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A la suite de la crise que traverse la production viti-vinicole et agricole, plusieurs paysans et paysannes d’Uniterre ont lancé l’idée d’un Manifeste.

Son objectif ? Réveiller les milieux politiques et alerter les élus à Berne de l’importance capitale de maintenir une agriculture indigène, diversifiée, familiale, respectueuse des humains, de la terre et des animaux.

Comment ? En récoltant le plus possible de signatures des paysans et paysannes suisses !

Peut-être n'avons-nous pas toutes et tous la même vision sur le devenir de l’Agriculture. L'important n'est pas d'avoir raison mais de fédérer ce qu'il reste encore de l'agriculture paysanne en Suisse. Aujourd'hui, au vu de la situation, il nous faut avancer ensemble en ne nous focalisant pas sur nos divergences mais en nous unissant autour de toutes les valeurs communes contenues dans ce Manifeste. Ceci simplement pour que nous tous, paysan.ne.s, nous retrouvions le courage et la force d’affronter l’avenir.

Alors signez ce manifeste au lien suivant ! (Attention: vous pouvez le signer si vous êtes paysanne ou paysan).

Merci !


Manifeste des paysannes et paysans suisses pour un marché juste et équitable

Nous, paysannes et paysans suisses, sommes unis dans cette action

Nous, paysannes et paysans, vigneronnes et vignerons, maraîchères et maraichers, éleveuses et éleveurs, productrices et producteurs de lait, arboricultrices et arboriculteurs, horticultrices et horticulteurs, nous toutes et tous qui travaillons la terre, demandons plus de respect et de reconnaissance sur le caractère indispensable de notre métier. Aujourd'hui, nous exigeons des prix équitables pour nos produits, un marché transparent et une concurrence loyale.

Aujourd’hui, un nombre croissant de citoyennes et citoyens s’engagent pour le climat et le développement durable et de nombreux politiciens reprennent leurs discours.
Pourtant le Conseil Fédéral s’acharne avec l’appui de certains d’entre eux à négocier tous azimuts des accords de libre-échange en pleine contradiction avec ses engagements et ses prises de positions en faveur du climat, de la durabilité, de la sécurité et de la souveraineté alimentaire.

Par ce manifeste nous dénonçons le libre marché qui détruit, dans le monde entier, la paysannerie et le climat, ceci en déstabilisant la société dans son ensemble !

Le Conseil Fédéral facilite les importations, et le marché n’arrive pas à absorber la production locale de denrées alimentaires.

Nous ne pouvons pas respecter les normes suisses de rémunération et de durabilité, et à la fois être concurrentiels avec les importations étrangères. Le marché globalisé pèse sur tous les secteurs de la production agricole, bio y compris. L’agriculture suisse s’en trouve affaiblie et quasi au bord de l’implosion.

Les importations de pain industriel et autres surgelés à base de céréales en provenance de trusts agroalimentaires des pays de l'Est (tout particulièrement de Pologne) ont doublé en 10 ans. Elles représentent 120’000 t par an, écoulées majoritairement par la grande distribution, alors que les céréales et oléagineux cultivés selon les normes IP-Suisse, extenso et bio sont déclassés, car le marché est saturé.

Le lait est en crise, dans un marché piloté au profit des transformateurs et de la grande distribution, au détriment des productrices et producteurs qui, ne parvenant plus à couvrir leurs frais, abandonnent la production laitière.

Le vin produit en 2018 est encore dans les cuves et que trouve-t-on dans les grandes surfacesoudans le réseau de distribution Landi de Fenaco (sauf Genève)? Des vins étrangers en action et au commerce beaucoup plus rémunérateur. Près de 40% des vins importés le sont à moins de 1.50 CHF le litre. Les vins suisses, face à cette concurrence déloyale, perdent des parts de marché et ne représentent plus que 35 % des ventes. Tandis que, depuis 20 ans, les seules solutions proposées par les interprofessions sont la promotion et l’exportation.

Les tomates d’Almería inondent les grandes surfaces depuis des années, et comme par enchantement, elles deviennent bio, marché oblige !Les entreprises qui y gèrent les serres sont régulièrement mises en cause pour non-respect des droits humains par exploitation esclavagiste des ouvrières et ouvriers agricoles, pour pollution, contamination et assèchement des nappes sous-terraines et des sources.

Malgré cette situation, notre gouvernement continue à signer des accords de libre-échange qui vont faciliter les importations de produits agricoles.

La production industrielle de viande dégage quatre fois plus de CO2 que la viande suisse issue de bétail nourri à l’herbe. L’élevage industriel est complice des incendies de la forêt amazonienne par l’utilisation de maïs et de soya provenant de ces régions sinistrées réaffectées à la production de masse.

Un accord de libre-échange pour l’huile de palme a été signé avec l’Indonésie, un autre est en cours de négociation avec la Malaisie. La production d’huile de palme est responsable de la déforestation, elle saccage les ressources des populations locales et elle concurrence la production d’huiles végétales suisses !

Un nouvel accord avec le Mercosur (Amérique du Sud) permettra d'importer encore plus facilement de la viande industrielle, du vin, des fruits et des fleurs d'Amérique du sud sur plus de 12’000 km ! Un projet similaire est en discussion avec les Etats-Unis.

La libéralisation du marché des fleurs coupées, en 2017, a fait grimper l’importation de fleurs provenant de l’étranger, notamment du Kenya et de la Colombie. Aujourd’hui les fleurs suisses ne représentent que 3% de celles vendues en grandes surfaces.

La volonté du peuple suisse de favoriser une agriculture familiale dans un marché juste et équitable n’est pas respectée. Nous ne voulons plus être divisés par les promesses non-tenues de la Confédération. Nous exigeons des règles de marché équitables.

Par ma signature je reconnais le bien-fondé des valeurs exprimées dans ce Manifeste et m’engage à les promouvoir afin que soit pris en compte le péril qui menace aujourd’hui les paysannes et les paysans. Je souhaite que me soient rendus le respect et la dignité dans le métier que j’exerce au service de la communauté.

Pour signer ce Manifeste, rdv au lien suivant !

Nous aborderons entre autres les thèmes de :


- L’alimentation autrement
- Autour de la mise-bas
- Le soin aux jeunes
- La gestion du risque parasitaire


Tarif : 200 CHF par personne


Pique-nique tiré du sac pour le midi


Formatrice : Dr Anne BLECHA, vétérinaire homéopathe, membre du collectif GIE Zone Verte.

Pour les inscriptions et les informations supplémentaires, veuillez contacter directement Anne Blecha au 079 457 28 76 ou blechaanne@gmail.com

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Envie d’agir pour le climat et l’environnement ? Que vous soyez salarié.e, indépendant.e, retraité.e, apprenti.e ou étudiant.e, vous êtes cordialement invité.e à cette réunion!

Tout comme les jeunes, la population travailleuse est concernée par les problèmes environnementaux. La pollution est déjà un problème de santé publique et certains corps de métier sont déjà impactés par le changement climatique. Comment agir collectivement pour une transition écologique réelle, rapide et socialement juste ?

Pour répondre à ces enjeux, nous laçons le mouvement de la « grève pour le futur », qui aura lieu le 15 mai 2020. Pour toucher tout le monde, nous visons la création de collectifs sur les lieux de travail, d’études et de vie. Nous sommes également en contact avec les syndicats.

Lors de cette deuxième réunion, nous ferons le point sur la création des collectifs et la collaboration avec les syndicats. Nous commencerons à réfléchir aux actions que nous pourrions mener ensemble. L’ordre du jour sera adapté en fonction de l’affluence et de la motivation des troupes. Vos idées et vos énergies sont bienvenues !

>> N’hésitez pas à rejoindre cet événement sur Facebook: https://www.facebook.com/events/822609981530339/

>> Absent.e le 10, mais envie d’être informé.e de la suite ? Écrivez-nous à jura@climatestrike.ch.

>> Lire l'appel sur notre site : https://jura.climatestrike.ch/blog/2019/10/07/reunion-des-travailleurs-et-travailleuses-pour-le-climat/

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Profil
Pour accompagner le développement de ses paniers bio contractuels, les Jardins de Mamajah recherchent dès 2020 idéalement un jeune retraité maraîcher/une jeune retraitée maraîchère ayant assuré pendant de nombreuses années une production biologique / biodynamique, avecun vif intérêt pour le modèle agro-écologique, l’agro-foresterie et les outils permaculturels. Une personne dynamique, ayant le sens des responsabilités, qui est à même de gérer les objectifs de productivité tout en se consacrant à la transmission.

Mission
Soutenir et encadrer l’équipe fixe des trois jeunes maraîchers, pour ensemble réussir le plan de culture annuel et mener progressivement à son potentiel la production de légumes et fruits bio aux Jardins de Mamajah qui visent à assurer au minimum la livraison hebdomadaire de 150 paniers contractuels.
- En relation avec l’équipe : organiser /planifier la production et coordonner le planning hebdomadaire des travaux (semis, plantations, paillage, arrosage, désherbage)
- Veiller au respect des principes de culture biologique et des soins bio-dynamiques à apporter à la terre, aux cultures maraichères et fruitières.
- Assurer la production visée, de légumes, herbes, fruits en relation avec le potentiel des 2,5 hectares de SAU à disposition.
- Veiller à la qualité des récoltes, du stockage des légumes et de leur conditionnement.
- Veiller à l’entretien du jeune verger permaculturel et développer la dimension agroforestière.

Suite des informations (pdf)

Lundi 14 octobre à 10h30 : manifestation - Genève- Vienne, droits pour les peuples, règles pour les multinationales, stop ISDS

Où: Place des Nations Unies


Mardi 15 octobre à 19h30: conférence publique - ensemble contre les sociétés transnationales et l'industrie des murs: les luttes des migrants, des mouvements de femmes et palestiniens

Où: Université de Genève, UNI-Mail, salle MR 280, boulevard du Pont d'Arve 40.


Jeudi 17 octobre à 19h30: conférence publique - Justice climatique, industries fossiles, mines et impunité des multinationales

Où: Université de Genève, UNI-Mail, salle MR 280, boulevard du Pont d'Arve 40.

Flyer avec toutes les informations

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La coopérative Le Panier Bio à 2 Roues (P2R), basée à Lausanne-Prilly, recherche une MARAÎCHER·ÈRE CHEF·FE DE CULTURES (60-100%) pour collaborer à la réalisation d'un nouveau projet de production maraîchère, sur un terrain d’environ 1.5 ha situé à proximité de Lausanne.

Le projet

P2R a été fondée en 2010 dans le but de promouvoir une agriculture de proximité, paysanne et bio, par la mise en place d’une filière de distribution de produits issus de l’agriculture locale, selon les principes de l’agriculture contractuelle. Ceux-ci impliquent, de la part des consommateurs, de souscrire un abonnement à des paniers de fruits et légumes, et de la part des producteurs, de fournir des produits selon les conditions prévues. Nos 330 paniers sont distribués chaque semaine à vélo dans nos points de livraison de l'agglomération lausannoise. Actuellement, les fruits et légumes de nos paniers proviennent de plusieurs producteurs locaux. Afin de renforcer la dimension de partage des risques et bénéfices entre consommateurs et producteurs, mais aussi de gagner en autonomie au niveau de l’approvisionnement de nos produits, la coopérative souhaite prendre en charge la production d’une partie de ses légumes en engageant un·e maraîcher·ère chef·fe de cultures. Le projet se déploiera sur un terrain d’environ 1.5 ha situé à proximité de Lausanne, avec possibilité d’augmenter ultérieurement la surface cultivable selon les besoins.

Vos principales responsabilités

  • Participer à la définition des objectifs de production et du plan de réalisation du projet en collaboration avec le coordinateur de la coopérative
  • Définir les moyens de production (techniques culturales, machines, infrastructures, etc.), dans les limites du cadre budgétaire
  • Définir un plan des cultures répondant aux besoins de la coopérative
  • Assurer la production maraîchère en respectant les normes de l’agriculture biologique
  • Gérer les finances courantes de l'activité maraîchère
  • Encadrer les ouvriers salariés qui seront engagés au cours du projet en fonction des besoins, ainsi que les membres-bénévoles souhaitant contribuer au travail au champ

Votre profil

  • Formation en maraîchage (CFC ou formation équivalente) et compétences avérées dans les domaines de responsabilité recherchés
  • Esprit d’initiative et entreprenant
  • Capacité à travailler de manière autonome et aussi en groupe
  • Forte motivation à s’engager dans des pratiques agricoles qui minimisent l’impact environnemental
  • Fort intérêt pour la dimension coopérative du projet et pour l’accueil de personnes souhaitant s’impliquer de manière occasionnelle dans les activités de travail au champ
  • Connaissances d'entretien mécanique appréciées

Ce que nous offrons

  • L’accès à un terrain d’environ 1.5 ha avec possibilité d’utiliser une partie des infrastructures déjà en place sur le domaine
  • Une filière de distribution déjà existante permettant d’assurer l’écoulement de la totalité des légumes qui seront produits
  • Des ressources financières permettant de financer les investissements initiaux et d’assumer les risques d’exploitation
  • Un environnement de travail composé d'une petite équipe de collaborateurs salariés et bénévoles animée par des valeurs humanistes et environnementales fortes, prête à s’engager avec détermination dans la réalisation du projet

Date de début: dès que possible

Type de contrat: contrat à durée indéterminée avec temps de travail annualisé

Pour répondre à cette offre d'emploi, veuillez svp envoyer votre dossier de candidature composé d’une lettre de motivation, d’un CV et d’éventuelles recommandations à l’adresse coordination@p2r.ch. Pour toute demande d’information complémentaire, veuillez s'il vous plaît contacter le coordinateur de la coopérative par mail, à l’adresse indiquée ci-dessus, ou par téléphone, au 079 844 43 07.

Pour plus d'information sur la coopérative, visitez le site www.p2r.ch.

À l'heure des désalpes,

" Le Suisse trait sa vache et vit paisiblement ? "


quitte son terreau de création pour prendre la route... et nous serions heureux de partager l'aventure avec vous !

https://www.tpr.ch/spectacle2019_2020/le-suisse-tr...


Autres dates:


9 octobre 2019

LA BELLE USINE Fully


11 octobre 2019

CCL Saint-Imier


19 octobre 2019

BICUBIC Romont


2 novembre 2019

LA GRANGE AUX CONCERTS Cernier


7 novembre 2019

SALLE DE L'INTER Porrentruy


14 au 16 novembre 2019

CROCHETAN LE RACCOT Monthey


22 au 23 novembre 2019

L'ARBANEL Treyvaux


12 décembre 2019

ALAMBIC Martigny


10 janvier 2020

CO2 La Tour-de-Trême


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Une motion d’ordre a été déposé lundi 23 septembre pour demander de repousser la discussion du Conseil des États concertant la votation sur l'initiative multinationales responsables.

Afin d’éviter que la motion soit acceptée jeudi et qu’ainsi la discussion soit repoussée, signez la lettre de protestation à l’intention du Conseil des États.


Contenu de la lettre

Pas de report tactique de la décision sur l’initiative pour des multinationales responsables

Chères Mesdames les conseillères aux États, Chers Messieurs les conseillers aux États,

Nous vous invitons à ne pas supprimer l’objet 16.077, proposition 2, de l’ordre du jour de jeudi.

Nous sommes convaincus que, après 19 séances de commissions réparties sur plus de deux années, le moment est maintenant venu de voter en faveur d’un compromis ou de permettre à l’initiative populaire d’aller aux urnes.

Renvoyer l’objet aux calendes grecques serait un mauvais signal pour la crédibilité de la politique. Une telle décision juste avant les élections fédérales serait d’autant plus incompréhensible pour les électrices et électeurs.

Nous vous prions de prendre connaissance de notre lettre de protestation et de ne pas donner suite à la motion d’ordre de Monsieur le conseiller aux États Noser.

Avec nos meilleures salutations,

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Le prix payé aux producteurs et productrices de lait fait débat depuis des années. Il est, en effet, très inférieur aux coûts de production, estimés à 1 franc par litre (AGRIDEA, 2016). Pour la première fois en Suisse, des produits laitiers basés sur une rémunération des producteurs et productrices à ce tarif sont proposés à large échelle dans la grande distribution. Il s’agit d’une avancée importante, qui permet aux consommateurs et consommatrices de s’engager pour un commerce équitable au sein du pays.

La gamme du lait équitable Faireswiss est lancée ce jour dans les 31 magasins Manor de Suisse.

Il s’agit d’une brique de lait Tetra Edge UHT entier (3,5% MG), provenant du transformateur Cremo. Mais aussi cinq fromages à pâte molle de la fromagerie Grand Pré à Moudon : le Brie de Moudon, le Bourg-Mignon, le Cœur de Moudon, le St-Etienne et le Reblochon.

L’événement de lancement officiel a été organisé ce jour dans les locaux de Cremo, au Mont-sur-Lausanne, en présence des coopérateurs et coopératrices de la coopérative du lait équitable, de Manor ainsi que le président de l’European Milk Board (EMB), Erwin Schoepges. Ce dernier a présenté la famille des laits équitables existant en Europe, sous l’égide de l’EMB, à l’instar de Fairebel, Fairefrance, etc. Faireswiss vient compléter la famille des laits équitables d’Europe.

Le projet Faireswiss ?

Un projet qui rémunère équitablement les producteurs et productrices de lait, c’est à dire à un prix qui couvre les coûts de production, à savoir 1 Fr. par litre, soit 30% de plus que le prix payé actuellement. La rémunération auprès des coopérateurs et coopératrices se fera par une rétribution de 35 centimes par litre de lait pour chaque producteur.coopérateur et productrice.coopératrice de lait de centrale. Le calcul est le suivant : le lait segment A est payé en moyenne 65 centimes (prix indicatif segment A = 71 cts moins les déductions prises par les transformateurs) ; nous complétons ce prix de lait segment A de 35 centimes par litre pour arriver à 1 Franc.

A ce jour, 14 producteurs et productrices de lait, répartis sur les cantons de Vaud, de Fribourg, du Jura Bernois, du Jura, de Neuchâtel, ainsi que d’un canton suisse-alémanique - Bâle campagne - se sont engagés dans la coopérative du lait équitable, au moyen de parts sociales calculées en fonction de leur litrage. Ce projet est à destination de tous.te.s les producteurs et productrices de lait Suisse. A terme, la coopérative s’engagera donc à convaincre plus de producteurs et productrices de lait de Suisse romande ainsi que de Suisse alémanique à la rejoindre.

Les producteurs et productrices de lait de Faireswiss sont engagés dans au minimum deux des trois programmes fédéraux de durabilité : PLVH, SRPA ou SST* et respectent les PER - Prestations Ecologiques Requises.

L'événement de lancement auprès des consommateurs et consommatrices aura lieu dans les magasins Manor suivants: Genève, Chavannes de Bogy, Lausanne, Vevey et Marin (Neuchâtel) les 27 et 28 septembre, où les coopérateurs et coopératrices animeront des stands sur place.

Pour plus de renseigenements sur le projet, www.le-lait-equitable.ch et www.europeanmilkboard.org

Contact presse :

Anne Chenevard, présidente de la coopérative lait équitable – 079 924 51 84

Patrick Demont,vice-président de la coopérative lait équitable – 079 637 52 27

*PLVH : Production de Lait et de Viande basée sur les Herbages

SRPA : Sorties Régulières en Plein Air

SST : Système de Stabulation particulièrement respectueux des animaux

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Emission Mise au point sur le lancement du projet du lait équitable


Au cœur de la ville de Fribourg, sur la place Georges-Python, le rendez- vous annuel des paysannes et paysans bio vous attend ! Laissez-vous tenter par les merveilles du terroir, rencontrez les producteurs·rices bio de votre région, découvrez l'artisanat local, régalez vos papilles de saveurs délicieuses !

Des activités ludiques raviront les petits et les grands sur le thème de la biodiversité, l’agriculture bio- logique et la préservation des ressources naturelles.

stands bio

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