée d’un trop grand nombre de maillons, et c’est là que l'on a pu constater l'importance de l'action des pouvoirs publics.

C’est dans ce contexte que les décideurs politiques, les sociétés multinationales et les grands distributeurs alimentaires s’affolent pour trouver un moyen de continuer à transporter les aliments sans aggraver la propagation du virus. Dès lors, ils ne peuvent se permettre d’oublier le rôle fondamental que jouent les petits et moyens agriculteurs, et doivent les prendre en compte dans leurs décisions politiques à tous les niveaux. Près de 10 millions de petits agriculteurs[3] dans l’UE et plus encore dans d’autres pays européens[4] cultivent, produisent et travaillent chaque jour afin de nourrir les populations locales.

Toutefois, pour que cela puisse fonctionner, les institutions et les autorités nationales, régionales et locales ont incontestablement un rôle clé à jouer : veiller à ce que les citoyens aient accès à ces produits. Les politiques publiques doivent être extrêmement concrètes et se concentrer sur le soutien et la protection des petits producteurs ainsi que sur le renforcement de l'économie locale.

La crise actuelle, remplie de contradictions, pourrait signifier la disparition de nombreux petits producteurs en Europe qui se sont vu refuser l'accès aux marchés sur lesquels leur production était écoulée jusqu'à présent.

La fermeture des cantines publiques et privées, de la plupart des restaurants et des marchés publics, la limitation des ventes directes et la concentration du commerce alimentaire dans les grands supermarchés peuvent entraîner, si aucune mesure n'est prise, la perte d’une grande partie de la capacité de production sur nos territoires.

Il en va de même pour les travailleurs salariés du secteur agricole européen, dont la majorité sont des migrants. Ils travaillent dans des conditions sociales instables et précaires, sans papiers, et souffrent dans de nombreux cas de l'absence de conditions de santé et de sécurité sur leur lieu de travail ou dans les transports. Leurs droits au travail sont drastiquement réduits et ils manquent cruellement de ressources lorsqu'ils sont licenciés ou au chômage technique. Cette situation est pire encore dans le cas de déplacements internationaux, et dans nombre d’établissements insalubres de diverses régions d’Europe, où des milliers de travailleurs agricoles saisonniers sont contraints de résider.

C’est pourquoi ECVC appelle tous les décideurs, à tous les niveaux en Europe, à prendre toutes les mesures possibles et nécessaires pour protéger l’accès au marché des petits et moyens agriculteurs et paysans en ces temps difficiles. ECVC demande à ce que tous les moyens nécessaires à la poursuite de leur travail leurs soient donnés, plus précisément :

·Nous exigeons que les chaînes d'approvisionnement courtes (locales) et les points de vente directe, tels que les marchés locaux et les magasins agricoles, restent ouverts dans toute l'Europe et que des mesures appropriées soient prises pour assurer leur sécurité.

·Nous appelons les autorités européennes, nationales et locales à prendre des mesures proactives adaptées à la situation afin que les petits agriculteurs et les paysans puissent vendre leurs produits sur différents canaux, y compris sur les circuits directs et courts, ainsi qu'à la grande distribution, diminuant ainsi le risque de voir une grande partie de leur production invendable dans les campagnes à cause d’un manque d'infrastructures ou autres entraves bureaucratiques.

·Nous réclamons un soutien économique envers les paysans affectés par la crise là où c’est possible, à l’aide de mesures économiques telles le paiement anticipé des subventions de la PAC.

·Nous sollicitons la promotion des marchés directs et des groupements d'achats solidaires (AMAP, coopératives de consommateurs, etc.) car ils permettront de minimiser le risque de contamination, d'une part en réduisant le transport des aliments et des personnes, d'autre part en empêchant un grand nombre de personnes de se rassembler dans des espaces fermés (comme les supermarchés).

·Nous voulons que la sécurité des petits et moyens producteurs d’aliments et des travailleurs du secteur alimentaire soit garantie face aux risques liés au COVID-19, afin qu'ils puissent effectuer leur travail sur le terrain et sur les marchés locaux. Les gouvernements doivent trouver le moyen de fournir aux travailleurs tous les outils nécessaires (tels que des masques, des produits d'hygiène, etc.) pour qu’ils puissent travailler en toute sûreté.

·Nous souhaitons que tous les travailleurs agricoles salariés conservent leur emploi, la totalité de leurs droits syndicaux et des revenus suffisants sans discrimination et quelles que soient les circonstances. Les institutions doivent garantir des conditions de santé adéquates dans les établissements et les logements des travailleurs, ainsi qu'une alimentation et des ressources suffisantes lorsqu'ils ne peuvent pas se déplacer, n'ont pas emploi ou de prestations sociales. Les migrants et les réfugiés doivent pouvoir obtenir et renouveler leur permis de séjour sans aucun obstacle.

ECVC appelle également les décideurs européens et nationaux à être aussi déterminés à modifier leur politique agricole et alimentaire qu'ils le sont à stopper la pandémie de COVID-19. Ils doivent s’adapter à la crise économique, sociale et environnementale dont souffre le secteur, en développant des mesures visant à garantir une production locale, saine et durable entre les mains des petits et moyens agriculteurs à un prix équitable, et non pas sur la base de prix internationaux artificiels qui ne tiennent pas compte des coûts de production ni de leurs aspects sociaux et environnementaux selon chaque région. L'UE doit cesser de se servir de l'agriculture et du droit à l'alimentation comme d’un élément quelconque de négociation supplémentaire pour les traités sur le commerce et l’investissement.

L'UE doit commencer à développer des instruments solides pour stabiliser les marchés de certains secteurs où des déséquilibres peuvent être générés, soit en restreignant des exportations vers les pays tiers, soit en réduisant la consommation. À ce jour, on ne sait pas exactement combien de temps dureront les mesures énergiques mises en place pour lutter contre le COVID-19. Il est essentiel d'agir maintenant pour promouvoir et protéger les petits producteurs et les paysans, et pour faciliter la souveraineté alimentaire en cette période cruciale.

Nous présentons sur cette page les informations et mises à jour recueillies auprès de nos membres et alliés : https://www.eurovia.org/fr/covid-19-dernieres-informations-et-mises-a-jour/

Contact : Andoni García Arriola, Comité de Coordination d’ECVC : + 34 636 451 569 – ES, EUZ
Ramona Duminicioiu – Comité de Coordination d’ECVC : +40 746 337 022 – FR, ES, EN, RO
José Miguel Pacheco – Comité de Coordination d’ECVC : +351 918736441 – ES, PT

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lundi, 23 mars 2020
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Un manque de personnel dans l'agriculture est entrain de se profiler à l’horizon, car nombre de travailleurs saisonniers étrangers ne peuvent ou ne veulent plus venir en Suisse à cause de la situation actuelle.

Pour palier à ce manque, l’Union Suisse des Paysans a décidé d'utiliser la plateforme Agrix.ch: les exploitations agricoles à la recherche de bras pourront y publier leurs offres d’emploi ; les personnes en chômage forcé car se trouvant dans un secteur à risque mais qui aimeraient bien reprendre une activité pourront s’y enregistrer.

Untierre recommande vivement l'utilisation de cette plateforme!

Si vous avez besoin de main d'oeuvre, ou si vous êtes actuellement au chômage forcé, inscrivez vous sur cette plateforme!

Lien vers la plateforme : https://www.agrix.ch/

lundi, 23 mars 2020
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La ferme de Cerniévillers cherche personne/couple/famille pour travailler à la ferme à partir de l'été 2020. Expérience/intérêt dans l'agriculture, transformation à la ferme, fonctionnement en communauté.
www.cernievillers.ch
Contact: 032 952 19 19
ferme@cernievillers.ch

lundi, 23 mars 2020
vendredi, 20 mars 2020
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Uniterre, FRACP, Agrisodu, MAPC, Grassrooted

L’utilisation du féminin est choisie à des fins de lisibilité et inclut toutes les identités de genre.

Le 17 mars, le Conseil fédéral a décidé de fermer tous les marchés jusqu’à nouvel ordre. Cette restriction a aussi réduit les possibilités de livraison des paniers de légumes aux points de livraisons habituels. Seuls sont ouverts « les magasins d'alimentation et les commerces qui proposent des denrées alimentaires et des biens nécessaires à la vie ». Il s’agit d’une inégalité de traitement et d’une aberration car les circuits courts ont un rôle prépondérant à jouer dans l’approvisionnement et la sécurité alimentaire de la population suisse. De plus, cette décision de fermeture des marchés provoque la perte d’aliments produits localement et contrevient à l’article 104 a de la constitution qui stipule que « les exploitations paysannes qui cultivent le sol » doivent être soutenues et encouragées afin de contribuer à la sécurité alimentaire du pays.

En tant que productrices, transformatrices et citoyennes, nous sommes consternées par la décision du Conseil fédéral de fermer tous les marchés. Actuellement quelque 20% des paysannes pratiquent la vente directe qui leur permet d’obtenir des prix rémunérateurs et assure à leur clientèle des produits de proximité, frais, sains, en toute transparence.

Dans cette situation de pandémie mondiale, nous nous trouvons face à un paradoxe :alors que les grandes chaînes de distribution importent des denrées alimentaires et voient leurs rayons se vider intégralement,lesstocksdenourriture produitsettransformés par les productrices localesvont s’accumulerdansleschamps,leschambresfroideset lescelliers !

La commercialisation de nourriture produite localement permettrait de compenser la demande en produits frais, de réduire la pression sur la grande distribution et de diminuer la fréquentation des grandes enseignes. Ces enseignes, qui plus est, sont confinées et permettent difficilement de se conformer aux règles sanitaires en cours.A contrario, un marché en plein air, peut être organisé de manière sûre afin d’éviter les risques de contamination.

Nous signataires de ce communiqué, nous demandons au Conseil fédéral et aux autorités cantonales de nous aider à mettre en place des mesures adaptées sur les marchés pour respecter les mesures sanitaires : espacer les stands ; recourir à du personnel supplémentaire pour gérer le service à la clientèle et éviter le contact avec les fruits et légumes et faire appel à la protection civile pour réguler le flux de personnes, etc. Nous exigeons de nos autorités un soutien actif pour que ces productrices puissent continuer l’activité de vente au marché et des mesures en faveur de la production indigène afin d’éviter le gaspillage alimentaire.

Contacts presse :

Michelle Zufferey, Uniterre – 078 640 82 50 (F/D)

Gaëlle Bigler, FRACP - 079 486 59 01 (F)

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jeudi, 19 mars 2020
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Le Corona virus est un phénomène tragique. Mais il peut aussi être un révélateur de constats qui peuvent être utilisées dans le débat actuel sur la politique agricole.

Revenons en arrière : faute d'incitations financières dans leur propre pays, de nombreuses économies, dont celle de la Suisse, ont profité des possibilités offertes par la division internationale du travail et ont externalisé en Chine la fabrication de produits importants tels que les médicaments ou les composants électroniques, etc. Au début de l'année, le monde a été surpris par l'épidémie du corona virus en Chine. Très rapidement, des villes entières ont été bouclées, puis 70 compagnies aériennes ont suspendu leurs vols vers et depuis la Chine. Mais le Corona virus a continué de s'étendre géographiquement. Les limitations destransports par trafic aérien, maritime et terrestre se sont étendues à d’autres pays rendant le flux de marchandises en Asie et en Europe encore plus difficile. Dans certains cas extrêmes, toutes les activités de collecte et de livraison ont été bloquées dans des régions entières. Mais ce ne sont pas seulement les transports qui ont été touchés : le Corona virus a également réduit la production de biens, même en Chine.
D'abord évoquées dans les revues spécialisées en logistique, les préoccupations quant à l’approvisionnement, une fois les stocks épuisés, en médicaments et en pièces électroniques importés jusqu’alors de Chine sont relayées auprès du grand public : quel pays peut livrer en quantité suffisante et en temps voulu ? Et cela, nous amène à nous poser la question du risque que la Chine (ou tout autre pays) n’instrumentalise cette dépendance à des fins politiques.

Même sans pouvoir prévoir l'évolution en cours, le Corona virus nous montre déjà plusieurs choses.

  • Premièrement : les chaînes logistiques internationales sont très vulnérables. Même sans guerre, elles peuvent être perturbées de manière totalement inattendue, voire même simultanément.
  • Deuxièmement, les accords commerciaux sont intéressants, mais ils sont peu utiles si les biens nécessaires ne sont pas disponibles en quantité suffisante à l'étranger.

Cela permet certainement de tirer des conclusions pour l'approvisionnement national, en particulier pour la Politique Agricole 2022+. Nous avons besoin d'une politique agricole qui:

1. ne réduit certainement pas davantage notre degré d'autosuffisance

2. crée pour nos agriculteur.trice.s une véritable incitation financière à produire en Suisse (ce qui ne va pas dans le sens des projets de réductions des paiements directs),

3. part du principe que les autres pays ne disposent pas toujours de nourriture pour nous et

4. que cette nourriture ne peut pas toujours être livrée de l'étranger sans perturbation.

L'amère vérité est que nous avons besoin d'une politique agricole suisse forte d’autant plus que nous sommes dans un monde où, malheureusement, tout ne fonctionne pas toujours !

Hermann Dür, est membre du conseil d'administration de l'Association suisse de l'industrie et de l'agriculture (SVIL) et entrepreneur. Cet article a été publié sous la forme d'une lettre au rédacteur en chef de la NZZ.

Voici 4 thèses de base sur le sujet :

LA POLITIQUE DE LA SOUVERAINETÉ COMME DIMENSION DU LIBRE-ÉCHANGE AGRICOLE

  • Le pouvoir et la souveraineté peuvent être liés aux accords de libre-échange agricole - Pourquoi ? Les denrées alimentaires de base sont indispensables et donc des biens sensibles pour toute la population. Celui qui a le pouvoir de disposer de la nourriture a le pouvoir sur les autres.
  • Si tant est que le libre-échange remplace la production agricole nationale par des importations, alors les aliments de base pourront d’autant plus mettre en gage la souveraineté de l’importateur
  • Il en ressort que plus la dépendance à l'égard des importations d'aliments de base est élevée (c'est-à-dire plus le degré d'autosuffisance est faible), plus le jeu de pouvoir international sur les denrées alimentaires sera efficace.
  • L'expérience montre que les instruments possibles d'application peuvent se traduire par:

a) la suppression effective des livraisons ou - plus probablement aujourd'hui –

b) le chantage (par le biais de listes noires, d'allusions vagues, de clauses guillotines, etc.)


Extrait de la conférence donnée par Hermann Dür au Club agricole du Parlement fédéral le 7 mars 2018.

mardi, 17 mars 2020
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26 travailleurs de la ferme d’Almeria « Haciendas Bio » - certifiée Bio Suisse - ont récemment écrit à la direction une lettre critiquant leurs conditions de travail précaires : Contrats de journaliers licenciables sans délai, des salaires inférieurs au minimum légal, les heures supplémentaires non payées, le travail sans habits de protection dans des serres où l’on vient d’épandre du souffre, des installations sanitaires lamentables, etc. Ils ont exigé, outre des améliorations immédiates des conditions de travail, l’élection d’une commission représentant les travailleuses et les travailleurs face à la direction. La direction, à l’heure où nous rédigeons ce communiqué, n’a pas encore donné réponse. Les travailleurs ont fait appel à un organe de médiation local pour imposer des améliorations et des négociations sont en cours dans ce cadre.

Une telle situation est courante dans l’agriculture intensive à Almeria. Ce qui est déconcertant, c’est que l’on puisse la rencontrer dans des entreprises certifiées sous le sigle de Bio Suisse : Les consommatrices et consommateurs de produits bio attendent de Bio Suisse un contrôle strict des règles auxquelles doivent se conformer les entreprises certifiées à l’étranger, surtout dans des zones à risques sur le plan social comme Almeria ! Haciendas Bio n’est pas le premier cas de conflit qui secoue des entreprises certifiées Bio Suisse à Almeria. A Bio Sabor, une autre entreprise certifiée, la situation est conflictuelle depuis des années sans que les mauvaises pratiques sociales aient pu être corrigées.

Les consommatrices et consommateurs attendent que la production certifiée Bio Suisse inclut le respect tant des ressources naturelles que des ressources humaines : Il est inadmissible que Bio Suisse ne prenne pas clairement position contre la précarité du travail dans les entreprises certifiées à l’étranger et qu’elle tolère des conditions de travail, reposant sur l’asservissement et l’exploitation éhontée de la main d’œuvre maghrébine et sub-saharienne.

Que ces pratiques existent dans des entreprises certifiées Bio Suisse est un fait. Bio Suisse doit s’attaquer au problème et le résoudre ! Nous attendons d’elle un contrôle efficace des conditions de travail à Almeria et dans toutes les régions concernées en Espagne et dans d’autres pays du bassin méditerranéen d’où proviennent la majeure partie des importations de fruits et légumes, noix, noisettes et amandes, huiles, vin et autres. Les entreprises Bio en Espagne doivent rémunérer les travailleuses et travailleurs conformément aux Conventions Collectives de Travail locales et s’aligner sur le salaire minimum (SMI) augmenté récemment au niveau national par le gouvernement espagnol à savoir € 7.28 / heure. Les entreprises Bio doivent aussi faciliter l’élection de comités d’entreprise qui représentent les travailleuses et travailleurs et s’abstenir de toute mesure de représailles contre leurs représentant.e.s ainsi que contre les candidat.e.s à la représentation des travailleurs, ceci afin de permettre un dialogue social efficace.

Il en va de la crédibilité du label bourgeon !


Communiqué de Presse, 17 mars 2020

lundi, 16 mars 2020

Pour des raisons assez évidentes, l'AG d'Uniterre de ce samedi 21 mars est annulée.

Notez que, si la situation le permet d'ici là, nous décalerons probablement l'AG au vendredi 5 juin à 19h30 toujours au café le tempo, à Yverdon.

Mais nous reviendrons vers vous d'ici là pour vous confirmer ou non la date de l'AG.

lundi, 16 mars 2020

Pour des raisons assez évidentes, l'AG d'Uniterre de ce samedi 21 mars est annulée.
Notez que, si la situation le permet d'ici là, nous décalerons probablement l'AG au vendredi 5 juin à 19h30 toujours au café le tempo, à Yverdon.
Mais nous reviendrons vers vous d'ici là pour vous confirmer ou non la date de l'AG.